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Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à contester un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que le requérant n'a pas joint l'intégralité de l'acte attaqué à sa demande et n'a pas régularisé cette irrecevabilité après mise en demeure. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait l'intégralité de ses demandes. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président d'une formation de jugement à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond du litige, qui portait sur la contestation d'une facture hospitalière.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le rejet d'un recours contre des décisions de recouvrement d'indu du RSA, en raison d'un vice de procédure. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que la requête, non signée, n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de lui accorder le titre de reconnaissance de la nation. Le juge a considéré que le moyen invoqué, se bornant à affirmer un engagement militaire sans autre précision, n'était pas assorti des éléments nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes dont les moyens ne sont pas suffisamment précisés.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à obtenir une indemnisation de l'INALCO pour un préjudice moral. Le juge estime le recours prématuré et manifestement irrecevable, car la requérante n'avait pas préalablement adressé de demande indemnitaire à l'établissement avant de saisir la juridiction, comme l'exige la procédure. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette par ordonnance le recours de M. B... contestant la décision d'un médiateur de la caisse d'allocations familiales. La juridiction estime que la décision d'un médiateur, de par sa nature, n'affecte pas la situation de l'allocataire et ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours contentieux. La requête est donc jugée manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 772-7 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'un rejet implicite de titre de séjour. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet à la juridiction de constater un tel désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement. La société requérante demandait la restitution d'une contribution à l'électricité, mais sa demande était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.
Le Tribunal administratif de Paris a radié une requête en doublon déposée par la société Croda Chocques, qui demandait initialement la restitution d'une contribution au service public de l'électricité. La juridiction a constaté que cette requête, enregistrée sous le numéro 1424524, était identique à une autre déjà enregistrée le même jour sous le numéro 1424458. Elle a fondé sa décision sur l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatif à l'enregistrement des requêtes.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en doublon. La société requérante demandait la restitution d'une contribution au service public de l'électricité, mais sa demande était identique à une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administratif pour ordonner cette radiation des registres du greffe.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Cpef, la jugeant être un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution d'une contribution et la demande de condamnation aux dépens n'ont pas été examinées sur le fond.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double exemplaire. La société Courtois avait introduit un recours identique enregistré sous deux numéros distincts le même jour. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes pour ordonner la radiation du doublon.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A..., qui contestait le refus d'admission au titre de l'asile à la frontière. Le juge a estimé que les griefs relatifs à la confidentialité, aux conditions de l'entretien et à la prise en compte de la vulnérabilité n'étaient pas établis, et que la demande pouvait être regardée comme manifestement infondée au sens de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur les conventions internationales relatives à l'asile et aux droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne concernant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige, relatif à la police des étrangers, relevait du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant (Créteil, Val-de-Marne), donc du tribunal administratif de Melun. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence, et l'article R. 522-8-1 pour rejeter la requête par ordonnance.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de séjour, suivie d'un désistement. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant l'injonction, mettant ainsi fin à cette partie de la procédure. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante une somme de 800 euros au titre des frais non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 (frais de l'instance) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de police à délivrer une convocation pour l'enregistrement d'une demande de titre de voyage. La juridiction constate le désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions à fin d'injonction, suite à l'octroi du titre de voyage sollicité. Elle rejette par ailleurs sa demande de condamnation de l'État aux dépens au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une requête d'un étranger sollicitant une injonction pour être convoqué au dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait satisfait à cette demande après l'introduction du recours, rendant celle-ci sans objet. Il a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour traitement d'une demande de titre de voyage. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de l'association Twoo – Grandir avec le mentorat concernant la restitution d'un crédit d'impôt innovation (CII) de 19 886 euros au titre de 2021. La juridiction a estimé que l'association n'apportait pas la preuve que la plateforme numérique qu'elle développait constituait un "nouveau produit" au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts, condition essentielle pour bénéficier de ce crédit d'impôt. Le tribunal a considéré que l'existence d'autres plateformes similaires de mise en relation entre mentors et mentorés démontrait l'absence d'innovation suffisamment distinctive.
La société Ecole Pascal contestait devant le Tribunal Administratif de Paris son assujettissement partiel à la taxe d’habitation pour 2022, invoquant une irrégularité de procédure et une exonération totale au titre de l'article 1407 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant d'une part que l'administration n'était pas tenue d'établir un nouvel avis après un dégrèvement partiel, et d'autre part que les locaux administratifs de l'établissement, distincts de ceux destinés à l'instruction ou au logement des élèves, n'étaient pas couverts par l'exonération légale. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.