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Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société STRATÉGIE D’HOMMES, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés au titre de 2016. La juridiction a jugé que la procédure de contrôle fiscal à distance était régulière, car le contribuable avait bien pu avoir un débat oral et contradictoire, conformément à l'article L. 13 G du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a estimé que la société ne justifiait pas que la totalité des titres cédés devait bénéficier du régime favorable des plus-values à long terme prévu par l'article 219 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de décharge d'impôts et pénalités suite à la remise en cause, par l'administration fiscale, du report d'imposition d'une soulte. Le tribunal estime que la procédure d'abus de droit (article L. 64 du LPF) était légalement applicable, le versement de la soulte poursuivant un but essentiellement fiscal et non une justification économique propre pour la société bénéficiaire des apports. Il écarte également la saisine de la Cour de justice de l'Union européenne et ne condamne pas l'État aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) d'une décision de l'établissement public Île-de-France Mobilités ayant suspendu le transport non-accompagné d'une personne handicapée. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment parce que la décision initiale contestée avait été retirée par l'administration avant l'audience. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Il a pris acte de son désistement concernant ses demandes de suspension et d’injonction relatives au refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a condamné l’État à verser une somme d’argent à l’avocate du requérant, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'urgence par un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande. Il enjoint au préfet de la région d'Île-de-France d'assurer le relogement de M. C... et assortit cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le relogement et de prononcer une astreinte lorsque, comme en l'espèce, un demandeur prioritaire et urgent n'a pas reçu d'offre de logement adaptée dans les délais.
Le Tribunal Administratif de Paris a ordonné au préfet de Paris d'assurer le relogement de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une commission de médiation. Le tribunal a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal, rendant l'injonction évidente. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Paris a ordonné au préfet de Paris de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a prononcé cette injonction par ordonnance, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, et l'a assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré la décision de la commission et a assorti son injonction d'une astreinte. La solution est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet une telle injonction en cas d'urgence manifeste.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral obligeant l'étrangère à quitter le territoire et fixant son pays de destination, la jugeant irrecevable au regard de la procédure spécifique prévue par l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En revanche, il ordonne la suspension de la partie de l'arrêté rejetant la demande de titre de séjour, estimant qu'il existe un doute sérieux sur sa légalité au regard de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la CEDH. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. B... visant à annuler le refus d'enregistrement de la mutation de sa licence IV (débit de boissons). La juge a estimé que le requérant, ayant attendu plus de quatre ans après la fermeture de l'établissement pour engager les démarches, ne justifiait pas de l'urgence extrême requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision administrative de refus, fondée sur l'article L. 3333-1 du code de la santé publique (absence d'exploitation depuis plus de cinq ans), n'a donc pas été suspendue.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec travail. Le juge a estimé que les circonstances invoquées (suspension des droits sociaux et du contrat de travail) ne caractérisaient pas l'urgence particulière requise pour une intervention dans un délai de 48 heures. Il a indiqué que la requérante pouvait saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une injonction antérieure.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés (défaut de motivation, défaut d'examen particulier de la situation et erreur manifeste d'appréciation) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour défaut manifeste de fondement.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation du refus de carte de résident et l'injonction au préfet de police. Il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant été accordée. Enfin, il condamne l'État à verser 800 euros au conseil de la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre son obligation de quitter le territoire français. La juridiction relève que le requérant, en ne fournissant pas d'adresse de notification, a rendu impossible la communication des pièces de la procédure et toute mesure de régularisation, en application des articles R. 411-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est irrecevable dans son état actuel.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'État de proposer un hébergement d'urgence à la requérante et à sa famille. Le juge a constaté que, bien que reconnue prioritaire par la commission de médiation, aucune offre conforme à ses besoins ne lui avait été faite dans les délais. L'injonction est assortie d'une astreinte, appliquant les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Paris a ordonné au préfet de Paris de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'y autorise lorsque la situation l'impose avec évidence. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger une personne reconnue prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré la décision de la commission, justifiant une injonction assortie d'une astreinte. La solution est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le relogement dans une telle situation.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger d'urgence une famille prioritaire. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée à ses besoins dans le délai légal. L'injonction de relogement est assortie d'une astreinte, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti son injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.