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Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Dijon, considérant que le requérant résidait dans le ressort de cette juridiction à la date de la décision attaquée. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, relatifs à la compétence territoriale et à la transmission d'office.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté municipal de Montreuil. Le juge estime que la requête ne relève pas de sa compétence territoriale, celle-ci appartenant au tribunal administratif de Montreuil. La décision est fondée sur les articles R. 312-1, R. 522-8-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence et au rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, car le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. Il a donc ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Transmission d'une requête en annulation d'un rejet implicite de titre de séjour pour incompétence territoriale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal administratif de Paris se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, compétent en raison du lieu de résidence de la requérante. **Textes appliqués** : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, relatifs à la compétence territoriale des tribunaux administratifs pour les litiges en matière de police des étrangers.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise pour incompétence territoriale. La requête de Mme A..., magistrate, visait l'annulation du refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. La juridiction a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, considérant que le lieu de son affectation (le tribunal de grande instance de Pontoise, dans le Val-d'Oise) déterminait la compétence.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision d'inaptitude médicale pour un personnel navigant. Il estime que le litige, relatif à l'exercice d'une activité professionnelle à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une question de compétence territoriale. Il est saisi d'une requête visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'attribuer un logement à la requérante. Le tribunal constate que l'affaire relève de la compétence du Tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel siège l'autorité mise en cause. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a examiné une requête de la SARL Weformat visant à annuler une décision de la Caisse des dépôts et consignations réclamant un remboursement. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que le litige, lié à une activité professionnelle et au siège social de l'entreprise situé dans le Val-de-Marne, relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Melun. Il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, en application des articles R. 351-3, R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une requête en excès de pouvoir et indemnitaire introduite par la société Ad Urbem contre la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a estimé qu'il n'était pas compétent territorialement pour connaître du litige. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Grenoble, le siège de la société requérante étant situé dans le ressort de cette dernière juridiction.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme A..., qui contestait le refus de délivrance d'un récépissé de première demande de titre de séjour. Le tribunal a appliqué la procédure de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, était restée sans réponse. La requête est donc réputée désistée et l'instance close.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant égyptien en zone d'attente, qui demandait l'annulation du refus d'admission au titre de l'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et la méconnaissance du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, qui contestait son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et demandait un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé que Mme A... n'apportait pas la preuve suffisante que son enfant était français, condition essentielle pour bénéficier du droit au séjour prévu par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 n'est pas entaché d'illégalité.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais contestant le rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet de police avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et professionnelle du requérant, conformément aux exigences de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer l'existence de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant sa régularisation.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler deux arrêtés préfectoraux de 2025 (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour). La juridiction a jugé que les arrêtés n'étaient pas entachés d'incompétence ou d'insuffisance de motivation, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'affectation de sa fille au collège Pierre-Jean de Béranger et à l'obtenir au collège Beaumarchais. Le tribunal a jugé que le recteur, en refusant la dérogation au motif des capacités d'accueil saturées de l'établissement demandé, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et avait suffisamment motivé sa décision. La juridiction a appliqué les articles D. 211-10 et D. 211-11 du code de l'éducation relatifs à la sectorisation et à la procédure d'affectation.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande d'un propriétaire visant à obtenir une réduction de 30% de sa taxe foncière pour les années 2023 et 2024. Le requérant invoquait un changement d'environnement (présence d'une personne, livraisons, saleté) au sens de l'article 1517 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les photographies non datées produites n'étaient pas suffisantes pour établir une dégradation sensible de la situation de l'immeuble par rapport au 1er janvier de chaque année d'imposition, date de référence fixée par l'article 1415 du même code.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français à un ressortissant philippin. La juridiction a jugé que le refus, au regard des liens personnels et familiaux stables du requérant en France (notamment un PACS et une communauté de vie), portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. Cette décision est fondée sur une méconnaissance des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à un vice de procédure, à une erreur de droit ou à une méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. Le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et de condamnation de l'État à payer des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante ivoirienne, visant à annuler l'arrêté du préfet de police refusant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de l'examen de la situation médicale et familiale de la requérante, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-9 et suivants) ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, dont ceux relatifs à la procédure médicale, ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... qui contestait des poursuites pour impayés de taxe foncière et d'habitation. Le tribunal a écarté les moyens du requérant, notamment l'irrégularité de la notification en français et l'absence de notification des avis d'imposition, au motif que l'administration n'était pas tenue de communiquer dans une autre langue et que le contribuable n'avait pas rapporté la preuve du défaut de notification. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives à l'exigibilité de l'impôt et à la notification des actes.