Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2203791(TA45-2203791)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale sur le fondement du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Algérie, que les attaches dans ce pays n'étaient pas inexistantes et que l'intégration professionnelle n'était pas démontrée. Par conséquent, le refus de séjour n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300090(TA45-2300090)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète d'Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du CESEDA ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'article L. 435-1 du CESEDA, sans le détailler dans l'extrait fourni. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2400818(TA45-2400818)

Le Tribunal administratif d’Orléans a constaté le désistement de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, M. A n’a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400829(TA45-2400829)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B, adjointe administrative territoriale, d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Puiseux du 3 janvier 2024 qui, sous couvert de revalorisation, abaissait son indice. La commune ayant retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 21 mai 2024, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application des articles L. 761-1 et R. 761-2 du code de justice administrative, a condamné la commune à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice, le retrait de l’acte attaqué justifiant cette condamnation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2300816(TA45-2300816)

Le Tribunal administratif d’Orléans a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait un arrêté du maire de Saint-Etienne-de-Chigny du 23 décembre 2022 s’opposant à sa déclaration préalable de changement de destination d’un commerce et d’une habitation. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a constaté que ce désistement était sans opposition et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303554(TA45-2303554)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme A d'un recours en excès de pouvoir contestant l'augmentation du loyer de leur logement loué auprès de la commune de Luzillé. Les requérants invoquaient un blocage des prix en raison de l'absence de performance énergétique du bien. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le logement, relevant du domaine privé de la commune, ne mettait en cause que des rapports de droit privé. En application des articles L. 2111-1 et L. 2211-1 du code général de la propriété des personnes publiques, le litige relève de la compétence du juge judiciaire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2203996(TA45-2203996)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la vie privée et familiale, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion sociale et professionnelle suffisante ou un état de santé nécessitant des soins indisponibles en Côte d'Ivoire. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et du pays de destination, en application des dispositions du CESEDA et de la Convention européenne.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2202889(TA45-2202889)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'une demande d'annulation d'un titre exécutoire de 68 euros émis par la commune de Montereau pour un dépôt d'ordures sauvages. Le tribunal a constaté que cette amende, fondée sur les articles R. 632-1 et R. 634-1 du code pénal, revêt un caractère pénal. Il a jugé que le contentieux relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402554(TA45-2402554)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat (Anah) de lui verser la prime de transition énergétique. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste du recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Le tribunal a constaté que M. B n'avait pas formé ce recours avant de saisir la juridiction, et que la proposition de médiation ne pouvait s'y substituer. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans régularisation possible.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402791(TA45-2402791)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que l'obligation de quitter le territoire était légale, car le droit au maintien sur le territoire avait pris fin après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile et l'OFPRA, conformément aux articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de suspension de l'éloignement a été rejetée, le requérant ne démontrant pas de risque réel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en République Démocratique du Congo. En conséquence, les conclusions accessoires (annulation de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour, injonction et frais de justice) ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402804(TA45-2402804)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B et Mme C, ressortissants arméniens, contestant les arrêtés du préfet d'Indre-et-Loire du 14 juin 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions d'obligation de quitter le territoire étaient suffisamment motivées, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en visant les textes applicables et en mentionnant les éléments de fait propres à leur situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402806(TA45-2402806)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 27 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée en France et de l'absence de liens familiaux anciens et stables. La décision fixant le pays de renvoi a également été validée, le tribunal estimant que Mme A n'établissait pas être exposée à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Arménie. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402770(TA45-2402770)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contre l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant pu faire valoir sa situation lors de l'instruction de sa demande d'asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte durée de séjour et de l'absence d'attaches familiales stables en France. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation de la décision fixant le pays de renvoi et de l'interdiction de retour ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402641(TA45-2402641)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du 9 avril 2024 de la préfète du Loiret refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature au secrétaire général était régulière et publiée. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans autre précision sur le fond. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402584(TA45-2402584)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 4 mars 2024 refusant un titre de séjour à Mme E, ressortissante arménienne. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas saisi le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour évaluer l'état de santé de la requérante, en méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme E dans un délai de deux mois et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2402822(TA45-2402822)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B, ressortissante camerounaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. En cours d'instance, la préfète du Loiret a abrogé l'arrêté attaqué par un nouvel arrêté du 19 août 2024. Mme B s'est désistée de ses conclusions en annulation et en injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304339(TA45-2304339)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A. Celle-ci contestait l'avis défavorable du comité médical départemental à son placement en congé de longue maladie. Le tribunal a jugé que cet avis, émis par un organisme consultatif, constitue un acte préparatoire à la décision de l'autorité administrative compétente et n'est pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 4 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

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DécisionAUTRE

TA45-2403879(TA45-2403879)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Montreuil (Eure-et-Loir) fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert pour examiner deux bâtiments menaçant ruine, appartenant à M. A E, en raison de risques d'effondrement liés à la dégradation des toitures et des façades. L'expert devra se rendre sur place sous 24 heures, dresser un constat, évaluer la gravité du péril et proposer des mesures provisoires de sécurité. Cette ordonnance a été rendue le 17 septembre 2024.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403852(TA45-2403852)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la communauté de communes Touraine Est Vallées plaçant l'enfant des requérants sur liste d'attente pour le centre de loisirs de Vouvray. Les juges ont estimé que, malgré l'urgence invoquée par les parents en raison de leurs contraintes professionnelles, la condition de doute sérieux sur la légalité de la décision n'était pas remplie. Ils ont également relevé que la demande de suspension n'était pas accompagnée d'une requête au fond, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 522-1 du même code.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2403808(TA45-2403808)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 7 mars 2024 refusant un titre de séjour à M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la perte d'emploi et de revenus invoquée par le requérant résulte de sa situation irrégulière et non de la décision contestée. Il relève également que la précédente demande de suspension a déjà été rejetée par une ordonnance du 10 juillet 2024. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA