Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2301342(TA45-2301342)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de la société Briand Construction Métallique dans le litige l'opposant à la commune de Chartres concernant le solde d'un marché public de construction métallique. En conséquence, l'intervention volontaire de la société Eiffage Construction Centre a été jugée sans objet. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.
N° TA45-2402158(TA45-2402158)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. Celle-ci s'était bornée à transmettre des photographies d'un devis et du sigle "MaPrimeRénov'", sans exposer de moyens ni de conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, constate l'absence de régularisation de cette irrecevabilité.
N° TA45-2403320(TA45-2403320)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le solde de points du permis de conduire de M. B était de douze points et qu'aucune infraction récente n'était mentionnée. Dès lors, les conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur et à la restitution du permis étaient devenues sans objet. Les conclusions indemnitaires visant au remboursement de stages de sensibilisation ont été rejetées comme irrecevables, le juge des référés ne pouvant statuer au principal. Enfin, les frais d'instance ont été refusés, l'État n'étant pas la partie perdante.
N° TA45-2303408(TA45-2303408)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme C B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Loiret d’accorder le regroupement familial pour sa fille. En cours d’instance, la préfète a fait droit à la demande le 26 décembre 2023, entraînant le désistement de Mme B de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.
N° TA45-2402199(TA45-2402199)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire d'abroger le plan de protection du risque inondation (PPRI) du Val d'Authion, en tant qu'il classe sa parcelle en zone d'aléa modéré. Le juge a considéré que le moyen invoqué, tiré d'une erreur manifeste d'appréciation du zonage initial, était inopérant. En effet, l'obligation d'abroger un acte non réglementaire, comme le classement d'une parcelle, ne s'applique qu'en cas de changement de circonstances de droit ou de fait postérieur à son édiction, ce que le requérant n'a pas démontré. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2403498(TA45-2403498)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 16 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant soutenait notamment être mineur à la date de l'arrêté, mais le tribunal a constaté, après vérification, qu'il était né le 5 février 2002 et donc majeur. La décision retient que le préfet a pu légalement refuser un délai de départ volontaire en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à la mesure.
N° TA45-2102802(TA45-2102802)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la direction générale des finances publiques de lui accorder le bénéfice du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la Covid-19. Le requérant n'a soulevé aucun moyen de droit opérant, se bornant à invoquer des considérations personnelles et financières. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait que des moyens inopérants.
N° TA45-2403385(TA45-2403385)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B C, ressortissant cubain, qui contestait l'arrêté du 25 juin 2024 fixant Cuba comme pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la préfète avait suffisamment motivé sa décision. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas être exposé à des traitements inhumains ou dégradants en cas de retour à Cuba, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision de fixer le pays de destination a été validée.
N° TA45-2403487(TA45-2403487)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence prises par le préfet de Loir-et-Cher. Le juge a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. C n'établissant pas de liens familiaux suffisamment intenses et stables en France, ses parents et un frère résidant toujours en Algérie. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la même Convention, faute de preuves suffisantes des risques de persécutions en Algérie en raison de son activité de blogueur. En conséquence, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'étant pas établie, l'assignation à résidence a été jugée légale.
N° TA45-2101619(TA45-2101619)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... B... contestant un avis de sommes à payer de 50 euros émis par le conseil régional du Centre-Val de Loire pour des frais de transport scolaire. La requérante invoquait l'inutilité du service après son déménagement, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant au regard du règlement régional, qui exclut tout remboursement en cas de non-utilisation. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a été rendue sans instruction complémentaire, faute de moyens recevables.
N° TA45-2102712(TA45-2102712)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SASU Anastasia, qui demandait une remise gracieuse d'un trop-perçu de 5 379 euros au titre d'aides du fonds de solidarité (ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020). Le tribunal a jugé cette demande irrecevable car il n'a pas compétence pour accorder des remises de dettes ou aménager les modalités de remboursement, ce rôle relevant de l'administration. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2303658(TA45-2303658)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la gestion de la tutelle de sa mère par l'UDAF45. Le juge a estimé que cette action ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, car l'UDAF45, en tant que tutrice, est soumise au seul contrôle du juge des tutelles en vertu des articles 416 et 417 du code civil. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2304451(TA45-2304451)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une facture de 198,30 euros émise par la commune de Tours pour les frais de restauration scolaire et d’études surveillées de sa fille. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation n’ayant été soulevée, il a été mis fin à l’instance.
N° TA45-2305329(TA45-2305329)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Colle développement, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune d’Orléans pour le recouvrement de 12 531,40 euros suite à des dommages. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation notifiée le 28 mars 2024. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2400358(TA45-2400358)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant une facture de cantine émise par la commune de Tours. La requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas signée, n'était pas accompagnée de la décision attaquée ni d'une copie supplémentaire, et n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. Le juge a appliqué les articles R. 222-1, R. 412-1, R. 411-3 et R. 431-4 du code de justice administrative.
N° TA45-2400709(TA45-2400709)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 14 février 2024 du président du conseil départemental du Loiret lui retirant son agrément d'assistante maternelle. En cours d'instance, le département a retiré cette décision contestée et restitué l'agrément, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné le département à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.
N° TA45-2401185(TA45-2401185)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 8 mars 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante a indiqué avoir obtenu le titre de séjour sollicité, valable jusqu'en mai 2025, sans que le préfet ait retiré l'arrêté contesté. Le tribunal a considéré ce désistement comme pur et simple et en a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à l'avocat de Mme A, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.
N° TA45-2401959(TA45-2401959)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de l'association « Le Berceau » dans son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du président du conseil départemental du Cher prolongeant la suspension de son autorisation d'activité. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, l'association n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond du litige.
N° TA45-2402312(TA45-2402312)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable le "recours" de la commune de Bengy-sur-Craon. La commune avait transmis au tribunal une délibération de son conseil municipal autorisant le maire à contester la décision d'attribution de la dotation globale de fonctionnement (DGF) pour 2024. Toutefois, ce courrier ne contenait ni conclusions ni exposé des faits et moyens, ne constituant pas une requête au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête sans invitation à régulariser.
N° TA45-2403349(TA45-2403349)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un rapport d'évaluation information préoccupante établi en 2022 par le département d'Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que ce rapport ne constituait pas une décision administrative détachable susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir, rendant les conclusions irrecevables. Il a également écarté la demande d'injonction de nouvelle mission, car il n'appartient pas au juge administratif de prononcer de telles injonctions en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.