Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2403577(TA45-2403577)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer sa demande de titre de séjour et à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 27 août 2024. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans tenir d'audience. L'ordonnance prononce ainsi le désistement de l'instance.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2204271(TA45-2204271)

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, concerne une demande de provision formée par les parents de M. B A, mineur, contre l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) pour un accident médical non fautif. Les requérants sollicitent une provision de 884 964 euros sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, au titre de la solidarité nationale, en raison d'une ischémie médullaire post-opératoire ayant entraîné des séquelles graves. Le tribunal rejette la requête, considérant que l'obligation de l'ONIAM est sérieusement contestable, car l'expertise n'a pas exclu un retard de diagnostic imputable au centre hospitalier, ce qui pourrait engager la responsabilité de ce dernier et non celle de l'office. La solution retenue est le rejet de la demande de provision, sans ordonner d'expertise complémentaire, en application des articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 1142-1 du code de la santé publique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403276(TA45-2403276)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A. Le requérant contestait le refus du président de l'université d'Orléans de l'admettre en première année de Master en droit des affaires et fiscalité pour 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu deux mois après la décision du 4 juin 2024 pour saisir le tribunal, contribuant ainsi à sa propre situation d'urgence. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et le défaut de garantie procédurale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403313(TA45-2403313)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D visant à suspendre l'arrêté du maire de Châtillon-sur-Loire ordonnant la fermeture au public de ses deux gîtes. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu que l'ensemble immobilier constituait un établissement recevant du public (ERP) soumis au règlement de sécurité du 25 juin 1980 et que la mesure de fermeture, fondée sur le code de la construction et de l'habitation, était proportionnée aux risques d'incendie constatés.

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DécisionPARTIEL

TA45-2403203(TA45-2403203)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Le requérant demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail, afin de pouvoir effectuer un stage obligatoire pour son BTS. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de M. B, qui se maintient irrégulièrement en France après un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire, ne procédait pas directement de l'absence de récépissé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2305052(TA45-2305052)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant la décision de la directrice d'un EHPAD mettant fin à ses fonctions par une fin anticipée de détachement. Le requérant n'a pas régularisé sa requête, malgré une demande du greffe, en ne produisant pas une copie signée de celle-ci ni la décision attaquée via l'application Télérecours citoyens. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après application des articles R. 431-4 et R. 412-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2203980(TA45-2203980)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait pas la décision attaquée ni la preuve de diligences pour l'obtenir, et M. A... n'a pas régularisé sa demande dans le délai imparti après y avoir été invité. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2403196(TA45-2403196)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Mineris. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de collecte de déchets lancé par Chartres métropole traitement et valorisation. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'offre de l'attributaire n'était pas irrégulière, que l'offre de la requérante n'avait pas été dénaturée et que le choix de ne pas allotir le marché était suffisamment motivé. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403525(TA45-2403525)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juillet 2024 par laquelle la commission de l'académie d'Orléans-Tours a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant F C B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation de l'enfant, âgé de trois ans, porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son absence de propreté et de ses besoins alimentaires. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403294(TA45-2403294)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Chartres affectant Mme B en qualité de gardien brigadier au sein de la cellule nuisances et vidéoverbalisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mutation, prononcée dans l'intérêt du service, n'ayant pas de conséquences suffisamment graves et immédiates sur la situation de l'agent, en l'absence notamment de perte de rémunération démontrée. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2303974(TA45-2303974)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de feuilles de présence de réunions de commissions thématiques. Après que l'administration a répondu favorablement à sa demande, la requérante a sollicité la clôture de son dossier. Le tribunal a interprété cette demande comme un désistement pur et simple, dont il lui a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2103147(TA45-2103147)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité cynophile. En cours d'instance, l'administration a fait droit à son recours et lui a délivré la carte sollicitée. Le juge a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées car dirigées contre l'État, qui n'était pas partie à l'instance, le Conseil national des activités privées de sécurité étant une personne morale distincte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2301920(TA45-2301920)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui contestait son placement à l'isolement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et le requérant n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2203305(TA45-2203305)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... pour irrecevabilité manifeste. La requérante contestait sa prise en charge au centre hospitalier de Dreux après une occlusion intestinale post-opératoire, mais n'avait présenté ni conclusions ni moyens dans son recours, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai contentieux, la présidente de la 4ème chambre a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande sans instruction préalable.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2100835(TA45-2100835)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D C. Ce dernier sollicitait une provision de 4 212,50 euros du centre hospitalier régional d'Orléans, estimant qu'un retard fautif dans la prise en charge chirurgicale de sa rupture du tendon d'Achille avait aggravé ses préjudices. Le tribunal a jugé que l'obligation dont se prévalait le requérant était sérieusement contestable, car le rapport d'expertise imputait le retard à des causes multiples (incarcération, avis médicaux divergents) sans en déterminer la part respective. En conséquence, la condition d'une obligation non sérieusement contestable n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303761(TA45-2303761)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus du centre hospitalier George Sand de supprimer l'intégralité de son dossier médical. Le requérant invoquait des dénonciations calomnieuses de sa sœur et des erreurs de diagnostic, mais ses arguments ont été jugés insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement mal fondées. Les conclusions indemnitaires de M. A... ont également été rejetées, faute de précisions sur les préjudices allégués.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403292(TA45-2403292)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du président de l'université de Tours refusant l'admission de Mme C en première année de Master en Psychologie. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de publicité des modalités de sélection et d'une erreur de droit. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA45-2400575(TA45-2400575)

Recours en excès de pouvoir des consorts B contre la délibération du 12 décembre 2023 de la communauté de communes du Pithiverais-Gatinais approuvant son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le Tribunal administratif d'Orléans constate, par ordonnance, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation, la délibération ayant été retirée par la communauté de communes le 20 février 2024, rendant le litige sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la communauté de communes est condamnée à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402401(TA45-2402401)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, qui contestait son affectation dans le cadre du mouvement intradépartemental 2024. Le requérant n'a pas régularisé sa requête, malgré une demande de la juridiction, en omettant d'exposer des conclusions conformément à l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable et l'a rejetée par ordonnance.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2402677(TA45-2402677)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A B contestant la décision du jury de ne pas l'admettre au BTS Communication. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation d'un jury sur les compétences des candidats. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code.

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