Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2202343(TA45-2202343)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Louzouer le plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le décès du requérant ayant été porté à la connaissance du tribunal, et aucun ayant droit n'ayant repris l'instance malgré une mise en demeure, le tribunal a constaté, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête en l'état.
N° TA45-2202376(TA45-2202376)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Chapelle-Saint-Sépulcre le plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le décès du requérant ayant été porté à la connaissance du tribunal, les ayants droit ont été mis en demeure de reprendre l'instance sans y donner suite. En application des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu, en l'état, de statuer sur la requête.
N° TA45-2403319(TA45-2403319)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury de l'université de Tours fixant la liste des étudiants admis en deuxième année de médecine, présentée par Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant de solutions alternatives pour l'année universitaire à venir, comme l'inscription en master. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance d'information sur les épreuves orales, l'irrégularité de la délibération du jury ou l'atteinte au principe d'égalité, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2401913(TA45-2401913)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet d'Indre-et-Loire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, elle ne comportait ni exposé des faits et moyens, ni énoncé de conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, permettant de rejeter les requêtes non régularisées dans le délai imparti.
N° TA45-2401738(TA45-2401738)
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté du préfet de la Vienne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait des moyens d’illégalité externe (insuffisance de motivation, défaut de preuve de la délégation de signature) et un moyen d’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens externes étaient manifestement infondés et que le moyen interne n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2402401(TA45-2402401)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, qui contestait son affectation dans le cadre du mouvement intradépartemental 2024. Le requérant n'a pas régularisé sa requête, malgré une demande de la juridiction, en omettant d'exposer des conclusions conformément à l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable et l'a rejetée par ordonnance.
N° TA45-2204408(TA45-2204408)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 décembre 2022 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, transmise par courriel, a été jugée manifestement irrecevable car elle n'a pas été régularisée par la production d'un exemplaire signé ou par confirmation via les téléservices, malgré deux invitations en ce sens. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen au fond.
N° TA45-2403501(TA45-2403501)
Le Tribunal administratif d'Orléans était saisi par Mme A E, ressortissante congolaise demandeuse d'asile, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII du 7 août 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a annulé sa décision et accordé rétroactivement ces conditions à la requérante. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2403372(TA45-2403372)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 25 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'exécution de l'obligation de quitter le territoire était déjà suspendue par l'effet du recours en annulation, et que la requérante ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation concernant l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
N° TA45-2403499(TA45-2403499)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. H, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 13 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la menace à l'ordre public était caractérisée par la condamnation pénale de l'intéressé pour des faits de violence, justifiant l'absence de délai de départ volontaire sur le fondement de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. H au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales limitées en France et de la gravité des faits. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur des enfants de l'intéressé, dès lors que l'autorité parentale sur deux d'entre eux lui avait été retirée.
N° TA45-2403553(TA45-2403553)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 28 juin 2024 par laquelle le directeur du centre de détention de Châteaudun avait suspendu pour trois mois le permis de visite de l'épouse de M. B, un détenu. Le juge a retenu que la condition d'urgence était caractérisée, la privation de tout contact familial pendant plusieurs mois portant une atteinte grave et immédiate au droit à une vie privée et familiale normale. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l'absence de procédure contradictoire préalable, en méconnaissance des dispositions du code des relations entre le public et l'administration. La suspension a été prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.
N° TA45-2403560(TA45-2403560)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Eure suspendant le permis de conduire de M. B pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas suffisamment démontré l'impact de cette suspension sur son activité professionnelle, et que l'intérêt public lié à la sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction (dépassement de plus de 40 km/h), primait. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA45-2403472(TA45-2403472)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 juin 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que, malgré l'urgence invoquée liée à la profession de chauffeur-livreur du requérant, la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu de la gravité des infractions commises, notamment un délit de conduite sous stupéfiants en mai 2023, et du caractère répété des manquements aux règles de sécurité routière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.
N° TA45-2402876(TA45-2402876)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours en plein contentieux par M. B, a examiné une requête contestant le refus de la CNRACL de lui accorder une rente viagère d'invalidité et le montant de sa pension de retraite. Constatant que l'agent relevait de la commune de Beynes (Yvelines), le tribunal a appliqué les articles R. 312-13 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du ressort de la collectivité employeur. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent territorialement.
N° TA45-2403278(TA45-2403278)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions à fin d'injonction, après que le préfet d'Indre-et-Loire lui a remis un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante demandait initialement la délivrance de ce récépissé et l'instruction de sa demande de titre "passeport talent famille". Le tribunal a également condamné l'État à verser 600 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2403264(TA45-2403264)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Hélio Finance Réunion, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat (ANAH) à lui verser une subvention "MaPrimeRénov'". Le juge a estimé que la société, bien que mandatée par le bénéficiaire de l'aide, n'avait pas qualité pour agir en justice en son nom, car le mandat ne portait que sur la perception des fonds et non sur la représentation en justice. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative, ne pouvait être régularisée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA45-2403287(TA45-2403287)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Hélio Finance Réunion, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat (ANAH) à lui verser 19 910 euros au titre de la subvention "MaPrimeRénov'". La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car la société, bien que mandataire du bénéficiaire de la subvention, n'avait pas qualité pour agir en justice en son nom propre, conformément aux articles R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative. Le mandat produit ne conférait qu'un pouvoir de perception et non de représentation en justice. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2403306(TA45-2403306)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Drapo, qui demandait le paiement de la subvention "MaPrimeRénov'" pour le compte de son mandant. La juridiction a considéré que la société, bien que mandatée pour constituer le dossier et percevoir la prime, n'avait pas qualité pour agir en justice au nom du bénéficiaire de l'aide. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative, n'était pas susceptible d'être régularisée. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA45-2402158(TA45-2402158)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. Celle-ci s'était bornée à transmettre des photographies d'un devis et du sigle "MaPrimeRénov'", sans exposer de moyens ni de conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, constate l'absence de régularisation de cette irrecevabilité.
N° TA45-2203354(TA45-2203354)
Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté, par ordonnance du 22 août 2024, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B. Celui-ci demandait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Vernais du 7 avril 2022 attribuant l'exploitation de parcelles communales à M. et Mme D. Cette délibération ayant déjà été annulée par un précédent jugement définitif du même tribunal, les conclusions de M. B étaient devenues sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d'injonction, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.