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Sujet principal : Demande en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'un visa d'entrée en France pour raisons médicales. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale. Textes appliqués : Article R. 312-18 du code de justice administrative (compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes pour les litiges relatifs aux visas) et article R. 522-8-1 du même code (rejet des conclusions par ordonnance en cas d'incompétence).
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à en obtenir la délivrance, car le préfet de police lui a délivré une carte de résident après l'introduction du recours. Le tribunal l'admet provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler la rupture de son contrat de travail par l'ENSAM avant la fin de sa période d'essai. La juridiction a jugé que la requérante n'apportait aucun élément de fait concret permettant de présumer l'existence du harcèlement moral allégué pour justifier cette rupture. La décision s'appuie sur les articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique relatifs à la définition et à la protection contre le harcèlement moral.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de renouvellement de pension militaire d'invalidité. Le tribunal a annulé la décision contestée de la commission de recours de l'invalidité et a reconnu le droit du requérant à une pension définitive au taux de 15%. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, après que le ministère des armées a conclu à l'accord avec ce taux d'invalidité suite à une expertise judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" et à en obtenir une par injonction. La juridiction a jugé que la demande, fondée sur l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était irrecevable car elle avait été présentée après l'expiration du délai légal, fixé à la veille du dix-neuvième anniversaire de l'intéressée par l'article R. 431-5 du même code. Le tribunal a également rejeté les conclusions subsidiaires et la demande de remboursement de frais d'avocat.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'une professeure des écoles demandant l'annulation du refus de reconnaître son malaise au travail comme accident imputable au service. La juridiction estime que l'administration n'a pas commis d'erreur de droit en considérant que cet événement s'inscrivait dans un état préexistant d'épuisement professionnel et ne constituait pas un fait accidentel soudain au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Les conclusions à fin d'injonction et de remboursement des frais sont également écartées.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler les décisions du centre d'action sociale de la Ville de B... (CASVP) limitant le montant de trois prestations sociales facultatives. Le tribunal a jugé que le CASVP avait correctement appliqué son règlement municipal, notamment en partageant équitablement les aides entre les parents en garde partagée, et que les décisions attaquées n'étaient ni insuffisamment motivées ni entachées d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les demandes d'annulation, de réparation du préjudice moral et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. La juridiction a estimé que les décisions du préfet de police n'étaient entachées ni d'incompétence, ni d'insuffisance de motivation, et qu'elles ne méconnaissaient pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal s'est fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la CEDH, pour constater que le refus définitif d'asile par l'OFPRA et la CNDA justifiaient légalement la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a rejeté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci agissant en vertu d'une délégation régulière. L'analyse de la légalité de la décision, notamment au regard du droit à être entendu et des conventions internationales invoquées, se poursuivait dans la décision.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette une demande de référé-suspension visant l'élection d'une personnalité extérieure à la commission de la recherche de Sorbonne Université. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision d'élection contestée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 712-4 et L. 712-5 du code de l'éducation relatifs à la composition des conseils académiques.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par un agent délégataire, était régulier en matière de compétence et suffisamment motivé au regard des critères légaux. La décision s'appuie principalement sur les dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant égyptien, qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que les déclarations du requérant étaient dénuées de crédibilité quant au risque de persécution. Il a également considéré que les garanties procédurales, notamment l'assistance d'un interprète, avaient été respectées et qu'aucune violation des conventions internationales invoquées (CEDH, Convention de Genève) n'était caractérisée.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société EURL AA Golf Développement, qui demandait le remboursement d'une contribution à l'électricité. La juridiction a constaté que cette requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. Elle a fondé sa décision sur l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation d'office.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. A..., car le préfet de police lui a délivré un titre de séjour après l'introduction du recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser à M. A... la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés durant l'instance.
**Sujet principal** : Compétence territoriale pour un recours contre un rejet de naturalisation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour les recours contre les décisions du ministre chargé des naturalisations. **Textes appliqués** : Article R. 312-18 du code de justice administrative et article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
**Sujet principal** : Transmission d'un recours par erreur devant le tribunal administratif de Paris, qui relève en réalité de la compétence d'une cour administrative d'appel. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal ordonne la transmission sans délai du dossier à la cour administrative d'appel de Paris, compétente pour connaître de l'appel formé contre un jugement de première instance. **Textes appliqués** : Article R. 351-3 du code de justice administrative (transmission en cas d'incompétence), ainsi que les articles L. 211-2 et R. 221-7 relatifs à la compétence des cours administratives d'appel.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral autorisant un plan d'eau d'irrigation, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Poitiers, considérant que la juridiction compétente est celle dans le ressort de laquelle l'autorité ayant pris la décision attaquée a son siège, en l'occurrence le préfet de la Vienne. Cette décision d'irrecevabilité procédurale s'appuie sur les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués via la procédure de transmission prévue à l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour connaître de cette affaire. En application des articles R. 312-1, R. 312-2 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, considéré comme la juridiction compétente.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas régularisé sa procédure malgré une mise en demeure du greffe, en méconnaissance des articles R. 414-5 et R. 612-1 du code de justice administratif. En application de l'article R. 222-1 (4°) du même code, la formation de jugement a donc rejeté la demande d'annulation visant une décision implicite de refus du ministère de l'Intérieur.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des titres exécutoires pour forfaits de post-stationnement, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal du stationnement payant, seule juridiction compétente pour connaître de ce contentieux en vertu des articles L. 2333-87 et suivants du code général des collectivités territoriales. Cette décision d'irrecevabilité procède de l'application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative.