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Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un titre de recette émis par la mairie de Paris. La requête est jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas introduit une requête distincte en annulation, méconnaissant ainsi l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande, qui ne satisfait pas aux conditions de procédure.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale d'un requérant sollicitant une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. La juridiction a relevé que l'administration avait délivré cette attestation après l'introduction de la requête, privant ainsi la demande de son objet. Les conclusions aux fins de remboursement de frais ont été rejetées, le requérant n'ayant pas justifié de dépenses exposées pour sa défense dans l'instance.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de référé-liberté formée par un ressortissant syrien sollicitant une injonction contre le préfet de police pour obtenir un rendez-vous et un récépissé en vue d'un duplicata de sa carte de résident volée. La juridiction a considéré que la convocation déjà délivrée pour le 14 février 2026 privait la demande de son objet urgent, sans que le requérant ne justifie d'un préjudice persistant nécessitant une mesure d'urgence. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant tunisien demandant l'injonction au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son objet après que l'administration eut convoqué le requérant postérieurement à l'introduction de son recours. Elle a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a donné acte du désistement de la requérante suite à la délivrance d'un récépissé, mettant ainsi fin à sa demande de suspension et d'injonction concernant le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a néanmoins condamné l'État à lui verser 400 euros au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision implicite de rejet du préfet de police n'a pas été examinée sur le fond en raison de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, notamment au regard des délais de saisine et de l'absence de dégradation rapide de sa situation. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande de Mme C... visant à obtenir une attestation provisoire de séjour. En effet, l'administration a délivré postérieurement à la requête l'attestation sollicitée, rendant la demande sans objet. La juridiction s'est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'une ressortissante algérienne sollicitant un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de son désistement concernant la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet. Elle a également mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision attaquée, fondée sur le non-respect des obligations de coopération du demandeur d'asile, était régulière et suffisamment motivée. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-16.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé-liberté visant l'arrêté ministériel du 17 décembre 2025 relatif à l'affectation des lauréats des listes complémentaires d'un concours médical. Les requérants, qui invoquaient une urgence liée à une atteinte à leur situation professionnelle et au service public hospitalier ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté (notamment pour incompétence et violation de l'ordre de classement), n'ont pas convaincu le juge. Celui-ci a estimé que les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux sur la légalité de la décision) n'étaient pas remplies pour justifier une suspension.
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus du CNAPS de délivrer une autorisation préalable. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne néanmoins le CNAPS à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir de Mme A... visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, défaut d'examen particulier et erreur manifeste d'appréciation) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés par la requérante. La décision est prise par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet un rejet simplifié lorsque les moyens sont manifestement irrecevables ou infondés.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses conclusions principales (annulation et injonction) dans un litige relatif au refus de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction ne statue donc pas sur le fond de l'affaire. Elle condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 1000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens.
Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur l'opposition formée par un usager contre une contrainte de recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. La juridiction relève que la caisse d'allocations familiales a renoncé à l'action en recouvrement, privant ainsi la requête de son objet. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui contestait le refus d'une remise totale d'une dette de prime d'activité. Le juge relève que la requérante se borne à critiquer les vices de la décision administrative, alors qu'en plein contentieux il lui appartenait de démontrer sa bonne foi et sa situation de précarité pour justifier la remise gracieuse, ce qu'elle n'a pas fait en ne produisant pas les documents nécessaires. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour moyens inopérants ou insuffisamment étayés.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du ministre de la justice mettant fin à sa bonification indiciaire. Le juge a estimé que la suppression de cette part minime de rémunération ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui sollicitait une mesure urgente contre la Défenseure des droits et le ministre de la justice pour violation de son droit d'accès au service public. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La demande a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il y ait lieu de procéder aux autres mesures sollicitées.
Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'un ressortissant sénégalais demandant l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. La juridiction a admis le requérant à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Elle a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci ayant perdu son objet après que la préfecture eut convoqué l'intéressé pour procéder à l'enregistrement. Elle a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Paris a statué par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant le refus du grand chancelier de la Légion d'honneur de constater l'exclusion de droit d'un membre. Les requérants s'étant désistés de leurs conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a condamné l'Ordre de la Légion d'honneur à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du CJA) et a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur l'intervention d'une association tierce.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés et étayés. La décision est rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant un rejet sans débat approfondi lorsque les moyens sont manifestement irrecevables ou infondés.