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Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler un arrêté préfectoral de la Seine-Saint-Denis lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait respecté les exigences légales, notamment celles de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en procédant à une vérification du droit au séjour et à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Aucune méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'a été retenue.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l’interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que les arrêtés préfectoraux du 21 octobre 2025 n’étaient entachés d’aucune illégalité, notamment en rejetant les moyens tirés de l’incompétence du signataire, du défaut d’audition ou d’un examen insuffisant de sa situation personnelle. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le requérant, un ressortissant algérien, contestait notamment la régularité de son entrée et le respect de ses droits. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'étranger, titulaire d'un visa Schengen pour l'Italie, ne pouvait justifier d'un séjour régulier en France et que l'autorité administrative avait légalement exercé son pouvoir de contrôle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention d'application de l'accord de Schengen.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que la décision était légale, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du droit à être entendu. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de 24 à 36 mois. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et avait légalement appliqué les critères prévus par les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que cette mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits de l'intéressé au regard de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... A... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin. La juridiction estime que la décision est régulière, étant motivée par l'accord de reprise en charge des autorités allemandes, et que le requérant n'apporte pas la preuve de défaillances systémiques en Allemagne exposant à un traitement contraire à l'article 3 de la CEDH. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler une interdiction de retour de douze mois prononcée par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, car signée par une autorité délégataire, et que sa motivation était suffisante au regard des critères légaux. La solution s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent l'édiction et la motivation des interdictions de retour.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et un arrêté d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions étaient légalement prises par une autorité compétente, suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH). Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux du 13 février 2026 étaient réguliers, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du défaut de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), constatant que le requérant ne justifiait pas d'un séjour régulier et avait déjà fait l'objet d'une mesure d'éloignement dans un autre État membre de l'UE.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation des arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour pris à l'encontre du requérant. Le tribunal a jugé que les décisions étaient légalement prises par une autorité compétente en vertu d'une délégation et qu'elles étaient suffisamment motivées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était justifié par le comportement du requérant et l'absence de garanties de représentation.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant de quitter le territoire. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une insertion professionnelle suffisante, notamment par la production d'un contrat de travail ou d'une promesse d'embauche, pour établir un doute sérieux sur la légalité du refus au regard des conditions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de réexamen et de délivrance d'un récépissé est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme C..., une ressortissante sri-lankaise, qui demandait l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les conditions d'entretien et le caractère manifestement infondé de la demande, ne sont pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2) et sur les conventions internationales relatives à l'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté ministériel refusant l'admission au titre de l'asile à un ressortissant dominicain retenu en zone d'attente. Le tribunal a jugé non fondés les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la confidentialité, aux conditions matérielles de l'entretien et au caractère manifestement infondé de la demande. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 352-1 et suivants.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante comorienne, qui demandait l'annulation du refus d'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure relatif à l'assistance d'un interprète. La décision s'appuie également sur les garanties procédurales prévues par le code, après consultation de l'OFPRA dont l'avis défavorable n'était pas liant pour le ministre.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux introduite par une société. Le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. Il s'est fondé sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 413-5, pour ordonner cette radiation des registres du greffe.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société civile agricole du château la lagune, car celle-ci constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution d'une contribution et de condamnation aux dépens n'a pas été examinée sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié la requête de la société Coca Cola Production. La juridiction a constaté que cette requête, concernant la restitution d'une contribution au service public de l'électricité, constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié la requête de la société Cobevial car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution de la contribution au service public de l'électricité et la demande de condamnation aux dépens n'ont pas été examinées sur le fond.
Le Tribunal administratif de Paris a radié une requête en doublon déposée par la société Clodis, qui contestait le paiement d'une contribution au service public de l'électricité. La juridiction a constaté que cette requête (n°1426658) reproduisait une autre affaire déjà enregistrée (n°1426645) à la même date. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.
Le Tribunal administratif de Paris a radié une requête en plein contentieux de la société Clovis, car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution d'une contribution au service public de l'électricité n'a pas été examinée au fond.