Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 348 décisions disponibles — page 416/868

DécisionAUTRE

TA45-2403933(TA45-2403933)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Cintray. Saisi sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, le juge a désigné un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine, dont la toiture est fortement dégradée et la cheminée effondrée. L'expert devra se rendre sur place sous 24 heures pour constater l'état du bien et des bâtiments mitoyens, évaluer la gravité du péril pour la sécurité publique et proposer des mesures provisoires.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2303577(TA45-2303577)

Le Tribunal administratif d’Orléans a pris acte du désistement de M. A, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois prononcée par le préfet d’Eure-et-Loir le 22 août 2023. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il a été réputé s’être désisté, conformément à l’article R. 222-1 du même code. L’ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403940(TA45-2403940)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société LaborizonCentre visant à suspendre l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 19 septembre 2024 réquisitionnant trois de ses sites de biologie médicale. Le juge a estimé que, bien que le droit de grève soit une liberté fondamentale, la mesure de réquisition, prise sur la base de l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales, était justifiée par l'urgence et proportionnée aux nécessités de l'ordre public et de la continuité des soins. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence, la requête étant considérée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2400772(TA45-2400772)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de M. A de sa requête en annulation de la suspension de son permis de conduire. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de la décision préfectorale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2305265(TA45-2305265)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2403365(TA45-2403365)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 20 septembre 2024, du désistement pur et simple de Mme A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 1er juillet 2024 suspendant son permis de conduire pour neuf mois. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2303499(TA45-2303499)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, notamment en raison du caractère non réel et sérieux du suivi de sa formation. La décision a également été jugée proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de la possibilité pour l'intéressé de reconstruire sa vie dans son pays d'origine.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300244(TA45-2300244)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C A, de nationalité congolaise, qui contestait l'arrêté du 26 décembre 2022 par lequel la préfète du Loiret l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 581-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (protection temporaire) était inopérant, la décision de refus de protection temporaire du 12 avril 2022 étant devenue définitive. Il a également estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2304177(TA45-2304177)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre le refus de la préfète du Loiret de renouveler sa carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement, présentée hors des délais légaux, devait être requalifiée en demande de première délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a confirmé la légalité de la décision préfectorale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2302569(TA45-2302569)

Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision de refus, fondée sur le caractère tardif de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée irrégulière en France), est légale au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen, la décision implicite n'étant pas en soi révélatrice d'un tel défaut. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance sont rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2302566(TA45-2302566)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'attestation de fin de droit à l'allocation pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que cette attestation ne constituait pas une décision faisant grief, mais un simple document informatif, rendant la requête irrecevable. Subsidiairement, il a estimé que la fin des droits était légalement fondée sur les articles L. 553-1, L. 542-2 et L. 531-32 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la demande d'asile de M. A avait été rejetée comme irrecevable par l'OFPRA.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2200828(TA45-2200828)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS Ecosystem, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société invoquait une irrégularité de procédure fondée sur l'article L. 47 A du livre des procédures fiscales, en raison d'un défaut d'attestation de remise des fichiers comptables, mais le tribunal a jugé que l'absence d'un tel document n'entache pas la procédure. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'abandon de créance consenti à la filiale Ecosystem Boyomi ne présentait pas un caractère commercial justifié, et a donc validé sa réintégration dans les résultats imposables. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2305108(TA45-2305108)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de vie familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300265(TA45-2300265)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 23 décembre 2022 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France, ni d'une intégration particulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2302796(TA45-2302796)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les erreurs factuelles relevées dans l'arrêté étaient sans incidence sur sa légalité, la préfète ayant procédé à un examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondé sur les stipulations de l'article 6 (7°) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2202823(TA45-2202823)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la demande de la SA HLM La Roseraie, qui sollicitait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021, au titre de l’exonération prévue à l’article 1384-0 A du code général des impôts pour des logements neufs. Le tribunal a jugé que la société n’avait pas déposé la déclaration spéciale exigée par l’article 1406 du même code, condition nécessaire pour bénéficier de cette exonération temporaire. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2103738(TA45-2103738)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Le Parvis Sofeg, qui contestait des rappels de contribution à l'audiovisuel public et des amendes pour les années 2014 à 2017, ainsi qu'une saisie administrative à tiers détenteur. La juridiction a jugé que les conclusions dirigées contre les mises en demeure étaient irrecevables, car elles ne constituent pas des décisions susceptibles de recours. S'agissant de la contestation du bien-fondé des impositions, le tribunal a estimé que la société, qui exploitait des téléviseurs dans son établissement, ne démontrait pas qu'ils n'étaient pas utilisés pour la réception de programmes télévisés, et a donc validé les rectifications fondées sur le code général des impôts. Enfin, la demande de décharge de l'obligation de payer la somme de 2 773 euros a été rejetée comme irrecevable, faute pour la société d'avoir formé une opposition préalable dans les conditions prévues par le livre des procédures fiscales.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2102803(TA45-2102803)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de la société Lagune, qui contestait les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019, 2020 et 2021 concernant un village de vacances Center Parcs à Chaumont-sur-Tharonne. La société demandait un abattement de 30 % sur la valeur locative brute révisée (article 1498 du CGI) et un abattement de 20 % sur la valeur locative non révisée, invoquant une différence de valeur avec un site normand. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve de différences significatives justifiant un ajustement, et qu'aucune disposition légale ne permettait l'abattement demandé pour les locaux évalués par méthode directe. Les conclusions relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303998(TA45-2303998)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E, ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a estimé que la décision attaquée ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction et celle relative aux frais de justice ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300252(TA45-2300252)

Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 22 décembre 2022 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que les éléments invoqués par le requérant (présence en France depuis 2016 avec sa famille, scolarisation des enfants) ne constituent pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA. Il juge également que le refus ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que l'épouse du requérant fait également l'objet d'une mesure d'éloignement. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance sont rejetées.

Résumé IA