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Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus d'entrée au titre de l'asile et les mesures de privation de liberté. Cette décision fait suite au rejet, par le tribunal judiciaire, de la demande de prolongation du maintien en zone d'attente, ce qui a permis au requérant d'entrer sur le territoire et rend ses conclusions sans objet. La juridiction a appliqué les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté le recours en excès de pouvoir de M. B... contre son interdiction de retour sur le territoire. Le juge a constaté une irrecevabilité manifeste de la requête, car celle-ci ne mentionnait pas le domicile du requérant et qu'aucune régularisation n'était possible. La décision s'appuie sur les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus d'entrée au titre de l'asile. La juridiction estime que les conclusions du requérant sont devenues sans objet depuis qu'une ordonnance du tribunal judiciaire a mis fin à son maintien en zone d'attente, lui permettant ainsi d'entrer sur le territoire et d'y solliciter l'asile. La décision s'appuie sur les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a constaté une irrecevabilité manifeste, car la requête ne contenait pas l'adresse du requérant, une condition de recevabilité prévue par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Considérant qu'une régularisation était impossible, le tribunal a appliqué l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour rejeter le recours sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande d'un ressortissant tunisien visant à suspendre l'exécution de son obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la procédure de droit commun prévue à l'article L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, déjà utilisée et ayant abouti à un rejet, est exclusive, sauf changement de circonstances. Le requérant n'ayant pas invoqué un tel changement postérieur à la première décision, sa demande est jugée irrecevable et mal fondée.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction à l'Ambassade de France au Togo de lui délivrer un laissez-passer consulaire. Le juge a estimé que la requérante, qui invoquait un impératif familial et un billet d'avion, ne justifiait pas d'une urgence rendant nécessaire une intervention dans les 48 heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. La demande a donc été rejetée sans audience contradictoire, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative, pour défaut de caractère d'urgence au sens de l'article L. 521-2 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. C... qui demandait la cessation d'un trouble à ses libertés fondamentales et à son accès au service public. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.
Sujet principal : Demande de mise à jour d'une liste électorale pour les élections municipales de 2026. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Textes appliqués : Article L. 522-3 du code de justice administrative et article L. 20 du code électoral, qui attribuent la compétence pour ce type de litige au tribunal judiciaire.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir d'un détenu demandant l'annulation du refus de son transfert vers un autre établissement pénitentiaire. Le tribunal a jugé que ce refus constitue une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours, dès lors qu'il ne porte pas une atteinte particulière aux libertés ou droits fondamentaux du requérant au-delà des contraintes inhérentes à la détention. La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, violation des conventions internationales et du CESEDA) étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée pour défaut de justification de l'urgence et de dépôt préalable.
Le Tribunal administratif de Paris rejette l'opposition formée par une requérante contre une contrainte émise par la CAF pour recouvrer un indu d'aide au logement. La juridiction estime irrecevable la contestation du bien-fondé de la dette, car la requérante n'a pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire contre la décision initiale de l'organisme. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... A... visant à annuler le refus de la MDPH de Paris de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge estime que la requête ne présente que des moyens manifestement infondés, notamment en ne démontrant pas que son handicap répond aux critères légaux d'une mobilité pédestre réduite ou de la nécessité d'un accompagnement, tels que définis par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de son transfert du centre pénitentiaire de Valence vers celui du Havre. La juridiction a jugé que la décision attaquée constituait une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas une atteinte substantielle au droit au respect de la vie familiale du requérant. Le rejet a été prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, donne acte du désistement de la société requérante concernant son recours contre la procédure de concession lancée par le Sénat. En conséquence, la juridiction rejette la demande d'annulation et d'injonction ainsi que la demande de condamnation aux dépens du Sénat. Elle rejette également la demande du Sénat de mettre les frais à la charge de la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un mineur étranger sollicitant son affectation urgente dans un établissement scolaire adapté. Le juge a estimé que le requérant, bien qu'orienté par le CASNAV, n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de 48 heures, condition nécessaire pour agir sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision rappelle que le droit à l'éducation, garanti par le Préambule de la Constitution et le code de l'éducation, peut justifier une telle mesure, mais seulement si l'urgence est caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le rejet de sa demande d'aide au titre du fonds de solidarité Covid-19 pour novembre 2020. Le tribunal a retenu un moyen d'irrecevabilité soulevé d'office, estimant que le recours, formé en avril 2023 contre une décision notifiée en octobre 2021, était tardif et excédait le délai raisonnable d'un an prévu par la jurisprudence, en application des principes généraux du droit et du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le principe de sécurité juridique pour écarter une contestation indéfinie des décisions administratives.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant des rappels de TVA et des majorations pour manquement délibéré suite à une vérification fiscale. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, l'administration ayant pu légalement utiliser des procès-verbaux judiciaires transmis en vertu de l'article L. 82 C du Livre des Procédures Fiscales. Il a également estimé que le contribuable n'apportait pas la preuve que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires était inexacte ou que les manquements n'étaient pas délibérés au sens de l'article 1729 du Code Général des Impôts.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en plein contentieux concernant le calcul des crédits d'impôt étrangers sur des bénéfices non commerciaux perçus à l'étranger par un associé d'un cabinet d'avocats. Le tribunal a rejeté la demande des requérants, qui contestaient la compensation par l'administration des déficits étrangers avec les bénéfices étrangers pour déterminer l'assiette du crédit d'impôt. La solution s'appuie sur les conventions fiscales bilatérales pertinentes et les articles 197 A et 200 A du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir une réduction de son impôt sur le revenu au titre de 2020, après exclusion des indemnités journalières perçues. La juridiction a jugé que ces indemnités, versées suite à un accident du travail et un état d'invalidité, ne remplissaient pas les conditions légales d'exonération. Elle a appliqué l'article 80 quinquies du code général des impôts, qui réserve l'exonération aux indemnités liées à une affection comportant un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse, conditions non établies en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'équivalence de diplômes pour le concours de professeur territorial d'enseignement artistique (spécialité musique). La juridiction estime que la décision contestée est suffisamment motivée et ne révèle pas d'erreur d'appréciation, la commission ayant correctement procédé à la comparaison exigée par les textes. La solution s'appuie notamment sur le décret n° 2007-196 du 13 février 2007 relatif aux équivalences et sur l'article 1er du décret n° 92-894 du 2 septembre 1992 qui exige spécifiquement le certificat d'aptitude.