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Le Tribunal administratif de Paris a annulé un avis de sommes à payer émis par la Caisse des écoles du 6e arrondissement de Paris pour des frais de cantine scolaire. Le tribunal a donné raison à la requérante, Mme B..., en constatant que son enfant était scolarisé dans un établissement privé et n'était pas inscrit à la restauration scolaire municipale pour la période concernée. La juridiction a ainsi déchargé la requérante de l'obligation de payer les 441 euros réclamés, en application du règlement intérieur de la restauration scolaire qui conditionne la facturation à une inscription préalable.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., demandeur d'asile, qui contestait le refus implicite de l'OFII de lui octroyer des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision contestée était en réalité un refus initial d'octroi, fondé sur le dépôt tardif de la demande d'asile (au-delà de 90 jours après l'entrée en France), et non un refus de rétablissement. Il a considéré que l'OFII n'avait pas méconnu les dispositions des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en l'absence de demande formelle d'aide juridictionnelle du requérant.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, son dossier de régularisation étant toujours en cours d'instruction. La demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de police à délivrer un rendez-vous pour une demande de changement de statut de séjour. Le juge a constaté le désistement du requérant concernant la mesure d'injonction, rendant celle-ci sans objet, après que l'administration eut convoqué l'intéressé. Il a en conséquence rejeté la demande de condamnation de l'État aux dépens. Les textes appliqués étaient les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) concernant le renouvellement d'une carte de séjour. La juridiction a donné acte du désistement de la requérante, rendu sans objet par la convocation ultérieure du préfet. Elle a néanmoins condamné l'Etat à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le procès (article L. 761-1 du CJA).
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision verbale de refus et de retrait de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisante justifiant une mesure provisoire, malgré la présence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant, qui contestait des décisions de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, n'avait pas joint les actes attaqués à son recours et n'a pas régularisé sa requête malgré une mise en demeure. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, concernant l'absence de menace à l'ordre public et les risques encourus dans son pays d'origine, sont inopérants ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance, considérant les moyens comme manifestement infondés ou inopérants.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus de remise de dette d'aide personnelle au logement. Le juge de plein contentieux estime que la requête, qui ne fournit pas les éléments nécessaires sur la composition du foyer et l'intégralité des ressources et charges, ne lui permet pas d'apprécier si une remise gracieuse est justifiée. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes dont les moyens ne sont pas assortis des précisions nécessaires.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé le recours manifestement irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai d'un mois prévu par les articles L. 911-1 et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle, présentée dans le même temps, n'a pas eu pour effet de suspendre ou de proroger ce délai de recours contentieux.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par un détenu contre son transfert entre deux établissements pénitentiaires. Le tribunal a jugé que cette décision de changement d'affectation constituait une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours, dès lors que le requérant n'apportait pas la preuve qu'elle portait une atteinte substantielle à ses droits fondamentaux, notamment son droit à une vie familiale. La juridiction a appliqué les principes jurisprudentiels relatifs aux mesures d'ordre intérieur en milieu carcéral et a fondé son rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés, conformément à l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de l'Essonne rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, au motif que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 312-2 du code de justice administrative qui fixent la compétence territoriale en fonction du lieu de résidence et interdisent toute dérogation.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé et que les autres moyens (défaut d'examen sérieux, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas suffisamment précisés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance pour des moyens manifestement infondés ou insuffisamment étayés.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant qui contestait un arrêté préfectoral d'éloignement. Le requérant est réputé s'être désisté pour n'avoir pas produit son mémoire complémentaire dans le délai légal de quinze jours, conformément à l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, sa requête en annulation et en injonction est éteinte.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de sa demande visant à contester le refus de la tarification solidarité transport par Île-de-France Mobilités. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que l'acte attaqué n'existe pas, le préfet ayant en réalité prononcé une interdiction de retour. Le recours est donc jugé manifestement irrecevable en application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un ressortissant burkinabé demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et une injonction à délivrer un titre. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, les autres moyens n'étant pas suffisamment étayés pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces circonstances.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de l'Oise (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour). La juridiction estime incompétente pour connaître du fond de l'affaire, car le requérant résidait dans l'Oise à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui d'Amiens.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'éloignement, se prononce sur sa compétence territoriale. Constatant que le requérant résidait en Haute-Garonne à la date des décisions attaquées, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il en déduit son incompétence et ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Toulouse.