95 274 décisions disponibles — page 149/4764
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert Dublin vers l'Italie. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police du 16 janvier 2026, estimant que la procédure méconnaissait l'article 4 du règlement Dublin (UE n° 604/2013) en ne fournissant pas à la requérante, qui avait demandé à être entendue en lingala, les brochures d'information obligatoires dans cette langue. La juridiction a également prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé formulée par la société Kuruvi contre un permis de construire accordé à la société Primaprix. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester l'arrêté municipal et n'a pas caractérisé l'urgence nécessaire à la suspension. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre le rejet de son renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (notamment sur l'incompétence, l'erreur de droit ou le défaut de motivation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé du refus de renouvellement d'une autorisation de port d'armes pour un agent de sûreté de la RATP. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour à un réfugié. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé étant maintenu en situation régulière par des attestations de prolongation d'instruction. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour. Le requérant, un ressortissant marocain, contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation et l'examen individuel de sa situation. Le tribunal a écarté tous les moyens, estimant que les décisions étaient régulières et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une saisie à tiers détenteur liée au recouvrement de forfaits de post-stationnement. Le juge décline sa compétence au profit du tribunal du stationnement payant, juridiction spécialisée. La solution s'appuie sur les articles L. 2333-87 et L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, qui attribuent ce contentieux spécifique.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., un ressortissant zimbabwéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté ministériel lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les mauvaises conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de la demande, ne sont pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2) ainsi que sur les conventions internationales relatives à l'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante zimbabwéenne, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les mauvaises conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de la demande, n'étaient pas établis. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2), ainsi que les conventions internationales pertinentes.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant zimbabwéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté ministériel refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les mauvaises conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de la demande, n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales relatives au droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'une carte de séjour "passeport talent". Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant détenait une attestation de prolongation d'instruction lui conservant ses droits, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Cerec Antonius. Le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous un numéro distinct, constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société "Les Abeilles" car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. La demande de restitution d'une contribution électrique et de frais est donc écartée sans examen au fond en raison de cette irrecevabilité procédurale.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait la cessation d'un trouble à une liberté fondamentale et à son accès au service public. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'une ressortissante marocaine visant à obtenir la prolongation provisoire de son visa Schengen pour poursuivre un traitement médical en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, l'intéressée n'établissant pas de risque immédiat d'éloignement. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en doublon. La société requérante demandait la restitution d'une contribution au service public de l'électricité. La juridiction a constaté que cette requête était identique à une autre affaire déjà enregistrée le même jour, et a ordonné sa radiation des registres du greffe en application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement. La société Chauvin Horticulture demandait la restitution d'une contribution électrique, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. Le tribunal a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société CFEAL car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 413-5 relatif à l'enregistrement des requêtes. La solution retenue a été le rejet de la demande par radiation, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Cerza, la jugeant être un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution d'une contribution et de condamnation de l'État a été écartée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office de la requérante, Mme B..., qui demandait la restitution de jours de congés. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, constatant que la requérante, mise en demeure, n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La requête est donc réputée désistée.