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Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un ressortissant sri-lankais visant le rejet implicite du renouvellement de sa carte de séjour "salarié". Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ne justifiant pas du dépôt d'un dossier complet auprès de la préfecture, comme l'exigent les articles R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande a donc été jugée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête d'un étranger demandant une injonction pour obtenir un rendez-vous afin de renouveler son titre de séjour. Le juge a constaté que la convocation avait été délivrée postérieurement à l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives aux mesures d'urgence.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de police à délivrer un récépissé à une ressortissante chinoise. Considérant que l'administration avait, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressée pour cette délivrance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés par la requérante.
**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à enjoindre au préfet de police de délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction, ou de statuer sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante, rendant la demande sans objet, après que le préfet de police lui a délivré le titre de séjour sollicité. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté).
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante vietnamienne visant à enjoindre au préfet de police de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la décision de classement sans suite de sa précédente demande, pour dossier incomplet, faisait obstacle à l'octroi de la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a relevé que la requérante ne justifiait ni d'un péril grave ni de l'impossibilité de déposer une nouvelle demande de titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de carte de séjour. Le juge a admis M. B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de l'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet de police pour examiner sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Cette décision implicite fait obstacle à l'octroi de la mesure d'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de police à délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, délivré une attestation de prolongation valable jusqu'au 26 mai 2026, rendant la demande principale sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au profit du requérant.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, car il s'agissait d'un refus de renouvellement. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment quant à l'appréciation de la menace pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que la délivrance ultérieure d'un récépissé de prolongation d'instruction a abrogé la décision attaquée, rendant la demande sans objet (non-lieu à statuer). Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de carte de séjour. La juridiction a donné acte du désistement de la requérante, rendu sans objet par la convocation ultérieure du préfet. Elle a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le procès (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande visant à obtenir la remise d'une carte de résident. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur l'injonction et l'astreinte, la préfecture ayant convoqué la requérante pour la remise du titre après l'introduction du recours. Il a toutefois admis provisoirement la requérante à l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé du retrait d'un certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant d'une autorisation provisoire de séjour valide au moment de la décision. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé, a rejeté la requête de Mme C... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs au lieu de résidence de l'intéressée. La requête a donc été rejetée par ordonnance en vertu de l'article R. 522-8-1 du même code.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour réouverture d'un dossier ANEF et délivrance d'un récépissé pendant l'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés constate un **non-lieu à statuer**, estimant que la requête a perdu son objet. En effet, l'administration a, postérieurement à la saisine, convoqué la requérante pour le dépôt de sa demande et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté).
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... C..., un ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation de plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour). Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent pour signer ces actes et que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard de la menace pour l'ordre public constituée par les condamnations pénales de l'intéressé. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que les principes de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La condition d'urgence, bien que présumée dans ce type de contentieux, n'a pas été suffisante pour justifier la mesure de suspension sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant étranger contre un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler plusieurs arrêtés d'éloignement (OQTF, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). La juridiction a estimé que les décisions du préfet de police étaient régulières, notamment en écartant les griefs d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Elle a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a examiné le respect des conventions internationales relatives aux droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande de la requérante, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré le risque de perte d'emploi invoqué. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.