Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA45-2402876(TA45-2402876)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours en plein contentieux par M. B, a examiné une requête contestant le refus de la CNRACL de lui accorder une rente viagère d'invalidité et le montant de sa pension de retraite. Constatant que l'agent relevait de la commune de Beynes (Yvelines), le tribunal a appliqué les articles R. 312-13 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du ressort de la collectivité employeur. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent territorialement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA45-2303408(TA45-2303408)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme C B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Loiret d’accorder le regroupement familial pour sa fille. En cours d’instance, la préfète a fait droit à la demande le 26 décembre 2023, entraînant le désistement de Mme B de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403555(TA45-2403555)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'exécution d'une décision ministérielle relative à la transcription d'actes d'état civil et à la reconnaissance de la nationalité française. Le juge a constaté que le litige portait sur des questions d'état civil et de nationalité, relevant de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire en application de l'article 29 du code civil. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA45-2403520(TA45-2403520)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 22 août 2024, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2403100(TA45-2403100)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait d'enjoindre au préfet du Cher de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté que, conformément à l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet avait prescrit que ces demandes soient adressées par voie postale, et non via un téléservice. La mesure sollicitée a donc été jugée dépourvue d'utilité, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de l'instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2400741(TA45-2400741)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester un avis de pension qui ne prenait pas en compte une période de cotisation. Le ministre de l’économie a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2403264(TA45-2403264)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Hélio Finance Réunion, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat (ANAH) à lui verser une subvention "MaPrimeRénov'". Le juge a estimé que la société, bien que mandatée par le bénéficiaire de l'aide, n'avait pas qualité pour agir en justice en son nom, car le mandat ne portait que sur la perception des fonds et non sur la représentation en justice. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative, ne pouvait être régularisée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2403287(TA45-2403287)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Hélio Finance Réunion, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat (ANAH) à lui verser 19 910 euros au titre de la subvention "MaPrimeRénov'". La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car la société, bien que mandataire du bénéficiaire de la subvention, n'avait pas qualité pour agir en justice en son nom propre, conformément aux articles R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative. Le mandat produit ne conférait qu'un pouvoir de perception et non de représentation en justice. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2403306(TA45-2403306)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Drapo, qui demandait le paiement de la subvention "MaPrimeRénov'" pour le compte de son mandant. La juridiction a considéré que la société, bien que mandatée pour constituer le dossier et percevoir la prime, n'avait pas qualité pour agir en justice au nom du bénéficiaire de l'aide. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative, n'était pas susceptible d'être régularisée. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2403307(TA45-2403307)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Drapo, qui demandait le paiement de la subvention "MaPrimeRénov'". La société, bien que mandatée par le bénéficiaire pour constituer le dossier et percevoir l'aide, ne justifiait pas d'une qualité pour agir en justice en son nom propre, conformément aux articles R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative. Le tribunal a estimé que ce mandat ne lui conférait pas le droit de saisir le juge pour des sommes dues à son mandant, et qu'aucune régularisation n'était possible. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA45-2403470(TA45-2403470)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 juillet 2024 par laquelle le président du conseil départemental de Loir-et-Cher cessait la prise en charge des frais d'hébergement de Mme D C et de son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante, enceinte et sans ressources, risquant de se retrouver sans abri avec son enfant de deux ans. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, en raison de la situation de détresse sociale et médicale de l'intéressée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2403308(TA45-2403308)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Drapo, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat (Anah) à lui verser 5 850 euros au titre de la subvention "MaPrimeRénov'". La société, agissant en tant que mandataire du bénéficiaire de l'aide, n'avait pas qualité pour agir en justice en son nom propre, car le mandat ne lui conférait pas le droit de saisir le juge pour le paiement de sommes dues à son mandant. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative, était manifeste et ne pouvait être régularisée. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA45-2203354(TA45-2203354)

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté, par ordonnance du 22 août 2024, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B. Celui-ci demandait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Vernais du 7 avril 2022 attribuant l'exploitation de parcelles communales à M. et Mme D. Cette délibération ayant déjà été annulée par un précédent jugement définitif du même tribunal, les conclusions de M. B étaient devenues sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d'injonction, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2100716(TA45-2100716)

Désistement d'une requête en excès de pouvoir. Le Tribunal Administratif d'Orléans donne acte du désistement pur et simple de Mme C..., qui contestait le refus de l'établissement public de santé mentale du Loiret de reconnaître le caractère légitime de sa démission. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2403167(TA45-2403167)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par une ordonnance du 22 août 2024, du désistement pur et simple de la société SPL Laval Mayenne Aménagements. Cette société contestait le retrait d'une aide financière de 26 211 euros par l'agence de l'eau Loire-Bretagne. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2303827(TA45-2303827)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 25 août 2023 de l’Office national des combattants et des victimes de guerre (ONACVG) rejetant sa demande d’aide fondée sur le décret n°2018-1320 du 28 décembre 2018. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 22 août 2024, la présidente de la 1ère chambre a constaté le désistement d’office de la requête et donné acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2102020(TA45-2102020)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de sa carte professionnelle de conducteur VTC. Le requérant invoquait uniquement sa situation personnelle précaire, sans soulever de moyen de droit opérant. La décision de la préfète était fondée sur l'article R. 3120-6 du code des transports, qui exige un permis de conduire hors période probatoire. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyen susceptible d'influer sur la légalité de l'acte attaqué.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2102184(TA45-2102184)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... A... contestant la note de 7/20 obtenue à l'épreuve orale de sélection pour l'admission en formation en soins infirmiers. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler les appréciations d'un jury sur la valeur d'un candidat, mais seulement de vérifier l'absence d'irrégularité procédurale. La requérante n'ayant soulevé qu'un moyen inopérant portant sur l'appréciation de sa prestation, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2200440(TA45-2200440)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SA Pôle de santé Léonard de Vinci d'une requête en plein contentieux visant à contester un avis de sommes à payer émis par le CHRU de Tours pour des actes de biologie moléculaire hors nomenclature. La société requérante s'est désistée purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 22 août 2024, le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403320(TA45-2403320)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le solde de points du permis de conduire de M. B était de douze points et qu'aucune infraction récente n'était mentionnée. Dès lors, les conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur et à la restitution du permis étaient devenues sans objet. Les conclusions indemnitaires visant au remboursement de stages de sensibilisation ont été rejetées comme irrecevables, le juge des référés ne pouvant statuer au principal. Enfin, les frais d'instance ont été refusés, l'État n'étant pas la partie perdante.

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