Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402559(TA45-2402559)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A contestant un permis d'aménager délivré par le maire d'Azay-le-Rideau pour la création d'une voie verte. Les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours contentieux à l'auteur de la décision et au bénéficiaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours francs, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité, qui ne pouvait plus être couverte après l'expiration du délai de recours, a conduit au rejet de l'affaire par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402974(TA45-2402974)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du jury de ne pas admettre sa fille à l'examen du CAP Coiffure session 2024. La requérante invoquait un conflit d'intérêts avec l'ancien patron de sa fille, qui présidait le jury, mais n'a fourni aucun élément permettant d'apprécier le bien-fondé de ce moyen. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation d'un jury sur les compétences des candidats, ni d'ordonner la révision d'une note. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2402172(TA45-2402172)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer des points sur son permis de conduire. Le ministre avait entre-temps restitué les points litigieux, ce qui a conduit le requérant à se désister purement et simplement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu'il soit besoin de statuer au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2403367(TA45-2403367)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 suspendant son permis de conduire pour cinq mois. La requête en excès de pouvoir est ainsi close sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2305108(TA45-2305108)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de vie familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2302229(TA45-2302229)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision du 29 novembre 2022 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante marocaine. La juridiction a retenu que la préfète avait commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la requérante avait également sollicité un titre sur la base des articles L. 423-23 et L. 422-1 du même code. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé en attendant. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2402964(TA45-2402964)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet de Loir-et-Cher du 30 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre l'assignation à résidence du 30 août 2024. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 7 de l'accord franco-algérien et une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne l'application de l'accord franco-algérien, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la directive 2008/115/CE.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2305249(TA45-2305249)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 425-9 du CESEDA. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2403365(TA45-2403365)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 20 septembre 2024, du désistement pur et simple de Mme A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 1er juillet 2024 suspendant son permis de conduire pour neuf mois. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2104619(TA45-2104619)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de l'association de moyens retraite complémentaire, venant aux droits du GIE Humanis RCAS, qui sollicitait la réduction de ses cotisations de taxe d'habitation et de taxe spéciale d'équipement pour 2018. Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve d'une occupation partielle des locaux par d'autres entités, ce qui l'empêchait de se prévaloir d'une doctrine fiscale antérieure. Il a également jugé que les locaux d'archives et les parkings, bien que non meublés, étaient imposables en tant que dépendances immédiates ou locaux affectés aux services administratifs, conformément aux articles 1407 et 1409 du code général des impôts.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2304177(TA45-2304177)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre le refus de la préfète du Loiret de renouveler sa carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement, présentée hors des délais légaux, devait être requalifiée en demande de première délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a confirmé la légalité de la décision préfectorale.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2303577(TA45-2303577)

Le Tribunal administratif d’Orléans a pris acte du désistement de M. A, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois prononcée par le préfet d’Eure-et-Loir le 22 août 2023. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il a été réputé s’être désisté, conformément à l’article R. 222-1 du même code. L’ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2202823(TA45-2202823)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la demande de la SA HLM La Roseraie, qui sollicitait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021, au titre de l’exonération prévue à l’article 1384-0 A du code général des impôts pour des logements neufs. Le tribunal a jugé que la société n’avait pas déposé la déclaration spéciale exigée par l’article 1406 du même code, condition nécessaire pour bénéficier de cette exonération temporaire. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2403656(TA45-2403656)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait des décisions implicites de perte de points sur son permis de conduire. Le requérant demandait l'annulation de ces décisions, le rétablissement des points et une indemnité. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif au permis de conduire n'a été appliqué.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403734(TA45-2403734)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’exécution de la décision 48 SI notifiée le 5 août 2013, par laquelle le permis de conduire de Mme B a été invalidé pour solde de points nul. Le juge estime que la notification de cette décision à l’ancienne adresse de la requérante, où résidaient ses parents, doit être regardée comme régulière, malgré son changement de domicile non déclaré. En conséquence, la requête en annulation de la décision, enregistrée en juillet 2024, est tardive et irrecevable, ce qui prive la demande de suspension de toute base légale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2305265(TA45-2305265)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303998(TA45-2303998)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E, ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a estimé que la décision attaquée ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction et celle relative aux frais de justice ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2302796(TA45-2302796)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les erreurs factuelles relevées dans l'arrêté étaient sans incidence sur sa légalité, la préfète ayant procédé à un examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondé sur les stipulations de l'article 6 (7°) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403935(TA45-2403935)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B A qui demandait la suspension de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) du 17 juillet 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car la contestation de cette décision relève de la procédure spéciale prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive de la procédure de référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300915(TA45-2300915)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 février 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, bien que vivant en concubinage avec une ressortissante en situation régulière et père d'un enfant français, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux anciens, stables et intenses en France, ni d'une insertion professionnelle ou sociale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

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