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**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'un recours contre un refus de visa de long séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Nantes, seule juridiction territorialement compétente pour les litiges relatifs aux visas consulaires. **Textes appliqués** : L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 351-3 et R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribuent une compétence exclusive au tribunal administratif de Nantes pour ce type de contentieux.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile opposé à Mme C... par le ministre de l'intérieur. Considérant que le tribunal judiciaire avait antérieurement mis fin au maintien en zone d'attente de la requérante, lui permettant ainsi d'entrer en France et d'y solliciter l'asile, le juge administratif a constaté l'absence d'objet du recours en annulation. Il s'est fondé sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour ordonner qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur cette demande et a rejeté la demande de condamnation de l'État aux dépens.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile opposé à une requérante. Le juge a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car la décision attaquée était devenue sans objet suite à la levée de la mesure de maintien en zone d'attente par le tribunal judiciaire. La décision s'appuie sur les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté de placement en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a jugé la requête irrecevable car le requérant n'avait pas préalablement introduit de recours en annulation contre la décision contestée, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant le rejet d'une demande ne relevant pas manifestement de la compétence du juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de décharge de taxe foncière présentée par une propriétaire. Le sujet principal est le refus d'un dégrèvement pour vacance, la juridiction estimant que le logement n'était pas vacant au 1er janvier 2022 malgré une occupation litigieuse et un défaut de paiement des loyers. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'application des articles 1380, 1415 et 1389 du code général des impôts, qui conditionnent le dégrèvement à une vacance effective et indépendante de la volonté du contribuable.
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur des recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés de la maire de Paris concernant la mise en disponibilité d'un agent pour suivre sa conjointe et des reversements de rémunération. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'indemnisation de l'agent, considérant que la collectivité n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait dans la gestion de la fin de la disponibilité et des procédures de réintégration. La décision s'appuie sur les dispositions statutaires applicables aux fonctionnaires territoriaux, notamment celles du code général de la fonction publique, pour juger la régularité des actes administratifs contestés.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de décharge de la taxe d'habitation pour 2022 présentée par un propriétaire. Le requérant soutenait ne pas avoir la disposition du logement, occupé par ses parents via un contrat de prêt à usage. Le tribunal a considéré que les éléments produits, notamment concernant la date certaine du contrat et la résidence effective des parents, ne permettaient pas d'établir que le propriétaire était privé de la libre disposition du bien au 1er janvier 2022. La décision s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts relatifs aux conditions d'assujettissement et à la date de fait générateur de la taxe.
**Sujet principal** : Contestation de la majoration pour résidence secondaire appliquée à la taxe d'habitation 2022. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de réduction. Il considère que le logement parisien était bien une résidence secondaire au 1er janvier 2022, date de référence pour l'imposition. La convention de divorce produite, prenant effet en février 2023, ne modifie pas la situation fiscale à cette date clé. **Textes appliqués** : Les articles 1407, 1408, 1407 ter, 1414 C et 1415 du code général des impôts, qui régissent l'assiette, la majoration pour résidence secondaire et la date de fait générateur de la taxe d'habitation (1er janvier).
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte de séjour. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administratif. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté de blâme pris par la maire de Paris. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation de signature, et que la procédure disciplinaire, n'étant pas de nature pénale, n'était pas soumise à l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 24 mai 1994, considérant que les faits reprochés constituaient une faute disciplinaire justifiant la sanction.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de l'agent technique Mme A... visant à annuler un arrêté de blâme pris par la maire de Paris. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (comportement inadapté et irrespectueux envers un collègue et une directrice d'école) constituaient bien une faute disciplinaire justifiant la sanction, laquelle était proportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 532-1 du code général de la fonction publique et l'article 14 du décret du 24 mai 1994.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour les années 2016 et 2017. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification, bien que lacunaire en omettant une annexe détaillée, était suffisamment motivée pour permettre au contribuable de formuler des observations, conformément aux articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. Il a également estimé que le droit de reprise de l'administration n'était pas prescrit et que les revenus litigieux, distribués par la société de son ex-épouse, étaient bien imposables au titre du foyer fiscal existant pendant les périodes concernées.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant indien, visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment le défaut de saisine de la commission du titre de séjour et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité signataire, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 612-6 et L. 613-2.
Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de police de délivrer un récépissé au requérant pour sa demande de renouvellement de carte de séjour permanent. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité administrative créée par l'expiration du dernier récépissé, et que la mesure était utile et ne faisait pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-12, qui impose à l'administration de remettre un récépissé après l'enregistrement d'une demande complète.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A... B... visant à obtenir une provision et la régularisation de ses bulletins de paie. Le juge estime la demande irrecevable car le requérant n'a pas préalablement saisi l'administration (le GHU Paris) d'une demande indemnitaire formelle, condition exigée par l'article R. 421-1 du code de justice administrative pour les recours en paiement. Aucune décision, expresse ou implicite, de l'administration n'étant intervenue, la requête est prématurée et manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a annulé ces mesures, considérant que l'administration avait commis une erreur de fait en soutenant que le requérant n'avait pas demandé le renouvellement de son titre de séjour, alors que les pièces démontraient le contraire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 611-1.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que les décisions du préfet de police sont suffisamment motivées et résultent d'un examen individuel de la situation, et que l'étranger, étant en situation irrégulière, entre dans le champ d'application des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la violation de l'article 3 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation sont également écartés.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en référé d'un agent demandant une provision sur salaire et la transmission de documents. La juridiction estime la demande de provision irrecevable, car l'agent n'a pas préalablement saisi l'administration d'une demande indemnitaire, condition requise par l'article R. 421-1 du code de justice administrative pour une demande de paiement. Aucune décision, expresse ou implicite, de l'administration n'étant intervenue, la requête est prématurée.
Le Tribunal administratif de Paris a radié une requête en plein contentieux de la société Cerexagri, car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. La solution retenue a été de procéder à la radiation de la seconde requête des registres du greffe.