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Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de police de délivrer une carte de résident de dix ans à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction a jugé que ce refus, matérialisé par la délivrance d'une simple carte de séjour pluriannuelle, méconnaissait l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé justifiant de quatre années de résidence régulière en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet par le préfet de police d'une demande de carte de résident de dix ans formulée par un ressortissant soudanais reconnu réfugié. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions impératives des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance de ce titre. Il a enjoint à l'administration de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et, à titre provisoire, une autorisation de séjour permettant de travailler dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien, prise par le préfet de police. La juridiction a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais engagés.
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par deux ressortissants algériens contestant le refus de renouvellement de leur autorisation provisoire de séjour et demandant la délivrance d'un titre de séjour. L'administration a fait valoir qu'une autorisation provisoire de séjour avait été délivrée postérieurement au dépôt des requêtes, rendant l'affaire sans objet. Le tribunal a jugé qu'il y avait lieu de constater le non-lieu à statuer, la décision attaquée ayant été remplacée par un acte nouveau, sans qu'il y ait lieu d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte l'évolution des ressources du demandeur après le dépôt de sa demande, notamment la régularisation de sa situation suite à l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur les articles L. 434-2, L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant bangladais, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et sa motivation, et qu'elle était fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 611-1, et a examiné le respect des conventions internationales relatives aux droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), l'intéressé n'apportant pas d'éléments probants sur son insertion en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et suivants).
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet des Yvelines du 11 juillet 2025 imposant à un ressortissant ivoirien une obligation de quitter le territoire français (OQTF), un refus de délai de départ volontaire et une interdiction de retour. La juridiction a retenu que l'administration n'avait pas procédé à un examen circonstancié de la situation de l'intéressé, notamment en omettant de prendre en compte sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a enjoint au préfet compétent de réexaminer la situation dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente de ce réexamen, conformément à l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour fondée sur l'article L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a estimé que le préfet de police avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté (environ 16 ans) et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant en France. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait correctement appliqué l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en relevant l'absence de progression sérieuse et cohérente dans ses études depuis son arrivée en France. Il a également jugé que le rejet ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant à une ressortissante turque de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté du 23 juillet 2025, considérant que la procédure était entachée d'illégalité, notamment en raison de l'absence d'information claire sur les délais et modalités pour solliciter une admission au séjour sur un autre fondement que l'asile, en méconnaissance des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision fixant le pays de destination a également été annulée en conséquence.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit à être entendu. Elle s'est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1 et L. 425-9) et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative aux droits de la défense dans les procédures d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Paris statue sur un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'un titre de séjour. Le tribunal constate que l'administration a délivré une carte de séjour temporaire au requérant postérieurement à l'introduction de sa requête, et donne acte du désistement pur et simple de ce dernier. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond ni d'allouer les dépens demandés sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et le respect d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1, et a rejeté les conclusions aux fins d'injonction et d'allocation de somme.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence d'un ressortissant tunisien. La juridiction a annulé l'ensemble des mesures contestées, considérant que le préfet des Hauts-de-Seine avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne justifiant pas suffisamment le caractère nécessaire et proportionné de l'assignation à résidence. Elle a également condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la délivrance et la correction d'un titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge refuse de statuer sur la demande initiale de délivrance d'un récépissé (devenue sans objet après la remise d'une attestation de prolongation) et rejette la demande de correction de cette attestation pour défaut d'urgence démontrée. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du caractère utile pour le référé-liberté).
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a déclaré sans objet la demande d'un ressortissant brésilien visant à obtenir l'injonction de délivrer ou de permettre le renouvellement de son titre de séjour. Cette décision fait suite à l'octroi, postérieurement à l'introduction de la requête, d'une nouvelle carte de séjour temporaire "visiteur" par la préfecture de police. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative et a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 26 août 2025 lui retirant son agrément d'employé de jeux. Le juge a estimé que les moyens soulevés (incompétence, défaut de contradictoire, erreur manifeste d'appréciation, etc.) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des amendes pour usage de stupéfiants non contestées par l'intéressé. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par un étranger demandant une injonction pour déposer sa demande de titre de séjour et obtenir un récépissé de travail. Le juge a donné acte du désistement du requérant sur cette demande, après que l'administration l'a convoqué. Il a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé de Mme A..., qui demandait l'ordonnance d'un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet, car l'intéressée avait déjà présenté sa demande sur la plateforme ANEF avant même d'introduire son recours. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en relevant que la mesure sollicitée n'était plus utile.