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Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant ivoirien, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de la disponibilité de son traitement dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé, rejette la requête de M. C... visant à enjoindre au préfet de Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation. La juridiction décline sa compétence, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs au lieu de résidence du requérant. En conséquence, la demande est rejetée par ordonnance en vertu de l'article R. 522-8-1 du même code.
**Sujet principal** : Demande en référé pour obtenir le réexamen d'une situation de séjour et le renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour, suite à l'inexécution présumée d'une précédente injonction judiciaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, mais estime qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale de modification de l'injonction, celle-ci étant devenue sans objet après que la préfecture a convoqué la requérante pour lui délivrer un nouveau document. Il met également une somme à la charge de l'État au titre des frais exposés. **Textes appliqués** : L'article L. 521-4 du code de justice administrative (pour la demande en référé), l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (pour l'aide juridictionnelle provisoire) et l'article 37 de cette même loi (pour la condamnation aux dépens).
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite du préfet de police de délivrer un certificat de résidence algérien mention "vie privée et familiale" à une ressortissante algérienne. Le juge a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. En revanche, il a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouveler un titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de la présomption attachée à un refus de renouvellement. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration ayant fondé son refus sur l'absence d'une demande d'autorisation de travail dont le caractère obligatoire n'était pas établi en l'espèce. La suspension de la décision implicite de rejet a donc été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant indien, qui demandait l'annulation de plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en écartant le moyen d'incompétence de l'autorité signataire et en estimant que la motivation était suffisante. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». La juridiction estime que la requête, introduite par avocat, est manifestement irrecevable et insuffisamment motivée, sans qu'une demande préalable de régularisation ne soit nécessaire. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris a radié une requête en plein contentieux de la société Cycleurope Industries, la jugeant être un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. La demande de restitution d'une contribution et de frais est donc écartée sans examen au fond en raison de cette duplication de procédure.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement. La société Creutzwald Injection demandait la restitution d'une contribution au service public de l'électricité, mais sa requête (n°1423211) était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée (n°1423209). La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour prononcer cette radiation des registres du greffe.
Le Tribunal Administratif de Paris a radié une requête en doublon déposée par une société contestant le paiement d'une contribution au service public de l'électricité. La juridiction a constaté que cette requête, enregistrée sous le numéro 1423533, était identique à une autre affaire déjà enregistrée (n° 1423531) à la même date. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.
**Sujet principal** : Demande de restitution d'une contribution au service public de l'électricité et radiation d'une requête pour doublon. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement non précisée). **Solution retenue** : La requête est radiée des registres du greffe car elle constitue un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. **Textes appliqués** : Article R. 413-5 du code de justice administrative (règles d'enregistrement des requêtes).
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié la requête de la société Data One car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. La demande de restitution d'une contribution au service public de l'électricité n'a donc pas été examinée au fond.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du syndicat de copropriétaires requérant, mettant ainsi fin à l'instance. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à enregistrer un tel désistement. Il en résulte un non-lieu à statuer sur la demande initiale d'indemnisation dirigée contre la Ville de Paris.
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête devenue sans objet suite au désistement du requérant, M. A..., après que le préfet de police lui a délivré une carte de séjour. La juridiction donne acte de ce désistement et condamne l'Etat à verser au requérant la somme de 1000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'éloignement et une interdiction de retour. La juridiction constate que la requête, ne mentionnant pas le domicile du demandeur, est manifestement irrecevable, ce défaut n'ayant pas été régularisé malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le préfet de police a délivré une carte de séjour temporaire au requérant après l'introduction du recours, ce qui a privé ces conclusions de leur objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette situation. Elle condamne néanmoins l'État à verser au requérant 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le moyen avancé, fondé sur l'existence de risques graves en cas de retour au Sri Lanka, n'est pas suffisamment précisé pour en permettre l'examen. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative permettant un rejet pour défaut de précisions dans les moyens invoqués.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, en se bornant à des allégations générales sur les risques encourus au Sri Lanka, n'avait pas apporté les précisions nécessaires pour étayer son moyen. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes aux moyens manifestement insuffisamment précisés.
Le Tribunal administratif de Paris rejette une requête pour excès de pouvoir dirigée contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de passeport. La requérante, résidant en Algérie et non représentée par un avocat, n'a pas régularisé son défaut d'élection de domicile en France ou dans l'UE après y avoir été invitée. La juridiction applique les articles R. 431-8 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation ou la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance pour ces motifs.