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Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son recours en excès de pouvoir. Le litige portait sur le rejet par le ministre de la justice d'une demande de changement de nom. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à annuler le refus de délivrance d'un récépissé de première demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande est devenue sans objet, car une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser à M. B... la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante, mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur un refus implicite de communication de documents administratifs opposé par un directeur départemental de la protection des populations. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de décharge de la cotisation foncière des entreprises, celle-ci ayant été accordée par l'administration avant le jugement. Il rejette par ailleurs la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction s'est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code pour prononcer ce non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office de la requérante, Mme C..., qui contestait le montant de son complément indemnitaire annuel fixé par le préfet. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, constatant que la requérante, mise en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti. La procédure est donc close par un non-lieu à statuer sur le fond.
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CNRS refusant un maintien en activité. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a pris acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. La procédure est ainsi close.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant le rejet implicite d'une demande de communication de documents administratifs par le ministère des armées. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car une carte de résident a été délivrée au requérant après l'introduction du recours. Le tribunal accorde l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et condamne l'État à verser 1 500 euros à son avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à sa demande d’injonction à la ville de Paris pour des travaux de voirie. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme A... concernant le refus de dérogation pour l'affectation de sa fille en classe de 6ème. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée, ce qui met fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement d'office de M. A... de sa requête en annulation d'un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête après le rejet de sa demande de suspension en référé, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La procédure au fond est ainsi éteinte.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant sa demande d'exécution d'un jugement antérieur. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. Il en résulte un non-lieu à statuer sur le fond de la demande initiale.
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement d'office de M. A... de sa requête en annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La procédure au fond est ainsi close.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de rejet de demande de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé qu'elle n'était pas territorialement compétente, car le requérant résidait dans le Val-d'Oise à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile opposé à Mme C... et de mesures de privation de liberté. Le juge constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet depuis qu'une ordonnance du tribunal judiciaire a mis fin au maintien en zone d'attente, permettant à la requérante d'entrer en France et d'y solliciter l'asile. La décision s'appuie sur les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à faire cesser l'inertie de l'administration concernant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas caractérisé une situation d'urgence justifiant une décision dans un délai de quarante-huit heures, malgré ses allégations de préjudice. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans préjudice d'un éventuel recours sur le fondement de l'article L. 521-3 (référé-suspension).
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision ministérielle refusant l'imputabilité au service d'un accident de travail. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas établi l'existence d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment sur sa situation financière. Il n'est donc pas procédé à l'examen du doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se prononce sur la compétence territoriale dans deux requêtes en excès de pouvoir visant des arrêtés préfectoraux d'éloignement. Il constate que la requérante résidait à Montreuil (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, au motif que le requérant résidait dans le Val-d'Oise à la date de la décision attaquée. Cette solution d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.