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Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant d'exercer toute fonction auprès de mineurs pour trois ans. Le tribunal a estimé que la procédure, fondée sur l'article L. 227-10 du code de l'action sociale et des familles, était régulière et que l'enquête administrative avait été suffisamment contradictoire, s'appuyant sur des éléments multiples et pas seulement sur un témoignage unique. Il a également jugé que les griefs retenus, notamment des manquements à la surveillance et à l'organisation, étaient de nature à justifier la mesure d'interdiction au regard des risques pour la sécurité des mineurs.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus de délivrance d'un passeport pour son enfant. Le juge a estimé que le préfet de police, en se fondant sur un refus antérieur de certificat de nationalité française, n'avait pas commis d'erreur de droit dans son appréciation de la condition de nationalité requise par le décret n°2005-1726. Les moyens tirés d'une insuffisance de motivation et d'une violation des conventions internationales ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société BM Foot et de M. F... visant à annuler le refus de la Fédération Française de Football (FFF) d'enregistrer des conventions de présentation avec deux agents sportifs. La juridiction a jugé que les décisions de la FFF, fondées sur la nationalité française des agents et l'article L. 222-16 du code du sport, étaient légalement motivées. Elle a ainsi confirmé que la FFF, agissant dans le cadre de sa compétence liée, n'avait pas à enregistrer ces conventions, lesquelles ne concernent, selon la loi, que des agents sportifs étrangers non titulaires d'une licence française.
La requérante, Mme B..., demande au Tribunal Administratif de Paris la réparation de son préjudice lié à une infirmité motrice cérébrale, imputant sa naissance à l'AP-HP sur le fondement d'une faute ou, à titre subsidiaire, d'un accident médical non fautif. Le tribunal, après examen, rejette sa demande, considérant qu'aucune faute caractérisée de l'établissement n'est établie et que les conditions de la responsabilité sans faute pour accident médical ne sont pas remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant sénégalais. La juridiction a annulé l'arrêté préfectoral, estimant que l'autorité administrative n'avait pas procédé à l'examen complet exigé par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lu en combinaison avec l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande en vérifiant, conformément à la jurisprudence, si l'ensemble des éléments de la situation du requérant (ancienneté de séjour, intégration, situation professionnelle) pouvait constituer des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, ordonnant son départ et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé, condamné pour des faits de violences conjugales, constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de délivrance du certificat de résidence. Cette appréciation a été effectuée dans le cadre des pouvoirs de l'administration, combinant les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus du préfet de police de remettre une carte de résident à un réfugié. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu, constatant que la délivrance effective de la carte n'était pas établie. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose un délai de trois mois pour la délivrance de la carte après la reconnaissance de la qualité de réfugié.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par un ressortissant algérien contestant deux séries d'arrêtés préfectoraux (de juin et juillet 2025) lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF) et prononçant une interdiction de retour (ITF). Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête. Il a jugé que les décisions attaquées étaient légalement fondées sur l'atteinte à l'ordre public, motivées par des condamnations pénales de l'intéressé, et que les procédures avaient été régulièrement suivies, y compris l'examen individuel de sa situation. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) est suffisamment motivée, notamment par le rejet définitif de sa demande d'asile, et que le préfet a procédé à l'examen individuel de sa situation requis par l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, y compris ceux relatifs au pays de destination, sont également écartés.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le droit d'être entendu avait été respecté lors de l'audition préalable et que le requérant n'avait pas établi que des éléments nouveaux auraient pu faire obstacle à la mesure. Le tribunal a appliqué le principe général du droit de l'Union relatif aux droits de la défense et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que la décision était légalement signée et suffisamment motivée, notamment au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était légale et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant sa reconduite à la frontière. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et que le requérant ne remplissait pas les conditions prévues par les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre. Elle a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 10 février 2025, considérant que l'autorité administrative n'avait pas pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant mineur du requérant, reconnue réfugiée, comme l'exige l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Les autres moyens n'ont pas été examinés.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente en vertu d'une délégation régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions médicales de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet suite à l'admission de la requérante à l'aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de son auteur, à sa motivation et au respect du droit d'être entendu. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit de l'Union.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet de police, en se fondant sur des condamnations pénales pour des faits constituant une menace à l'ordre public, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans le refus de délivrer un titre au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-1 du CESEDA). Elle a également jugé légales les mesures d'éloignement associées, considérant que le requérant ne justifiait pas de l'existence de liens familiaux effectifs en France au sens de l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que la situation personnelle et professionnelle du requérant ne présentait pas un caractère exceptionnel. Les autres moyens, notamment ceux relatifs aux vices de procédure et au respect de la vie privée et familiale, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant ivoirien contre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment car son signataire était compétent par délégation et que sa motivation, fondée sur l'absence de justification du caractère réel et sérieux des études, était suffisante. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 retirant les titres de séjour de M. B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence du requérant constituait une menace pour l'ordre public, au sens des articles L. 432-4 et R. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de police de restituer la carte de séjour pluriannuelle dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête recevable, annulant la décision implicite pour défaut de motivation, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande du requérant dans un délai de trois mois, sans prononcer d'astreinte.