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Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 22 janvier 2026 prononçant une interdiction de retour de douze mois à l'encontre d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a retenu un moyen d'incompétence matérielle et territoriale, estimant que seul le préfet du Val-de-Marne, département où l'intéressé était domicilié et où son séjour irrégulier aurait dû être constaté, était compétent pour prendre une telle mesure, conformément à l'article R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été accordée.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant pakistanais demandant l'asile, qui contestait le refus d'admission sur le territoire et son maintien en zone d'attente. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur la convention de Genève de 1951 et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de M. Assanoussi. Le juge estime que le courrier interne proposant une prolongation de son stage, étant une simple proposition favorable, ne constitue pas une décision administrative faisant grief. Par conséquent, la requête en suspension, fondée sur les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, est jugée irrecevable.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... B... visant à obtenir une pension de réversion. La requête est jugée manifestement irrecevable car la requérante, résidant en Algérie et non représentée par un avocat, n'a pas régularisé sa demande en faisant élection de domicile en France malgré une mise en demeure. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 431-8 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation d'un refus implicite du ministre des Affaires étrangères concernant une affectation diplomatique. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. C... qui sollicitait une mesure urgente contre la Défenseure des droits et le ministre de la justice pour un prétendu déni d'accès au service public. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de fermeture administrative d'un restaurant. La requête est jugée manifestement irrecevable car la société requérante n'a pas produit de pièce établissant l'existence de l'arrêté contesté au moment de son enregistrement. La juge des référés applique l'article L. 522-3 du code de justice administrative, considérant que la demande est dépourvue d'objet.
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'interdiction de circulation. La juridiction applique l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui l'autorise à constater ce désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus d'entrée au titre de l'asile. Le juge relève que la requérante, Mme C..., ayant pu entrer sur le territoire français après une décision du tribunal judiciaire, ses demandes d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. La décision s'appuie sur les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus d'entrée au titre de l'asile. Cette solution est fondée sur le fait que le requérant, ayant déjà été autorisé à entrer sur le territoire français par une décision judiciaire antérieure, ne pouvait plus utilement contester la mesure d'éloignement initiale. La juridiction a appliqué les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus d'entrée au titre de l'asile. Cette solution est retenue car le requérant, ayant pu entrer sur le territoire français suite à une décision du tribunal judiciaire, voit ses conclusions devenir sans objet. La juridiction applique les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait sa demande d'annulation du refus de protection fonctionnelle par la DRFIP d'Île-de-France. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... car un titre de séjour lui a été délivré après l'introduction de son recours, rendant ses conclusions sans objet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à l'intéressé la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer lorsque la requête ne présente plus de questions à juger.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Le sujet principal est le recours contre une décision d'orientation scolaire en seconde professionnelle. La juridiction constate un désistement d'office de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal ne statue pas sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrer une carte de résident portant la mention « réfugié ». Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette le surplus de la requête. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais exposés et non couverts par l'aide juridictionnelle, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction, rendant ainsi un non-lieu à statuer sur le fond. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. Le désistement, constaté sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, a pour effet de clore la procédure sur le principal.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans son recours contre le refus implicite de délivrance d'une carte de résident de dix ans. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui met ainsi fin à son recours en excès de pouvoir contre le refus d'enregistrement de sa demande d'asile. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant suite à son défaut de confirmer le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La procédure concernait un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour "parent d'enfant français". Le juge a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête initialement dirigée contre une décision implicite de rejet d'une demande d'indemnité de résidence. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), le juge donne acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans le litige.