LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Paris

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Paris

95 274 décisions disponibles — page 182/4764

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2519507(TA75-2519507)

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet de titre de séjour, née selon lui du silence du préfet après une injonction judiciaire de réexamen. Le tribunal estime que ce silence ne peut constituer une décision implicite de rejet, une décision expresse étant nécessaire pour exécuter l'injonction. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, le juge indiquant que le requérant peut éventuellement engager un recours en exécution du jugement antérieur.

19 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA75-2519630(TA75-2519630)

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait le remboursement d'un crédit de TVA. La juridiction a estimé que le requérant n'avait apporté aucun justificatif à l'appui de ses affirmations concernant le rattachement fiscal de son activité à une AARPI. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, au motif que le moyen soulevé n'était manifestement pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.

19 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA75-2521921(TA75-2521921)

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait une indemnisation à la Ville de Paris pour des préjudices liés à un accident de service, mais il n'a pas justifié avoir préalablement adressé une demande indemnitaire à l'administration, condition de recevabilité exigée par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour rejeter par ordonnance une requête irrecevable.

19 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2601009(TA75-2601009)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de police de renouveler sa carte de résident. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré le caractère d'urgence de sa situation, notamment en ne fournissant pas d'éléments suffisants pour établir le préjudice professionnel allégué. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui conditionnent l'octroi d'une mesure d'urgence à la preuve d'une situation justifiant une intervention immédiate.

19 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA75-2603040(TA75-2603040)

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour la délivrance d'une attestation de prolongation de séjour, suivie d'un désistement du requérant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond de la demande initiale. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative, relatif au pouvoir du juge des référés de donner acte d'un désistement.

19 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2603565(TA75-2603565)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé précontractuel, a examiné la demande de la société Steelcase IDF visant à annuler la procédure de passation d'un marché public pour des travaux d'aménagement, en raison d'un défaut d'enregistrement de sa candidature sur une plateforme dématérialisée. Le juge a jugé la requête recevable, considérant que la société, ayant déposé une offre, avait un intérêt à agir et était susceptible d'être lésée par un éventuel manquement aux obligations de mise en concurrence. La solution au fond n'est pas rapportée dans l'extrait fourni, qui se concentre sur l'examen préalable de la recevabilité de l'action fondée sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative.

19 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2604341(TA75-2604341)

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision universitaire d'ajournement en Master 2 et de mesures connexes. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension, considérant que la condition d'**urgence** n'est pas établie. Les autres demandes (communication de dossier, injonction de réunir un jury, condamnations pécuniaires) sont également écartées, car elles ne relèvent pas du pouvoir du juge des référés saisi sur ce fondement. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, définissant les conditions de l'urgence et les pouvoirs du juge des référés.

19 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2604349(TA75-2604349)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de changement de statut d'un ressortissant bangladais. Le juge a estimé que le requérant, qui avait renoncé au statut de réfugié, n'apportait pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, justifiant une mesure provisoire. Les demandes d'injonction et d'astreinte ont donc été écartées.

19 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2604719(TA75-2604719)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de la société FP LUX REIO PV PALAJA visant à suspendre le refus d'EDF OA de conclure un contrat de complément de rémunération pour une installation photovoltaïque. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administratif n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié d'un préjudice grave et immédiat pour sa situation ou d'un péril pour son équilibre financier. La demande d'injonction de contracter et la demande relative aux frais ont été rejetées par voie de conséquence.

19 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2604836(TA75-2604836)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de refus de prise en charge de frais de mission. Le juge constate que la requête est irrecevable, car le requérant n'a pas introduit de recours au fond contre la décision contestée, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. De plus, le tribunal se déclare incompétent au profit du tribunal administratif de Saint-Denis, le litige concernant un agent affecté à La Réunion (articles R. 312-12 et R. 221-3 du même code).

19 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2605008(TA75-2605008)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de deux arrêtés préfectoraux instituant un périmètre d'interdiction de rassemblements non déclarés autour du Salon international de l'agriculture. Le juge estime que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ne sont pas réunies, considérant que les mesures contestées, prises sur le fondement du code de la sécurité intérieure, sont proportionnées au risque de troubles à l'ordre public dans un contexte de forte affluence et de tensions sociales. La requête de l'association Vigie Liberté est donc rejetée.

19 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2605247(TA75-2605247)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. C... qui sollicitait une mesure urgente pour la sauvegarde de ses libertés fondamentales et de son droit d'accès au service public. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié d'une situation d'urgence rendant nécessaire une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet sans audience lorsque l'urgence n'est pas établie ou que la demande est manifestement mal fondée.

19 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2605252(TA75-2605252)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un particulier demandant l'effacement de son signalement du fichier Schengen. La juridiction estime que la demande d'injonction adressée au ministre de l'Intérieur est manifestement irrecevable, car elle n'est pas présentée comme l'accessoire d'une demande principale d'annulation d'une décision administrative. Cette décision de rejet est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2310048(TA75-2310048)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Piecon, qui demandait l'annulation du refus implicite de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) de payer une créance cédée. Le tribunal a jugé que la réalité de la cession de créance, invoquée par Piecon, n'était pas établie, notamment en l'absence de production des mandats nécessaires, conformément aux articles 1321 et 1322 du code civil. Par conséquent, la société Piecon n'avait pas qualité pour agir contre la CDC sur le fondement de cette cession.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2310052(TA75-2310052)

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Holding BVBA SP, qui demandait l'annulation du refus implicite de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) de payer des créances cédées. La juridiction estime que la réalité des cessions de créances n'est pas établie, faute de production des mandats nécessaires, ce qui prive la requérante de qualité pour agir. La décision s'appuie sur les articles 1321 et 1322 du code civil relatifs aux conditions de validité de la cession de créance.

19 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2314313(TA75-2314313)

La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation d'une fonctionnaire pour son éviction. Le tribunal rejette la demande de réparation liée à la suspension, estimant qu'elle était justifiée par des faits graves établis (article L. 531-1 du code général de la fonction publique). En revanche, il reconnaît une faute de l'État liée à l'annulation de la sanction d'exclusion temporaire, ouvrant droit à réparation pour ce chef. Les demandes relatives au comportement fautif de l'administration durant l'éviction sont examinées au regard du lien direct et certain entre la faute et le préjudice allégué.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2320047(TA75-2320047)

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Janus visant à annuler un arrêté de sursis à statuer opposé par la maire de Paris à une déclaration préalable pour un changement de destination de locaux en hébergement touristique. La juridiction a jugé que le sursis à statuer, fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, était légal car le projet était susceptible de compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme (PLU) en cours d'élaboration. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le vice de procédure et l'erreur de droit, ont été écartés.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2320316(TA75-2320316)

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par une association d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal de mise en demeure avec astreinte, concernant des travaux réalisés sans autorisation d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête de l'association, considérant que la motivation de l'arrêté attaqué était suffisante et que la procédure suivie, notamment l'établissement d'un procès-verbal d'infraction, était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier celles relatives aux mises en demeure et aux astreintes.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2600582(TA75-2600582)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné au préfet de police de convoquer une bénéficiaire de protection subsidiaire pour lui délivrer un récépissé attestant du dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'absence de document justifiant la régularité du séjour causait à la requérante des préjudices graves et immédiats. La demande de prononcer une astreinte et l'allocation d'une somme au titre des frais de procédure ont été rejetées.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2510221(TA75-2510221)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Saphir Thai Spa, qui demandait l'annulation du refus de l'autorisation de travail pour une salariée. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration, R. 5221-15 et R. 5221-20 du code du travail, n'étaient pas fondés. Elle a jugé que l'erreur de signature sur la décision était sans incidence et que la délégation de compétence au préfet des Hauts-de-Seine était régulière.

19 février 2026Résumé IA
← Précédent179180181182183184185Suivant →Page 182/4764
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions