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Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle de l'intéressé et des risques dans son pays d'origine, satisfaisant ainsi aux exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du CESEDA. Les autres moyens, y compris la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'une ressortissante ivoirienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il écarte notamment le moyen d'incompétence du signataire, considère que l'arrêté est suffisamment motivé et estime que la requérante ne démontre pas que sa situation personnelle justifierait une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment article L. 542-2), Convention européenne des droits de l'homme (articles 3 et 8), Convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son interdiction de retour. La juridiction estime que les arrêtés préfectoraux du 4 juillet 2025 sont réguliers, suffisamment motivés et ne méconnaissent pas le droit à une bonne administration, y compris le droit d'être entendu. La décision s'appuie principalement sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les principes généraux du droit de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B... et prononçant son éloignement. Le juge a relevé d'office que la décision, qui invoquait une menace à l'ordre public, était fondée sur une base légale erronée (article L. 424-6 du CESEDA) alors qu'elle aurait dû être prise sur le fondement de l'article L. 432-3 du même code. Cette erreur de droit a entaché l'ensemble de la procédure, rendant illégales les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 4 mars 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant bangladais et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de l'ancienneté du séjour (plus de six ans) et de la réelle insertion professionnelle stable du requérant. L'annulation du refus de séjour entraîne celle des mesures d'éloignement qui en découlaient, et le préfet est enjoint de délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de trois mois.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'une interdiction de retour de deux ans. Le juge estime que la décision du préfet des Pyrénées-Orientales est suffisamment motivée, respecte la procédure (notamment le droit d'être entendu) et ne porte pas d'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la courte durée de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 612-2 et L. 612-3.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour un ressortissant algérien. Le juge a retenu l'illégalité de la décision administrative due à l'absence de communication des motifs de rejet, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler son arrêté de révocation du 3 avril 2024. La juridiction a jugé irrecevable la demande d'annulation de l'avis de la commission administrative paritaire, qualifié d'acte préparatoire, et a écarté les moyens soulevés, notamment celui de l'incompétence du signataire, au regard des dispositions du décret du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature. Le tribunal a considéré que la sanction de révocation, fondée sur une condamnation pénale pour violences et altération de preuve, n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus de communication du dossier administratif opposée à un praticien hospitalier. Le tribunal a jugé que les pièces du dossier individuel d'un agent public constituent des documents administratifs communicables de plein droit à l'intéressé, en application des articles L. 311-1 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article 18 de la loi du 13 juillet 1983. L'administration a été enjoint de communiquer les documents sollicités.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Educapia, un organisme de formation, qui contestait les décisions de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) prononçant son déréférencement, le blocage des paiements et la demande de remboursement de fonds. Le tribunal a jugé que la CDC, agissant en tant que gestionnaire du compte personnel de formation, était compétente pour prononcer ces sanctions et que la procédure contradictoire avait été respectée. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment les articles R. 6333-6 et R. 6333-8, régissant le contrôle et les sanctions des organismes de formation.
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'un agent contractuel de l'OFII pour le coût d'une formation et pour l'utilisation de ses congés pour suivre cette formation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il constate un non-lieu à statuer concernant la prise en charge financière de la formation, l'OFII ayant déjà remboursé l'agent. Concernant l'indemnisation des congés, il rejette la demande, estimant que l'agent avait lui-même sollicité et obtenu l'accord pour suivre la formation sur ses congés, conformément à l'article L. 422-9 du code général de la fonction publique. **Textes appliqués** : Article L. 422-9 du code général de la fonction publique et article L. 761-1 du code de justice administrative (sur les frais du litige).
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante. Le juge a estimé que l'illégalité de la décision initiale de refus d'agrément (annulée en 2019) ne constituait pas, en l'espèce, une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 114-1 et R. 114-2 du code de la sécurité intérieure, qui confèrent à l'autorité administrative un pouvoir d'appréciation pour vérifier la compatibilité du comportement d'un candidat avec les fonctions de police.
La SAS Supersonic film a demandé au Tribunal Administratif de Paris l'annulation du rejet implicite par le CNC de sa demande d'inscription rétroactive de dix œuvres sur la liste de référence pour le calcul des aides automatiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande, formulée en décembre 2022 pour des diffusions de 2019, était irrecevable car tardive. Il a appliqué les dispositions du code du cinéma et de l'image animée, notamment l'article 311-32 du règlement général des aides financières du CNC, qui impose un délai strict pour solliciter cette inscription.
La requête concerne l'exécution d'une décision administrative relative à la revalorisation de l'IFSE d'une attachée d'administration de l'État. Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande d'annulation, estimant que le courrier invoqué du 4 février 2021 ne constituait pas une décision créatrice de droits mais indiquait seulement un examen favorable en cours. Les conclusions indemnitaires sont également rejetées, le tribunal ne retenant pas de faute de nature à engager la responsabilité de l'État dans la gestion de la situation de l'agent.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un administrateur général de l'État contestant son reclassement dans un grade transitoire. Le requérant invoquait les effets préjudiciables de l'arrêté sur sa carrière et sa retraite, sans soulever de moyen de légalité externe. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que l'argumentation, fondée sur les conséquences individuelles de la décision, ne constituait pas un moyen de droit et que l'agent n'avait aucun droit acquis au maintien de son ancien statut.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. La juridiction constate que la requête, qui contestait une décision de remise de dette partielle sur une prime d'activité, n'était pas signée. Après une mise en demeure restée sans effet, le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête en raison de ce défaut de régularisation.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire devant une autre juridiction. Le sujet principal est une demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La solution retenue est la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, car le requérant réside dans le Val-d'Oise. Cette décision d'incompétence territoriale est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués via la procédure de l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté ministériel de gel des avoirs. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence de la situation, malgré ses allégations de préjudice financier et familial. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code monétaire et financier relatives aux mesures de gel.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge estime que le requérant n'a pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'avoir démontré les conséquences concrètes et immédiates de la décision sur sa situation. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans examen approfondi du doute sérieux lorsque la condition d'urgence n'est pas établie.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour le remplacement d'un professeur absent dans un collège parisien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge constate que le professeur a été remplacé avant le jugement, rendant la demande d'injonction sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur cette demande et rejette les autres conclusions (dépens). **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles").