Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 348 décisions disponibles — page 437/868

OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA45-2403092(TA45-2403092)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de la SARL Entreprise Lefevre. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux de voirie par la commune de Lunay, estimant que les motifs du rejet de son offre et la méthode de notation, notamment sur le critère des délais, étaient irréguliers. Le juge a considéré que la commune avait suffisamment communiqué les informations requises et que la méthode de notation, prévue au règlement de consultation, n’avait pas neutralisé les autres critères. La demande d’annulation de la procédure et de communication d’informations complémentaires a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 2181-1, R. 2181-2 et L. 2152-7 du code de la commande publique.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2403416(TA45-2403416)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Montreuil-en-Touraine fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert pour examiner un immeuble situé 23 rue des Balivières, présentant un péril pour la sécurité publique en raison de sa dégradation et d'un risque d'effondrement. L'expert devra, dans les 24 heures, constater l'état du bâtiment et des mitoyens, évaluer le danger et son caractère imminent, et proposer des mesures de mise en sécurité, incluant une éventuelle démolition.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2204172(TA45-2204172)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait, estimant celle-ci sans influence sur la légalité de la décision. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux anciens et stables en France et de l'existence d'attaches dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403408(TA45-2403408)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 9 juillet 2024 par laquelle la préfète du Loiret a suspendu le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer concrètement l'impact professionnel de la mesure, et au regard de l'intérêt public de sécurité routière face à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. La requête est rejetée sans audience, par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403271(TA45-2403271)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A B, qui contestait l’arrêté du préfet du Finistère du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, la violation du droit d’être entendu, l’insuffisance de motivation, l’erreur de fait et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2204557(TA45-2204557)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 21 novembre 2022 refusant un titre de séjour à un ressortissant camerounais, ainsi que les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de remise du passeport. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté du séjour, de l'activité professionnelle stable du requérant dans un métier en tension, et de ses qualifications.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2204517(TA45-2204517)

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'avis médical du collège de l'OFII était régulière. Sur le fond, il a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis médical concluant que M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403411(TA45-2403411)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le juge a estimé que le tribunal n'était pas compétent territorialement, car le requérant résidait à Nevers (Nièvre), relevant du ressort du tribunal administratif de Dijon. Cette solution est fondée sur les articles L. 521-1, R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, relatifs à la compétence territoriale en matière de décisions de police.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2403140(TA45-2403140)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 mai 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'absence de preuve de paiement des amendes, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2403417(TA45-2403417)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire d'Amboise fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble situé 16 rue Clouet, appartenant à Mme A B, présentant un péril pour la sécurité publique en raison de sa dégradation et d'un risque d'effondrement aggravé par un incendie. Le juge a désigné un expert, M. D C, avec pour mission de constater l'état du bâtiment et des mitoyens, d'évaluer le danger et son caractère imminent, et de proposer des mesures, y compris une éventuelle démolition. Cette décision a été prise en application des articles L. 511-9, L. 511-19, R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, et R. 556-1, R. 531-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2403302(TA45-2403302)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme H C F, ressortissante péruvienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la rétention de son passeport pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal a relevé d'office que la requête, enregistrée le 1er août 2024, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de trente jours suivant la notification de l'arrêté du 3 mai 2024. En conséquence, les conclusions dirigées contre l'arrêté du 3 mai 2024 et la décision de rétention du passeport du 22 mai 2024 ont été jugées irrecevables.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402813(TA45-2402813)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission d’appel de l’enseignement catholique du diocèse de Tours, qui maintenait l’orientation de son fils en 1ère STMG par le lycée privé Saint-Denis de Loches. Le juge a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, au motif que les décisions d’orientation prises par un établissement privé sous contrat ne constituent pas des actes administratifs, car elles n’impliquent pas l’exercice de prérogatives de puissance publique. Cette solution s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2403270(TA45-2403270)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour pour douze mois et assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. Les décisions subséquentes (refus de délai de départ, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été jugées légales par voie de conséquence.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA45-2403259(TA45-2403259)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de Loir-et-Cher. Il a ordonné l'expulsion de Mme C et M. A, ressortissants nigérians, du centre d'hébergement d'urgence Emmaüs Herbilly à Mer, en raison du rejet définitif de leurs demandes d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après une décision définitive de rejet. Le juge a autorisé le recours à la force publique pour l'évacuation et le débarras des biens aux frais des occupants, constatant l'urgence et l'absence de contestation sérieuse.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403243(TA45-2403243)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. J F, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 30 juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de quatre ans. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, l'insuffisance de motivation et l'incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que M. F représentait une menace pour l'ordre public, compte tenu de son maintien irrégulier et de ses antécédents judiciaires. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2403230(TA45-2403230)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A D contre l'arrêté du préfet de la Sarthe du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de son mariage avec une Française et de son insertion professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la vie commune avec son épouse n'était pas établie et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2403361(TA45-2403361)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. B A contre une décision du préfet de Maine-et-Loire fixant son pays de renvoi, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Angers (Maine-et-Loire) à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2403107(TA45-2403107)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet du Cher du 16 juillet 2024. Cet arrêté interdisait à l'association Tremplin un séjour avec hébergement à Saint-Florent-sur-Cher et toute activité d'accueil de mineurs. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, l'arrêté privant l'association de ses ressources et ne permettant pas le replacement des mineurs accueillis. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'injonction préalable, en méconnaissance de l'article L. 227-11 du code de l'action sociale et des familles, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401875(TA45-2401875)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'une demande de suspension de l'exécution d'un arrêté du maire de Dreux refusant la reconnaissance d'imputabilité au service de sa maladie et le bénéfice d'un CITIS. En cours d'instance, M. B s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné M. B à verser 500 euros à la commune de Dreux au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303069(TA45-2303069)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme C, de nationalité albanaise, contre les arrêtés du préfet d'Indre-et-Loire du 30 mai 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant leur situation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que les requérants ne justifiaient pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels pour une admission exceptionnelle au séjour, et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA