95 274 décisions disponibles — page 111/4764
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté ministériel de gel des avoirs. Le juge a considéré que le requérant n'avait pas démontré l'urgence de la situation, malgré ses allégations de préjudice financier et familial. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a en revanche été accordée.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... A... visant à suspendre l'exécution d'une décision implicite de refus relative à une saisie administrative à tiers détenteur pour dette de TVA. La juridiction estime que la requérante n'a pas respecté la procédure préalable obligatoire de contestation devant l'administration fiscale, prévue aux articles L. 281 et suivants du livre des procédures fiscales, ce qui rend sa demande irrecevable. Par conséquent, le juge des référés n'a pas à examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité requises par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête d'un demandeur sollicitant la suspension d'une décision consulaire refusant la communication de dossiers administratifs. La juridiction estime que la demande d'injonction est irrecevable, car elle excède le pouvoir du juge des référés, et que le requérant ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’un parent visant à enjoindre au rectorat de Paris de remplacer dans un délai contraint le professeur de mathématiques absent de la classe de sa fille. Le juge a estimé que l’absence de 10 heures sur 15 jours, sans preuve que le rectorat n’avait recherché aucune solution, ne caractérisait pas l’urgence grave et immédiate requise par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête, jugée stéréotypée et insuffisamment circonstanciée, a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision d'exclusion scolaire. La juridiction constate l'irrecevabilité manifeste de la requête, car les requérants n'ont pas introduit de recours en annulation contre la décision d'exclusion elle-même, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est donc rendue par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'un candidat visant à enjoindre l'administration de lui accorder un tiers temps supplémentaire pour des épreuves de concours en raison d'une dysorthographie. Le juge estime que le refus opposé par la directrice des admissions et concours, fondé sur des avis médicaux défavorables et l'absence d'aménagements antérieurs, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de l'action sociale et des familles relatives à l'organisation des concours et à la compensation du handicap.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un candidat aux élections municipales d'Aix-en-Provence visant à ordonner sa participation à un débat télévisé pré-électoral. Le juge a estimé que la juridiction territorialement compétente pour connaître du litige était le tribunal administratif de Marseille, et non celui de Paris, car la décision contestée émanait d'une antenne locale de France Télévisions située dans son ressort. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable pour incompétence territoriale, sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette les demandes de suspension d'un arrêté d'expulsion et d'un arrêté d'assignation à résidence. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de ces mesures prises par le ministre de l'intérieur. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Espagne pris dans le cadre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police du 6 février 2026, estimant que l'administration n'avait pas établi la régularité de la procédure, notamment en ce qui concerne la remise des brochures d'information et la tenue d'un entretien personnel dans des conditions conformes aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple formé par le requérant, M. A..., de son opposition à une contrainte émise par la CAF de Paris. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. Il en résulte une fin de l'instance sans examen du fond du litige.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion « stationnement ». La juridiction constate que la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête est jugée manifestement irrecevable et est rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... pour incompétence territoriale. Le litige concernant la délivrance d'un récépissé par la préfecture de la Seine-Saint-Denis relevait de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 221-3 et L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été déclarée irrecevable devant cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de Mme A... visant l'annulation du refus d'entrée au titre de l'asile. Cette décision est prise car la requérante, ayant pu entrer sur le territoire français après le rejet de son maintien en zone d'attente par le tribunal judiciaire, voit ses conclusions devenues sans objet. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative pour rejeter également la demande d'allocation de somme.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car le requérant, ayant été assigné à résidence, avait pu entrer sur le territoire et y solliciter l'asile, privant ainsi son recours d'objet. La décision s'appuie sur les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de maintien en rétention et de demandes d'injonctions liées à une procédure d'asile. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le principal, la rétention ayant pris fin suite à une ordonnance de remise en liberté de la cour d'appel de Paris. Il rejette la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté de maintien en rétention. Cette décision fait suite à la remise en liberté de l'intéressé ordonnée par la cour d'appel de Paris, ce qui a rendu sa demande sans objet. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile lui permettant de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir contre le refus d'Île-de-France Mobilités de lui accorder la tarification solidarité transport. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation du refus de la tarification solidarité transport par Île-de-France Mobilités. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir contre le refus de la tarification solidarité transport par Île-de-France Mobilités. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi par un fonctionnaire contestant le montant de son complément individuel annuel (CIA) pour 2025, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné le renvoi du dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, au motif que la compétence est déterminée par le lieu d'affectation de l'agent (Nanterre, Hauts-de-Seine). Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative.