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La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de la requérante. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était régulière. Les moyens soulevés (incompétence, vice de forme, méconnaissance des articles L. 412-5 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution) ont été écartés, la juridiction constatant que la procédure avait été correctement suivie et que les documents requis avaient été transmis.
Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute de l'État pour des dégradations survenues lors d'une manifestation. La requête de la société HNFR Agence Immobilière a été déclarée irrecevable pour défaut de demande préalable, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a retenu la responsabilité de l'État envers la société Axa France, l'assureur, sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, et l'a condamné à lui verser la somme de 22 200,28 euros avec intérêts.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros pour avoir transporté une passagère démunie de document de voyage valable à son arrivée en France. La juridiction estime que la compagnie, bien qu'ayant produit des données d'embarquement, n'a pas rapporté la preuve que le passeport présenté initialement ne comportait pas d'**irrégularité manifeste**, comme l'exige l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour échapper à la sanction. Le tribunal fonde sa décision sur les articles L. 821-6 du CESEDA et L. 6421-2 du code des transports.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et que les conditions légales pour l'obtention d'un titre de séjour "recherche d'emploi" ou "vie privée et familiale" n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur les articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ancien agent contractuel de la préfecture de police qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la réparation de son préjudice lié au non-renouvellement de son contrat. Le juge a estimé que l'absence de notification de non-renouvellement dans le délai prévu par l'article 38-1 du décret du 15 février 1988 ne constituait pas une faute engageant la responsabilité de l'administration, dès lors qu'une proposition de reconduction avait été faite mais non signée par l'agent. Les conclusions indemnitaires ont donc été écartées.
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison médicale et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant colombien. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, considérant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'indisponibilité du traitement médical dans le pays d'origine et des risques liés au voyage, au regard des conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, les autres mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été annulées pour vice de procédure, notamment en raison d'une motivation insuffisante.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de la SA Axa France, qui sollicitait la condamnation de l'État à réparer les dommages subis par un immeuble lors d'une manifestation, sur le fondement de la responsabilité sans faute. La juridiction a jugé que la société requérante n'apportait pas la preuve de la réalité matérielle des dégradations alléguées et, par conséquent, de l'existence d'un préjudice réparable. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. L'amende était fondée sur les articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car la compagnie avait débarqué un passager dépourvu de document de voyage valide. Le tribunal a jugé qu'Air France n'avait pas établi avoir procédé à la vérification requise des documents au moment de l'embarquement, comme l'impose également l'article L. 6421-2 du code des transports.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-de-Marne était territorialement compétent pour prendre ces mesures, l'irrégularité du séjour ayant été constatée dans ce département, et a estimé que les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 611-1 et R. 613-1.
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par deux sociétés pour des dégradations subies par une agence bancaire lors d'une manifestation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir opposée par l'État et retient la responsabilité sans faute de ce dernier. Il estime que les conditions légales sont remplies, écartant les arguments de l'État sur l'origine des dégradations et sur une éventuelle faute de la victime. **Textes appliqués** : L'action est fondée sur l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, qui établit la responsabilité de l'État pour les dommages causés par des attroupements.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision ministérielle du 26 août 2025 autorisant le licenciement disciplinaire d'un salarié protégé. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspecteur du travail antérieure et la décision implicite de rejet du recours hiérarchique avaient disparu de l'ordre juridique, rendant sans objet les conclusions les visant. Par conséquent, le litige se limite désormais à l'examen de la légalité de la décision ministérielle d'autorisation de licenciement, prise en application des articles L. 2421-2 et suivants du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'Air France et confirme l'amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'Intérieur. La société était poursuivie pour avoir transporté un passager muni d'un passeport falsifié, portant une faute d'orthographe manifeste ("Sumame" au lieu de "Surname"). Le tribunal a appliqué les articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 6421-2 du code des transports, qui imposent aux transporteurs de vérifier l'absence d'irrégularité manifeste sur les documents de voyage.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation, et que les circonstances personnelles et professionnelles invoquées ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions de l'arrêté sont donc confirmées.
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 juin 2024, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une erreur de droit, notamment en raison d'une méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres mesures (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, fixation du pays de renvoi) ont été annulées en conséquence, tandis que la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car introduite hors du délai légal de 48 heures prévu pour contester une OQTF non assortie d'un délai de départ volontaire, en application de l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés contre le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien. Le tribunal a constaté qu'un certificat de résidence algérien avait été délivré au requérant après l'introduction de sa requête. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, estimant qu'elles avaient perdu leur objet, mais a condamné l'Etat à verser 600 euros au requérant au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision explicite du préfet de police du 15 avril 2025, qui s'est substituée à la décision implicite initiale, était régulière et dûment motivée. Il a notamment estimé que la situation de la requérante, une ressortissante philippine, ne présentait pas le caractère exceptionnel ou humanitaire requis par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour justifier une admission au séjour.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le dépôt physique de la demande au guichet était irrégulier, car la réglementation (articles R. 431-2 du CESEDA et arrêté du 22 juin 2023) impose une procédure dématérialisée pour ce type de titre. Le requérant n'ayant pas justifié de son impossibilité à utiliser le téléservice, le refus d'enregistrement était légal.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation. La juridiction a estimé que la décision, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 233-1 et L. 251-1. Elle a jugé que les griefs tirés d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance des droits fondamentaux n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant albanais. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de trois mois, en application notamment de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.