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Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l’interdiction de retour. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment sur l’incompétence, le défaut de motivation ou la méconnaissance du droit d’être entendu, sont manifestement infondés au sens de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle applique également les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant égyptien visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour examiner sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, en séjour irrégulier depuis plusieurs années, ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, malgré son allégation d'être privé de titre de séjour et dans l'impossibilité de travailler légalement. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Sujet principal : Demande de suspension en référé de l'annulation d'une inscription universitaire et d'une injonction à passer des examens. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : Articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, pour irrecevabilité due au défaut de dépôt d'une requête distincte en annulation préalable à la demande de suspension.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a d'abord rejeté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par la préfecture, relevant que le tribunal était compétent au lieu de résidence du requérant. Sur le fond, il a considéré que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité découlant de l'impossibilité de déposer sa demande en ligne, et a enjoint à l'administration de convoquer le requérant dans un délai de quinze jours pour procéder à l'enregistrement de sa demande.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut d'examen sérieux et méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions pertinentes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son transfert entre deux centres pénitentiaires. La juridiction a jugé que cette décision, étant un simple changement d'affectation au sein d'établissements de même nature, constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Elle a appliqué la jurisprudence selon laquelle de telles mesures ne sont pas contestables, sauf à affecter substantiellement les droits fondamentaux du détenu, ce qui n'était pas établi en l'espèce, et s'est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette par ordonnance la requête de Mme B... visant à contester le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion. La juridiction constate que la requête, non signée, n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure, la rendant ainsi manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une demande d'exécution d'un jugement. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement d'office.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir un réexamen du refus de bourses scolaires par l'AEFE pour ses enfants et leur réintégration dans un établissement français à Casablanca. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, considérant que les décisions de l'agence, motivées par l'absence de justificatifs requis (revenus, pièces d'identité, domicile), ne portaient pas d'atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation. La décision a été rendue en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience en l'absence de caractère d'urgence ou de fondement sérieux.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui sollicitait des mesures d'urgence pour la sauvegarde de ses libertés fondamentales. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il y ait lieu de statuer sur les autres conclusions.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la requête de M. B... qui sollicitait diverses mesures urgentes. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence nécessitant une intervention dans les 48 heures et que ses demandes étaient manifestement irrecevables. La décision a été prise par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans débat contradictoire.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de l'association La Petite Voie. Le juge a estimé que l'association ne justifiait pas de l'urgence requise pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de démontrer la nécessité d'une intervention dans un délai de quarante-huit heures.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de police de lui remettre son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que le requérant, qui disposait déjà d'une attestation de décision favorable et d'une carte de séjour pluriannuelle valide, ne justifiait pas d'une situation d'urgence nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui conditionnent une telle mesure à l'existence d'une atteinte grave et illégale à une liberté fondamentale et à une urgence caractérisée.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction présentée par une candidate à l'examen professionnel d'administrateur territorial. Le juge estime que la requérante ne justifie pas de l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment au vu d'un recours gracieux encore en cours. La demande est donc rejetée en application de la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. La juridiction a estimé que la requérante, qui sollicitait un premier titre au titre de la vie familiale, ne justifiait pas d'une situation d'urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Elle a notamment considéré que les éléments produits, comme une simple proposition de collaboration professionnelle, ne démontraient pas un préjudice grave et immédiat.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... visant à enjoindre au consulat de France à Helsinki d'enregistrer sa demande de passeport. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en l'absence de preuve d'un empêchement immédiat à son recrutement. La demande a donc été déclarée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction au ministre de l'intérieur de lui délivrer un document d'identité neutre. Le juge estime que la demande est irrecevable, car il n'appartient pas au ministre de délivrer de tels documents aux ressortissants étrangers, et qu'aucune urgence justifiant une mesure de référé-liberté n'est établie. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les décisions du préfet de police refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant burkinabé. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'avis motivé de la commission du titre de séjour n'avait pas été communiqué à l'intéressé avant la décision préfectorale, méconnaissant ainsi l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour prononcées contre lui. Le juge a estimé que le préfet de police avait suffisamment motivé sa décision en relevant l'absence de titre de séjour, de passeport et d'entrée régulière, et que le requérant n'avait pas démontré avoir été privé de son droit d'être entendu de manière utile. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté autorisant le transfert d'une officine de pharmacie. Il juge que la licence de l'officine d'origine n'était pas caduque à la date de la décision, au regard des articles L. 5125-21 et L. 5125-22 du code de la santé publique, et que le requérant ne justifie pas d'un intérêt à agir suffisant.