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Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante et d'une partie intervenante. La procédure engagée contre l'Assistance publique - hôpitaux de Paris est ainsi éteinte. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ces désistements.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la décision du préfet de police, motivée par l'absence d'apostille sur l'acte de naissance étranger du requérant, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours, conformément à l'article 40 du décret du 30 décembre 1993. La juridiction applique également les dispositions de la Convention de La Haye du 5 octobre 1961 et rejette la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la DDFIP de Seine-et-Marne relative au recouvrement d'un trop-perçu sur rémunération d'une agent publique. La juridiction a déclaré son incompétence territoriale, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs au lieu d'affectation de l'agent. En conséquence, elle a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour associée. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement avait été signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et a écarté le grief tiré d'une méconnaissance du droit à être entendu, faute pour le requérant de démontrer en quoi un tel examen aurait pu modifier l'issue de la procédure. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de documents administratifs (solde de tout compte, attestation de fin d'emploi). Le juge a jugé la requête irrecevable car le requérant n'avait pas préalablement saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant le refus implicite de renouvellement d'un certificat de résidence algérien. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, était resté sans réponse et était donc réputé s'être désisté. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la requête.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande d'injonction urgente visant à contraindre la Ville de Paris à proposer un hébergement digne et pérenne à une mère et sa fille mineure. Le juge des référés a considéré que les conditions d'hébergement décrites dans un gymnase, bien que précaires, ne caractérisaient pas une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour justifier une mesure d'injonction. En revanche, l'ordonnance a accordé à la requérante le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la requête de M. C... qui demandait une injonction urgente contre le ministre de l'intérieur pour violation de ses libertés fondamentales. Le juge estime que la requête, d'une grande confusion, ne permet pas de dégager un objet précis et que le requérant ne justifie pas de l'urgence nécessaire pour une intervention dans un délai de 48 heures. L'ordonnance est rendue par application de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction lorsque la condition d'urgence n'est pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande d'une famille ukrainienne demandant l'exécution d'un jugement ordonnant à l'OFII de réexaminer leur droit aux conditions matérielles d'accueil. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, au regard de l'urgence de la situation. La décision sur le fond de la demande d'injonction à l'encontre de l'OFII n'est pas rapportée dans l'extrait fourni.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. C... B... qui contestait l'exigence d'un certificat médical de l'ARS pour bénéficier d'aménagements d'épreuves de concours de la fonction publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment parce que le requérant n'avait pas démontré que les épreuves du concours d'agent de police municipale étaient imminentes. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. C... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que le requérant ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas un préjudice immédiat à ses ressources ou à son logement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) formée par un ressortissant marocain pour faire cesser l'inertie de l'administration sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence caractérisée justifiant une décision dans un délai de quarante-huit heures. Il lui est rappelé la possibilité de saisir le juge sur d'autres fondements, comme le référé-suspension (article L. 521-3).
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un refus implicite de communication de dossiers de demande de visa. Il a constaté que, conformément à l'article R. 312-18 du code de justice administrative, la compétence territoriale pour ce type de litige relève exclusivement du Tribunal administratif de Nantes. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une demande de référé-liberté (article L. 521-3 CJA) visant à enjoindre à une rectrice de transmettre des documents à une CPAM. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle donne donc acte de son désistement d'office et met fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a donné acte du désistement d'office du requérant. Celui-ci, ayant été invité à confirmer le maintien de sa demande et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par conséquent, le juge n'a pas eu à examiner le fond de la demande, qui portait sur la contestation de prélèvements sur salaire et la demande de remboursement.
Le Tribunal Administratif de Paris a radié une requête en plein contentieux de la société Établissements Mahevas, car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatif à l'enregistrement des requêtes. La solution retenue est le rejet de la demande par radiation, sans examen du fond, pour cause de double enregistrement.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Eolane Montceau. Le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous le numéro 1423902, constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Eolane Roncq car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 413-5, pour constater cette duplication procédurale. En conséquence, la demande de restitution de la contribution au service public de l'électricité n'a pas été examinée sur le fond.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... demandant l'annulation du refus implicite de titre de séjour et une injonction de délivrance, car une carte de résident lui a été accordée en cours d'instance, rendant sa demande sans objet. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction à la CNAV concernant l'instruction de son dossier de retraite et le versement rétroactif de sa pension. Le tribunal a jugé que ce litige, relevant de l'application de la législation de sécurité sociale, était de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.