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Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un document provisoire de séjour ou l'instruction effective d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant avait entre-temps reçu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 mai 2026. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait pas lieu à statuer, les conclusions de la requête ayant perdu leur objet en cours d'instance, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le préfet de police. La juridiction ne statue donc pas sur le fond du rejet implicite du renouvellement de titre de séjour. Elle condamne néanmoins l'État à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés non compris dans les dépens.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une requête en excès de pouvoir visant une obligation de quitter le territoire français et un placement en rétention. Il a déclaré incompétent pour connaître du litige, estimant que la compétence territoriale revenait au tribunal administratif d'Amiens, lieu de résidence du requérant. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, et ordonne la transmission du dossier à la juridiction d'Amiens.
La requérante demande au Tribunal administratif de Paris d’enjoindre à la préfecture de police de statuer sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal, statuant par ordonnance, rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il rappelle que le juge administratif ne peut, en dehors des cas prévus par la loi, adresser d’injonction à l’administration à titre principal, et que la saisine doit porter sur l’annulation d’une décision ou la condamnation au paiement d’une somme (articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour connaître d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a considéré que la compétence territoriale revenait au tribunal administratif de Montreuil, car le requérant résidait à Montreuil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. La juridiction a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la juridiction compétente et a ordonné la transmission du dossier.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. C..., de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). En conséquence, le juge ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet au magistrat désigné de constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'éloignement, se prononce uniquement sur une question de compétence territoriale. Il constate que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté un défaut de compétence territoriale, car le requérant résidait dans le Haut-Rhin à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Strasbourg, compétent en raison du lieu de résidence de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a déclaré son incompétence territoriale, car le requérant résidait à Caen à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Caen, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait dans le Val-d'Oise à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Cergy-Pontoise.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'interdiction de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction estime ne pas être territorialement compétente, car le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, compétent en raison du lieu de résidence de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour connaître d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'éloignement. Il a estimé que la compétence territoriale revenait au tribunal administratif du lieu de résidence du requérant à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc transmis le dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Melun.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un arrêté préfectoral fixant le pays de reconduite d’un étranger. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle n’est pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur l’article L. 522-3 du même code, permettant le rejet sans examen au fond lorsque l’irrecevabilité est manifeste.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de dispense de diplôme pour accéder à la profession de notaire. La juridiction a jugé que la décision implicite d'acceptation, acquise par le silence de l'administration après 4 mois, pouvait légalement être retirée par une décision expresse de rejet, sans qu'une procédure contradictoire préalable ne soit requise. Elle a appliqué les dispositions du décret n° 73-609 du 5 juillet 1973 et du code des relations entre le public et l'administration, notamment son article L. 242-1.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction formée par un étranger en vue d’obtenir la notification ou le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision de rejet et une obligation de quitter le territoire français avaient été notifiées après l’introduction de la requête, privant celle-ci de son objet ou faisant obstacle à l’exécution de la décision administrative. La décision s’appuie sur les conditions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qui régit le référé mesures utiles.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné au préfet de police de convoquer le requérant pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'impossibilité prolongée de déposer sa demande plaçait l'étranger dans une situation préjudiciable. Il a également alloué une somme de 800 euros à la charge de l'État au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile et sa libération de la zone d'attente. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité de la demande d'asile et les conditions d'entretien, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile. Le juge estime que le ministre de l'intérieur a légalement qualifié la demande de manifestement infondée, au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et écarte les moyens soulevés, notamment celui tiré de la violation de la confidentialité de la procédure.