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Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. Le juge a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. La demande principale de la société, qui portait sur la restitution d'une contribution électrique, n'a donc pas été examinée au fond.
Le Tribunal administratif de Paris a radié la requête de la société Ferme des Arches, qui contestait le paiement d'une contribution au service public de l'électricité, car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. La solution retenue est le rejet de la demande par radiation de la procédure.
Le Tribunal Administratif de Paris a radié une requête en doublon concernant le recours d'une société contre une contribution au service public de l'électricité. La juridiction a constaté que la requête, enregistrée sous le numéro 1419866, était identique à une autre affaire déjà enregistrée. Elle a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour ordonner sa radiation des registres du greffe.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en doublon. La société requérante demandait la restitution d'une contribution au service public de l'électricité, mais sa demande était identique à une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes pour prononcer cette radiation.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Excel Motors. La juridiction a constaté que cette requête, enregistrée sous le numéro 1423334, constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Fabas Distri. Le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous un numéro distinct, constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administratif relatives à l'enregistrement des requêtes.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié la requête de la société Eticplus. La juridiction a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, car le requérant résidait à Nanterre (Hauts-de-Seine) au moment de la décision attaquée. En application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a donc ordonné la transmission du dossier à la juridiction de Cergy-Pontoise.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun, car l'intéressé résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait sa capacité financière à verser une pension alimentaire. Le juge a estimé que ce litige, directement lié à l'existence et à la fixation de la créance alimentaire, relevait de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire, et non du juge administratif. La décision s'appuie sur les articles 373-2-2 du code civil, L. 582-1 du code de la sécurité sociale, et applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête pour incompétence manifeste.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction à la préfecture de Seine-Saint-Denis pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs au lieu de résidence de la requérante. La requête a donc été rejetée pour incompétence du tribunal saisi.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, car le requérant résidait à Poitiers (Vienne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Poitiers, juridiction territorialement compétente.
**Sujet principal** : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un recours contre des arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Lyon, car le requérant résidait dans le département de la Loire à la date des décisions attaquées. **Textes appliqués** : Articles R. 351-3 et R. 312-8 du Code de justice administrative, qui fixent les règles de compétence territoriale en fonction du lieu de résidence de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté de maintien en rétention. Cette solution est motivée par la remise en liberté du requérant, ordonnée par la Cour d'appel de Paris, qui a rendu sa demande d'annulation sans objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de révocation d'un gardien de la paix. Il a estimé ne pas être territorialement compétent, car l'agent était affecté en Martinique avant sa révocation. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné le renvoi du dossier au Tribunal administratif de la Martinique.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge constate que le recours, enregistré le 8 février 2026 contre un arrêté notifié le 4 janvier 2026, est manifestement irrecevable pour tardiveté, ayant été introduit après l'expiration du délai de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est rendue par ordonnance en application de l'article R. 922-17 du même code, permettant le rejet des recours entachés d'une irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour connaître d'un recours contre un arrêté préfectoral de rejet de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Il a estimé que la compétence territoriale revenait au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence de la requérante à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le dossier a été transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour. Cette décision est prise car l'arrêté attaqué a été abrogé par l'administration avant le jugement, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui l'autorisent à constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant tunisien contestant des décisions implicites d'éloignement. Le juge estime que la demande est dirigée contre des décisions inexistantes, car la mesure d'éloignement exécutée en 2026 découlait d'un arrêté préfectoral antérieur de 2023. La requête est donc déclarée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet de police pour obtenir une convocation rapide en vue du renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la requérante ne justifie pas de l'urgence particulière, condition nécessaire pour saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en l'absence de preuve que la rupture de son contrat de travail résulte de ses difficultés administratives. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.