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Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, notamment en raison de l'absence d'éléments nouveaux par rapport à une précédente demande de suspension déjà rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une décision d'invalidation du permis de conduire. Le juge estime que le requérant ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, condition nécessaire pour obtenir une suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une autorisation ministérielle d'acquisition d'une société française par une entreprise américaine. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car l'association requérante n'a pas justifié de l'existence d'une décision administrative susceptible de recours. La décision est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, le document produit étant insuffisant pour caractériser un acte attaquable.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision du CNRS refusant de réaffecter une fonctionnaire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou à sa santé. L'ordonnance ne se prononce donc pas sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des actes contestés.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme, au motif que le requérant n'a pas étayé ses allégations. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant. Celui-ci, ayant été invité à confirmer le maintien de sa requête contestant une décision de remboursement de l'ERAFP, n'a pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal applique l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit qu'un tel défaut de réponse vaut désistement.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à obtenir la remise de sa dette de prime d'activité. Le juge estime que le moyen tiré d'un défaut d'information sur la récupération de l'indu est inopérant pour contester le rejet de la demande de remise gracieuse. En outre, malgré une mise en demeure du greffe, la requérante n'a pas produit les justificatifs nécessaires permettant d'apprécier sa situation de précarité financière, condition essentielle prévue par l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale pour accorder une telle remise.
La requérante, résidant au Maroc, contestait devant le Tribunal administratif de Paris la fin de son aide à l'accès à la CFE. La juridiction a rejeté sa requête comme manifestement irrecevable car elle n'avait pas élu domicile en France ou dans l'UE comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administratif, malgré une mise en demeure de régularisation. L'ordonnance de rejet est fondée sur les articles R. 222-1 4° et R. 431-8 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté ministériel gelant les avoirs du requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les allégations de préjudice financier et familial, et a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 562-2 du code monétaire et financier.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté ministériel de gel des avoirs. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré ses allégations de préjudice financier. En revanche, il a prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une requête en référé-liberté (article L. 521-4 du code de justice administrative) formée par une étrangère pour faire exécuter une précédente injonction envers le préfet de police. Le juge constate l'inexécution de l'ordonnance antérieure, qui enjoignait le réexamen de la demande de titre de séjour, et y voit un élément nouveau justifiant une modification. Il enjoint donc à nouveau au préfet de police de statuer sur cette demande dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une retenue sur salaire d'une fonctionnaire. Le juge a décliné sa compétence territoriale, relevant que l'agent, affectée dans les Hauts-de-Seine, relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La décision s'appuie sur les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative fixant la compétence, et l'article R. 522-8-1 prévoyant le rejet par ordonnance en cas d'incompétence.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a pris acte du désistement de la requérante concernant sa demande de suspension et d'injonction, rendant ainsi ces conclusions sans objet. Le juge a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision initiale contestée portait sur le refus de l'administration d'exécuter une décision de la CDAPH accordant un accompagnement scolaire individualisé à un enfant handicapé.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale classant sans suite une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que le requérant s'était placé lui-même dans une situation précaire en ne fournissant pas les pièces justificatives requises. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé de deux arrêtés d'expulsion et de fixation du pays de renvoi (Tunisie) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, notamment au regard de la menace pour l'ordre public que constituait son comportement, et que la condition d'urgence n'était pas caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris rejette une demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de reprise d'ancienneté. Le juge estime que la requérante, une fonctionnaire de la justice, ne justifie pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son préjudice financier et professionnel allégué n'étant pas caractérisé comme suffisamment grave et immédiat. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du sérieux des moyens au fond.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé du rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que le requérant, bien qu'ancien mineur isolé, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions de ressources et d'assiduité scolaire requises par les articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de délivrer un titre et la demande d'aide juridictionnelle provisoire ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la demanderesse comme étant irrecevable. Le tribunal considère que son courrier constitue un recours gracieux adressé à l'administration et non un véritable recours contentieux, car il ne contient pas l'exposé des moyens juridiques requis. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A... visant à obtenir la remise d'une dette de prime d'activité. La juridiction estime que la requérante, bien qu'invitée à le faire, n'a pas produit les justificatifs nécessaires permettant d'apprécier sa situation de précarité financière, condition essentielle pour bénéficier d'une remise gracieuse. La décision est fondée sur les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et R. 222-1 du code de justice administratif, appliqués en plein contentieux.
Sujet principal : Incompétence territoriale du Tribunal administratif de Paris pour connaître d'un recours contre un arrêté d'éloignement. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation d'ordonnance). Solution retenue : Transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, compétent car la requérante réside dans les Yvelines. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.