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Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Ariège le contraignant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions contestées (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et signalement Schengen) étaient régulières, notamment en rejetant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant mexicain, conjoint d'un Français. La juridiction a estimé que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en considérant que le requérant ne justifiait pas d'une vie commune effective de six mois, alors que les éléments du dossier démontraient le contraire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un titre de séjour "salarié" et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) adressés à une ressortissante tunisienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (6e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et ne prononce donc pas l'annulation des décisions attaquées ni les injonctions sollicitées. Il considère que le préfet de police n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour et que l'OQTF ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale. **Textes appliqués** : L'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH).
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante malienne, mère d'un enfant français, et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent le droit au séjour des parents d'enfant français. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas correctement apprécié les éléments relatifs à la contribution à l'entretien et à l'éducation de l'enfant et aux conditions de vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A..., une ressortissante bangladaise, visant à annuler l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation du pays de destination qui lui ont été notifiées. La juridiction estime que la décision du préfet de police, intervenue après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), est suffisamment motivée et ne méconnaît pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 611-1, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui étaient opposés. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral n'était entaché ni d'incompétence, ni d'insuffisance de motivation, et que l'administration avait procédé à l'examen requis de sa situation. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 435-1, L. 611-1 et L. 613-1, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile, était suffisamment motivée et conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1). Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral de Seine-et-Marne lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet était territorialement compétent, l'irrégularité ayant été constatée dans son département, et que la signature de l'arrêté par une délégataire était régulière. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au droit d'être entendu et à l'examen de la situation personnelle, ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 février 2025. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et l'interdiction de retour de trois ans étaient légalement fondés, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'autorité administrative avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation en ne reconnaissant pas de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une régularisation, et que les décisions n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation ou de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu estimant avoir subi un préjudice moral du fait de cinq fouilles intégrales. Le tribunal a jugé que ces mesures, justifiées par le comportement de l'intéressé, son profil (condamnation pour terrorisme) et les nécessités de sécurité, étaient conformes aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a également estimé qu'elles ne constituaient pas un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de reconnaissance de ses qualifications professionnelles pour exercer la profession d'architecte. La juridiction a estimé que la ministre de la culture n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant insuffisants le projet présenté lors de l'épreuve d'aptitude et la démonstration de maîtrise des missions et du cadre déontologique de l'architecte en France. La décision s'appuie sur les dispositions du 3° de l'article 10 de la loi du 3 janvier 1977 sur l'architecture et du décret du 2 décembre 2009 relatif à la reconnaissance des qualifications professionnelles.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien en situation irrégulière, qui contestait son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, la fixation de son pays de destination et une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légalement fondé sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... ne pouvant justifier d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. Il a également estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans son appréciation de la situation.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expulsion d'une occupante sans titre d'un logement en résidence universitaire. Le juge a constaté le désistement pur et simple de la demande par le Centre régional des œuvres universitaires et scolaires (CROUS) de Paris. En application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté l'absence d'objet de la requête. Le préfet de police ayant délivré au requérant l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée après l'introduction de l'instance, la juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé-suspension, a rejeté la requête de la demanderesse qui contestait le refus de l'autoriser à participer à un concours professionnel de magistrat. La juridiction a décliné sa compétence au profit du Conseil d'État, considérant que le litige, relevant du recrutement d'un fonctionnaire nommé par décret présidentiel, entre dans le champ de l'article R. 311-1 3° du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 522-8-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la communication d'un document administratif. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige, relatif à une décision individuelle de police, relevait du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant (Cergy-Pontoise). La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour la compétence, et l'article R. 522-8-1 pour le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement. La société ELC Paris demandait le remboursement d'une contribution à l'électricité, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour ordonner cette radiation des registres du greffe.
Sujet principal : Radiation d'une requête pour doublon. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement). Solution retenue : La requête est radiée des registres du greffe car elle constitue un doublon d'une autre affaire enregistrée le même jour. Textes appliqués : Article R. 413-5 du code de justice administrative (sur l'enregistrement des requêtes).
Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion d'une étudiante occupant sans droit ni titre un logement en résidence universitaire. Le juge a estimé que la demande du CROUS de Paris, gestionnaire d'un service public administratif défini par le code de l'éducation, ne rencontrait pas de contestation sérieuse et que l'occupation illégale portait atteinte à la continuité de ce service, satisfaisant ainsi la condition d'urgence. La décision s'appuie sur le règlement intérieur des résidences, qui prévoit la perte du droit d'occupation en l'absence de réadmission annuelle, constatée en l'espèce depuis l'échéance du titre au 31 août 2025.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par le CROUS de Paris d'une demande d'expulsion d'un étudiant d'une résidence universitaire pour occupation sans titre. Le juge a constaté le désistement pur et simple du CROUS de sa requête, rendant la demande sans objet. Il a donc donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sans examiner le fond de l'affaire.