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Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de police de délivrer un récépissé à un ressortissant italien en attente du renouvellement de sa carte de séjour permanent. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'absence de titre en cours de validité et les conséquences dommageables de cette situation, et que la mesure était utile face à l'inaction de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son maintien en rétention administrative. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, écartant les moyens tirés de l'incompétence de son auteur, d'un défaut de motivation et d'une erreur manifeste d'appréciation. Elle a notamment retenu, sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que l'autorité administrative avait pu légalement considérer que la demande d'asile, présentée après le placement en rétention, avait pour seul but de faire échec à l'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par un requérant demandant la modification d'une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet de police concernant la délivrance d'une carte de résident. Le juge a constaté l'absence de décision expresse dans le délai imparti, constituant un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Par conséquent, il a été fait droit à la demande subsidiaire, enjoignant au préfet de police de statuer expressément sur la situation du requérant dans un nouveau délai, sous astreinte.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la requête d'une étrangère demandant l'injonction de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a estimé que la situation décrite (risque de suspension du contrat de travail et prise en charge d'enfants) ne caractérisait pas l'urgence particulière requise pour ce type de procédure, qui exige une intervention sous 48 heures. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une convocation à une visite médicale émanant d'un agent de la DRIEAT Île-de-France. Le juge décline sa compétence territoriale au profit du tribunal administratif de Montreuil, le lieu d'affectation du requérant étant en Seine-Saint-Denis (articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative). Il relève également l'irrecevabilité de la demande de suspension, faute de requête au fond préalable (article L. 521-1 du CJA).
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Cerbel. Le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous un numéro distinct, constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. Il a fondé sa décision sur l'article R. 413-5 du code de justice administrative, procédant ainsi à la radiation de la seconde requête des registres du greffe.
Le Tribunal administratif de Paris a statué par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant le montant d'indemnités (IFSE et CIA) d'un agent de l'aviation civile. Le requérant, mis en demeure de confirmer le maintien de sa demande, n'ayant pas répondu, il est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette la demande du ministre de condamner le requérant aux frais, en application des articles R. 222-1, R. 612-5-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir dirigé contre le rejet de son recours par la commission des recours des militaires concernant son inscription au tableau d'avancement 2023. Le tribunal a estimé que la décision attaquée, de nature collective, relevait de la compétence du tribunal administratif de Versailles, siège de l'autorité ayant pris la décision. En application des articles R. 351-3, R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission des dossiers à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Paris a statué par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant le refus du ministre des armées de communiquer une attestation d'exposition aux agents CMR. Le tribunal a constaté le désistement d'office du requérant, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris après le rejet d'une demande d'asile, était légalement motivé et que la signature par une autorité déléguée était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante polonaise, visant à annuler un arrêté préfectoral de police déclarant caduc son droit au séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de circulation. La juridiction a estimé que les décisions attaquées n'étaient entachées ni d'incompétence, ni d'insuffisance de motivation, et que le préfet avait procédé à l'examen circonstancié de sa situation personnelle requis. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 233-1, et a considéré que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas établis.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire en appréciant l'ensemble de sa situation personnelle au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également jugé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés, et que la décision était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi qu'à la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions aux fins d'injonction et de provision ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant sénégalais. La juridiction a relevé d'office que l'intéressé, ayant déposé une demande d'asile en Espagne, ne pouvait faire l'objet d'une OQTF tant que cette demande n'était pas définitivement rejetée, méconnaissant ainsi le champ d'application des articles L. 571-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'interdiction de retour et de refus de délai de départ volontaire associées à l'OQTF sont également annulées.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que le préfet de police avait légalement exercé son pouvoir en prononçant cette interdiction de retour, au titre des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'intéressé ne justifiait pas de circonstances humanitaires, son risque allégué dans son pays d'origine ayant déjà été écarté par l'OFPRA et la CNDA, et que la décision attaquée n'était pas contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Autriche au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant l'incompétence de l'autorité signataire, les vices de procédure, les risques de traitements contraires à l'article 3 de la CEDH et les défaillances systémiques alléguées du système autrichien, n'étaient pas fondés. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable, régie par le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été régulièrement appliquée.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du directeur de l'OFII refusant à une demandeuse d'asile congolaise le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA (transposant l'article 20 de la directive 2013/33/UE), était entaché d'un défaut de motivation suffisante et d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de la requérante. Il a également prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a rejeté sa demande d'injonction et d'astreinte comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Roumanie au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que le requérant, dont les empreintes attestent d'une première demande d'asile en Roumanie, n'apporte pas la preuve de défaillances systémiques dans ce pays qui exposeraient à un traitement inhumain ou dégradant, au sens de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et de l'article 3 de la CEDH. Le tribunal fonde sa décision sur le règlement (UE) n° 604/2013 et considère que la Roumanie, État membre de l'UE, est présumée assurer le respect des droits fondamentaux des demandeurs d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Allemagne. La juridiction a retenu que la procédure de détermination de l'État responsable, régie principalement par le règlement Dublin III (UE n° 604/2013), était entachée d'irrégularités, notamment des contradictions dans les réponses des autorités allemandes et néerlandaises. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert Dublin. La juridiction a rejeté la requête de Mme A..., estimant que l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert vers l'Italie était légal. La décision s'appuie principalement sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que les procédures de prise d'empreintes et de détermination de l'État responsable avaient été correctement suivies.