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Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a considéré que le document déposé, contestant un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour étudiant et d'obligation de quitter le territoire, ne constituait pas une requête contentieuse valable car il ne contenait pas de conclusions soumises au juge. La décision s'appuie sur les articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, relatifs aux conditions de saisine et au rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, violation des articles 3 et 8 de la CEDH) sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est devenue sans objet suite à une décision du bureau d'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requête, qui contestait le rejet d'une demande d'orientation professionnelle par la MDPH de Paris, n'était pas signée et n'avait pas été régularisée malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 431-4 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête de Mme B... qui contestait le refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, était restée sans réponse dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un défaut de réponse à une telle invitation vaut désistement.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus d'entrée au titre de l'asile. Cette solution est retenue car le requérant, suite à une décision du tribunal judiciaire, a pu entrer sur le territoire français, privant ainsi sa demande d'annulation et d'injonction de son objet. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement et d'interdiction de séjour prises à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le juge a constaté un défaut de compétence territoriale, car l'intéressé résidait à Bondy (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la requérante sollicite un titre sur un nouveau fondement et non un simple renouvellement, ce qui exclut la présomption d'urgence. Par conséquent, la demande est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d’injonction visant à obtenir une attestation provisoire de séjour. Le juge a relevé que la requête était devenue sans objet, l'intéressée ayant été convoquée pour la délivrance d'un récépissé postérieurement à l'introduction de sa demande. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Gas Paris concernant des rappels de TVA et pénalités pour la période 2016-2019. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification et de notification de la proposition de rectification par l'administration fiscale était régulière, notamment au regard des articles L. 49 et L. 57 du Livre des Procédures Fiscales. Il a également considéré que les conclusions de la requête étaient partiellement devenues sans objet suite à un dégrèvement partiel accordé par l'administration en 2024.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du directeur général des finances publiques rejetant la demande d'aide au titre du fonds de solidarité Covid-19 pour juin 2021 de la société Hôtel Brittany. Le tribunal a jugé que le motif du rejet, fondé sur la clôture du fonds au 30 juin 2022, était illégal, car la demande initiale avait été déposée en temps utile. La décision s'appuie sur les dispositions de l'ordonnance du 25 mars 2020 et du décret du 30 mars 2020 régissant ce fonds de solidarité.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A... B... visant à annuler les délibérations du SIAAP fixant les taux de la redevance interdépartementale d'assainissement pour 2023 et 2024. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 3451-2 du code général des collectivités territoriales et l'absence de consultation de la commission des services publics locaux, n'étaient pas fondés. Elle a également rejeté la demande d'injonction à négocier de nouvelles conventions et a condamné le requérant à verser une somme au SIAAP au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 8 avril 2024 refusant le renouvellement de la carte de résident d'un ressortissant sénégalais. La juridiction a retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour préalablement à sa décision, comme l'exigent les articles L. 432-13 et L. 412-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de la maire de Paris de ne pas renouveler son contrat de travail. Le tribunal a jugé que l'administration n'était pas tenue de motiver une telle décision de non-renouvellement, sauf si elle avait un caractère disciplinaire, conformément à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la décision, fondée sur des considérations liées à l'intérêt du service et à la personne de l'agent, n'était pas entachée d'erreur de fait.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police du 25 juillet 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant égyptien. La juridiction a retenu un vice de procédure, jugeant que le refus était insuffisamment motivé en fait, au regard des exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Elle a enjoint à l’administration de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l’État à verser une somme au requérant au titre des frais de procédure.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant guinéen et lui imposant une obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intégration du requérant résidant légalement en France depuis quinze ans. Le tribunal a enjoint au préfet de police de délivrer un titre de séjour temporaire dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant égyptien contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et une interdiction de retour de 36 mois. La juridiction a estimé que les décisions du préfet de police, prises suite à l'interpellation du requérant pour des faits de violence, n'étaient entachées ni d'incompétence, ni de défaut de motivation, ni d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. Le tribunal a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L.612-2, L.612-3 et L. 612-6) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de police, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de situation personnelle justifiant la délivrance d'un titre au titre de la vie privée et familiale (article L. 435-1 du CESEDA). Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet de police, en réexaminant la situation conformément à une précédente annulation judiciaire, avait suffisamment motivé sa décision de rejet au regard des conditions des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le juge relève que le préfet a commis une erreur de fait et un défaut d'examen de la situation en considérant que l'intéressé n'avait engagé aucune démarche de régularisation, alors qu'une attestation de dépôt de demande de titre de séjour était en cours d'instruction. Cette illégalité, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rend inutile l'examen des autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de police de motiver le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, de le reconvoquer et de lui délivrer un récépissé provisoire. Le juge a estimé que les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de la décision administrative de rejet, sans qu'un péril grave justifiant une telle suspension ne soit caractérisé. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les règles du silence de l'administration prévues aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.