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Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que la notification de la décision, adressée au nom de naissance de la requérante, était régulière et que le délai de recours d'un mois (article L. 911-1 du CESEDA) était expiré. Il a ainsi fait droit à la fin de non-recevoir soulevée par le préfet de police.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté contesté, considérant que le préfet de police avait méconnu l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen complet de la situation personnelle de la requérante, notamment au regard des risques pour sa santé. La juridiction a également jugé que l'absence de délai de départ volontaire était entachée d'illégalité.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du préfet de police se substituait à la décision implicite initialement attaquée et a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'étaient pas fondés. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord bilatéral franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que son signataire était compétent en vertu d'une délégation régulière. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 612-2) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire et un arrêté d'interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet de police, agissant dans le cadre d'une délégation de signature régulière, était compétent pour prendre ces décisions et que leur motivation n'était pas entachée d'illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement motivée et que la signature de l'arrêté n'était pas entachée d'incompétence, écartant ainsi les moyens soulevés. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1, L. 435-4, L. 613-1) et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... C..., un ressortissant malien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a notamment jugé que l'autorité administrative avait correctement apprécié, au regard de cet article, si la situation de l'intéressé justifiait une admission exceptionnelle au séjour pour des motifs humanitaires.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante coréenne visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a considéré que l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2026, rejetant sa demande et lui enjoignant de quitter le territoire français, faisait obstacle à la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estimant que la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours en excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté de transfert vers l'Allemagne pris dans le cadre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de son signataire et de l'insuffisance de motivation. Elle a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en prononçant l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment car le signataire était compétent et que la motivation, fondée sur la dissimulation d'une protection internationale antérieure en Grèce, était suffisante. Les textes appliqués sont principalement l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouveler une autorisation provisoire de séjour d'une mère étrangère accompagnant son enfant malade. La juridiction a jugé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison de la perte des prestations sociales, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le juge des référés a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de refus et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de police de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La juridiction a prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle et, constatant qu'une autorisation de séjour lui avait finalement été délivrée, a donné acte de son désistement sur le fond. Elle a également mis à la charge de l'État une somme au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant pakistanais demandant l'annulation de son maintien en rétention administrative. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation. Il estime que le préfet de police a correctement appliqué l'article L. 754-3 du CESEDA, considérant que la demande d'asile, formulée après le placement en rétention, pouvait avoir pour but de faire échec à l'éloignement.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et d'injonctions concernant une demande de titre de séjour. La juridiction a admis la requérante à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a donné acte de son désistement concernant les conclusions en injonction, rendant celles-ci sans objet. Elle a également mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de la présomption attachée à une demande de renouvellement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus au regard des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de la décision implicite de refus a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'un doute sérieux sur la légalité n'est pas remplie, car le requérant n'a pas fourni l'autorisation de travail requise, rendant son dossier incomplet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 414-12 ainsi que R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans l'instance.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à contester le rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car tardif, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai de 30 jours suivant la notification présumée de l'arrêté préfectoral du 7 juin 2024. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 222-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 614-4) relatives aux délais de recours contre une obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... qui contestait le refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La juridiction estime que la demande est devenue sans objet, car une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est intervenue entre-temps, rendant inopérante une injonction à délivrer le récépissé. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à l'intéressé au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, ressortissant guinéen débouté de l'asile, sont manifestement infondés ou inopérants, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation et à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.