95 274 décisions disponibles — page 127/4764
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le classement sans suite de sa demande par le préfet de police, pour dossier incomplet, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent l'instruction d'une demande à la production d'un dossier complet.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que l'arrêté n'était entaché ni d'incompétence, l'auteure ayant reçu une délégation de signature, ni d'insuffisance de motivation, celle-ci étant suffisamment détaillée au regard des circonstances de l'espèce. Le tribunal a appliqué l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Paris a annulé un arrêté préfectoral interdisant le retour sur le territoire français d'un ressortissant algérien. La juridiction a retenu un vice de forme, constatant que la décision attaquée ne mentionnait pas lisiblement le nom et le prénom de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté la demande d'injonction et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de procédure.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de douze mois. Le juge estime que le préfet de police a légalement exercé son pouvoir en fixant cette durée, au regard des critères prévus par les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les allégations de danger dans le pays d'origine sont jugées inopérantes pour contester une telle mesure d'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Autriche. La juridiction a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et conforme aux procédures prévues par le règlement Dublin (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, l'étranger ne justifiant ni d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence et de l'insuffisance de motivation, tout en prononçant l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une famille demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que celle-ci avait commis une erreur de droit en qualifiant la demande de réexamen alors qu'il s'agissait d'une première demande d'asile distincte pour la requérante et ses enfants mineurs. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions d'accueil.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à un demandeur d'asile majeur. La juridiction a retenu que le refus était entaché d'une erreur de droit, l'OFII ayant considéré à tort que l'intéressé était mineur, alors qu'il était majeur à la date de la décision litigieuse. Le tribunal a enjoint à l'OFII d'accorder les conditions matérielles d'accueil dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'octroyer des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile géorgien. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, estimant que la décision de l'OFII était légalement prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, notamment au regard du non-respect du délai de 90 jours pour déposer la demande d'asile. Il a toutefois accordé au requérant l'admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Espagne. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure et une méconnaissance du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). Le tribunal a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle et a rejeté le moyen d'incompétence de l'autorité signataire, constatant l'existence d'une délégation régulière.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 11 juin 2025 et l'interdiction de retour consécutive du 24 janvier 2026. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de notification et la violation de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés, considérant que l'intéressé, célibataire et sans enfant, avait conservé des liens substantiels avec son pays d'origine. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 612-6 et L. 612-10.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris dans le cadre d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, était légal. Il a notamment écarté le moyen d'incompétence, constatant une délégation de signature régulière, et estimé que la durée de l'interdiction avait été fixée en tenant compte des critères légaux prévus par les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a en revanche été accordée au requérant.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de police de fixer un rendez-vous pour instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante détenait une attestation de prolongation d'instruction valable lui conférant un séjour régulier. Il a également considéré que la mesure sollicitée n'était pas utile, l'instruction étant en cours et une convocation en préfecture ne permettant pas de résoudre le blocage technique invoqué.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à deux demandeurs d'asile syriens. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII, fondée sur le refus des intéressés d'une orientation en région, était régulière et suffisamment motivée au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire des requérants au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que la décision, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, était légale au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a toutefois prononcé l’admission provisoire du requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le refus, fondé sur une demande de réexamen de l'asile, n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité du requérant comme l'exige l'article L. 551-15 du CESEDA. Il a également admis le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler la décision de l'OFII du 28 janvier 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était légale, car le requérant avait dissimulé avoir déjà obtenu une protection internationale en Grèce, ce qui constitue un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a admis M. D... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté de transfert Dublin. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire et le respect des procédures prévues par le règlement Dublin III (UE n° 604/2013). Le tribunal a jugé que le signataire agissait dans le cadre d'une délégation régulière et que les conditions du transfert vers l'Allemagne étaient légalement établies, tout en accordant l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre l'administration de délivrer un avis sur la viabilité de son projet professionnel et d'examiner sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la demande d'avis est en cours d'instruction et le titre de séjour actuel de l'intéressé est encore valable plusieurs semaines. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la carte de séjour "entrepreneur/profession libérale".
Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de police de convoquer un ressortissant étranger dans un délai de trois semaines pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le délai d'attente d'un an depuis la demande de rendez-vous justifiait l'urgence et l'utilité de la mesure. En revanche, il a refusé d'ordonner la délivrance d'un récépissé autorisant le travail, car le requérant ne relevait pas des cas prévus par l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.