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Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus d'admission au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA, notamment l'utilisation de la visioconférence et de l'interprétariat téléphonique, ne constituaient pas une irrégularité de nature à vicier la procédure. La décision du ministre de l'intérieur, prise après avis de l'OFPRA, a été considérée comme conforme aux dispositions des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande d'injonction contre le préfet de police. La procédure, engagée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est ainsi close sans examen du fond de l'affaire, qui concernait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Aucune injonction n'est prononcée et aucune condamnation aux dépens n'est ordonnée.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates, et qu’aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n’était soulevé. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale clôturant une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé, notamment au regard des articles R. 431-10 et R. 431-11 du CESEDA. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé du retrait d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était établi, celle-ci étant fondée sur une condamnation pour agression sexuelle sur mineur constituant une menace grave à l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile et la fin de son maintien en zone d'attente. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et la méconnaissance du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant la demande comme manifestement infondée, et que les vices de procédure allégués (confidentialité, conditions d'entretien) n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. C... qui sollicitait une mesure urgente pour sauvegarder son droit d'accès au service public face au silence de la Défenseure des droits et du ministre de la justice. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans les 48 heures. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il y ait lieu de procéder aux autres mesures sollicitées.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence, le défaut de motivation, le droit d'être entendu et la méconnaissance des articles L. 542-1 et L. 542-2 du CESEDA, sont manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés par des éléments précis. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces cas.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un détenu demandant l'annulation du refus de son transfert vers un centre de détention. Le tribunal a jugé que ce refus constitue une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car le requérant n'a pas démontré qu'il portait atteinte à ses droits fondamentaux. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de Mme B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que l'absence de la requérante à l'entretien réglementaire, malgré l'invocation de circonstances médicales, ne constitue pas un motif légitime au sens de l'article 41 du décret du 30 décembre 1993. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le moyen présenté étant considéré comme manifestement insusceptible de soutenir la requête.
Le Tribunal administratif de Paris annule le refus du préfet de police de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un étranger ayant déposé un dossier complet. La juridiction estime que ce refus méconnaît l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En revanche, elle rejette la demande d’injonction de délivrer le récépissé, une décision implicite de rejet de la demande de titre étant intervenue, et condamne l’État à verser 500 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le rejet d'une demande d'admission au séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, la juridiction donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans le litige.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant n'avait pas joint à sa demande d'annulation d'une décision implicite de rejet de titre de séjour la preuve du dépôt initial de sa demande auprès de l'administration, malgré une mise en demeure de régulariser. La juridiction a appliqué les dispositions des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions principales (annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et injonctions). La juridiction n'a donc pas eu à statuer sur le fond de l'affaire. Elle a uniquement ordonné, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, la prise en charge par l'État d'une somme de 1 200 euros au profit de l'avocat de la requérante, admise à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation du rejet de sa demande de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité. La juridiction estime que la requérante, ayant été invitée à régulariser sa demande en justifiant sa situation de précarité, n'a pas fourni les éléments nécessaires à l'appréciation de son recours. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de France Travail Ile-de-France concernant le refus d'instruire une demande de réadmission à l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le juge a estimé que le litige, relatif à une prestation d'assurance chômage, relevait manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, ainsi que sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative permettant un rejet pour incompétence manifeste.
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente adressée à France Travail pour l'instruction d'une demande de droit d'option vers le régime d'indemnisation des intermittents du spectacle. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, établissant que les litiges relatifs aux prestations d'assurance chômage relèvent de la juridiction judiciaire, et article L. 522-3 du code de justice administrative permettant le rejet pour incompétence manifeste.