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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Paris

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Paris

95 274 décisions disponibles — page 178/4764

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2601032(TA75-2601032)

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Slovénie pris par le préfet de police à l'encontre d'un demandeur d'asile bangladais. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle et a rejeté sa demande d'annulation, considérant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les obligations d'information prévues par le règlement Dublin (UE n° 604/2013) avaient été respectées. La décision s'appuie principalement sur ce règlement et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2600877(TA75-2600877)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que le préfet de police avait légalement exercé son pouvoir en prenant en compte l'ensemble des critères personnels prévus par l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour fixer la durée de l'interdiction. La décision attaquée était donc régulière en la forme et dans son appréciation des faits.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2601178(TA75-2601178)

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA) à deux demandeurs d'asile. La juridiction a prononcé une admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a constaté un non-lieu à statuer sur le fond, l'OFII ayant octroyé les CMA après l'introduction du recours, rendant la requête sans objet. Elle a mis à la charge de l'OFII une somme de 1200 euros au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2601271(TA75-2601271)

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que le préfet de police avait légalement exercé son pouvoir en prenant en compte l'ensemble des critères individuels prévus par les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la durée de présence et les liens avec la France. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de l'absence d'examen individuel et d'une violation de l'article 8 de la CEDH n'étaient pas fondés.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2601278(TA75-2601278)

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé un arrêté préfectoral interdisant le retour sur le territoire français d'un ressortissant pakistanais pour 24 mois. La juridiction a retenu un défaut de base légale, constatant que l'administration n'établissait pas l'existence de la mesure d'éloignement antérieure invoquée pour justifier l'interdiction, en application de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle a enjoint l'effacement du signalement Schengen et condamné l'Etat à verser 1 200 euros au requérant.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2601520(TA75-2601520)

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par une ressortissante marocaine demandant l'injonction au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, considérant que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous par la plateforme ANEF et la situation irrégulière de la requérante justifiaient une intervention. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de communiquer une date de rendez-vous dans un délai bref, en application des principes relatifs au droit au séjour et à l'accès au service d'accueil des étrangers.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA75-2601912(TA75-2601912)

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné une requête en référé-suspension concernant le refus d'enregistrement d'une demande d'asile en procédure normale. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Cependant, il a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard du délai de transfert prolongé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2601990(TA75-2601990)

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la délivrance d'un récépissé de travail. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la mesure principale, la demande de changement d’adresse ayant été validée par l'administration après l'introduction du recours, rendant l'injonction sans objet. La demande d'allocation de somme au titre des frais de procédure a été rejetée, le requérant n'ayant pas justifié de dépenses.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA75-2602432(TA75-2602432)

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un étudiant en odontologie visant à suspendre sa sanction disciplinaire d'exclusion de deux ans de tout établissement public d'enseignement supérieur. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant notamment que le requérant aurait pu solliciter une inscription dans un établissement privé. Sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens au fond, la demande est rejetée sur le seul défaut d'urgence, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA75-2602466(TA75-2602466)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de voyage pour un bénéficiaire de protection internationale. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet après que le préfet de police a notifié que le titre était en cours de fabrication. La juridiction a toutefois admis le requérant provisoirement à l'aide juridictionnelle et a mis une somme à la charge de l'État au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2602532(TA75-2602532)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour pluriannuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était vu délivrer un récépissé valable autorisant le travail pendant la procédure au fond. La décision a été rendue en application des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2602557(TA75-2602557)

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension visant un refus de renouvellement de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a rejeté comme irrecevable la demande de suspension de l'OQTF, son exécution étant déjà suspendue par le recours au fond. Concernant le refus de titre de séjour, le tribunal a ordonné sa suspension, estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité étaient réunies. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA75-2602835(TA75-2602835)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé autorisant le travail ou un réexamen rapide de la situation d'un étranger. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressé pour lui remettre un récépissé, rendant sa demande sans objet. Il a donc déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer, en s'appuyant sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce dernier excluant le droit au travail pour les demandes fondées sur le pouvoir de régularisation du préfet.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA75-2603526(TA75-2603526)

**Sujet principal** : Demande en référé pour enjoindre au préfet de police de fixer un rendez-vous en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci ayant perdu son objet après que l'administration a convoqué la requérante. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante une somme au titre des frais exposés pour l'instance. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 (frais de procédure) du code de justice administrative.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2603543(TA75-2603543)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de travail pendant l'instruction d'un renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur la mesure principale, car une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée postérieurement à la requête, rendant la demande sans objet. Les conclusions indemnitaires de la requérante ont été rejetées, l'affaire étant jugée dans le cadre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2604414(TA75-2604414)

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle « salarié ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les risques évoqués par la requérante, car sa demande avait été classée sans suite et elle avait bénéficié de récépissés prolongeant sa situation. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2604535(TA75-2604535)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'une ressortissante indienne visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a considéré que la requérante, entrée en France en 2022, n'avait initié ses démarches de régularisation qu'en avril 2025 et n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence immédiate, notamment au regard de son maintien prolongé en situation irrégulière.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA75-2604541(TA75-2604541)

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et en référé-provision concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de résident, assortie d'une demande d'admission à l'aide juridictionnelle. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Il constate son désistement pur et simple concernant ses demandes de suspension de la décision et d'injonction, et donne acte de ce désistement. La demande de provision sur le fondement de l'article L. 761-1 du CJA est maintenue pour examen. **Textes appliqués** : Loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (article 20 pour l'admission provisoire) ; Code de justice administrative (article L. 521-1 pour la demande initiale de suspension, article L. 761-1 pour les frais irrépétibles).

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2604911(TA75-2604911)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant égyptien, qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile présentée à la frontière était manifestement infondée au sens de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les griefs soulevés, notamment concernant l'absence d'interprète et la prise en compte de sa vulnérabilité, n'étaient pas établis ou ne permettaient pas de caractériser une erreur manifeste d'appréciation de l'administration.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA75-2604916(TA75-2604916)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant égyptien, qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après avoir constaté que les garanties procédurales, notamment l'assistance d'un interprète, avaient été respectées. Il a également estimé que les moyens tirés de la vulnérabilité du requérant et d'une violation du principe de non-refoulement n'étaient pas établis.

20 février 2026Résumé IA
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