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Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le juge estime que la décision du préfet du Val-de-Marne est suffisamment motivée et que le droit d'être entendu n'a pas été méconnu, en application des articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne. La juridiction considère que l'administration a légalement apprécié la situation irrégulière de l'intéressé et l'absence d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant roumain, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au motif que l'intéressé ne justifiait plus de son droit au séjour et représentait une menace pour l'ordre public. Les autres moyens, y compris ceux relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de circulation, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 était légal, notamment au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a considéré que les moyens soulevés, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Essonne lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, la motivation et l'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. Elle a également jugé que l'ingérence dans sa vie privée et familiale était justifiée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant qu'il pouvait reconstituer sa vie familiale en Algérie.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant turc. La juridiction a jugé que le préfet de police avait méconnu les dispositions des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En effet, le requérant ayant déposé une demande de réexamen de sa demande d'asile avant l'arrêté, son droit au maintien sur le territoire n'avait pas pris fin à la date de la décision d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du caractère récent de l'activité professionnelle du requérant. Les moyens tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... G... visant à annuler un arrêté préfectoral de police l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité signataire, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle de l'intéressée. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 refusant l'admission au séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français à un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne reconnaissant pas que le requérant justifiait d'une résidence continue en France depuis plus de dix ans, condition ouvrant droit de plein droit à un certificat de résidence "vie privée et familiale" au titre de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a enjoint à l'autorité compétente de délivrer ce titre de séjour dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de procédure.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant mauritanien de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légale, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité signataire et d'un vice de procédure lié à l'information sur les voies de recours. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du défaut de motivation. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en admettant le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante ivoirienne, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de séjour, constatant que l'arrêté attaqué ne constituait pas une telle décision mais une OQTF assortie d'une fixation du pays de destination. Le tribunal a toutefois accordé à la requérante le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant pakistanais visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulier en raison de l'absence de titre de séjour du requérant. Elle a également écarté tous les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et du règlement Dublin, et a refusé l'admission à l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant malien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l’interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que les arrêtés du préfet de police étaient réguliers, suffisamment motivés et fondés sur une appréciation correcte de la situation individuelle, notamment au regard de la menace pour l’ordre public constituée par les faits reprochés au requérant. Les décisions s’appuient sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10) et respectent les exigences de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale de Mme A..., qui sollicitait une injonction contre le préfet de police pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction a relevé que l'administration avait satisfait à la demande en délivrant le document après l'introduction du recours, rendant celle-ci sans objet. Les conclusions de la requérante au titre des frais exposés ont été rejetées, faute de justification. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la décision, prise par une autorité compétente, était suffisamment motivée par le refus de l'intéressé d'une orientation en région, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. D... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, malgré la perte d'emploi invoquée, et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Cette décision de refus, fondée sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure au motif d'une mise en examen pour des faits graves, est jugée justifiée.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à corriger l'adresse sur un titre de séjour et à régulariser la situation administrative d'une étrangère et de ses enfants. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale concernant la requérante, l'administration ayant procédé à la correction de l'adresse et à la fabrication de la nouvelle carte de séjour après l'introduction de la requête. Les conclusions concernant les enfants ont été rejetées, la requérante n'ayant pas justifié du caractère d'urgence à leur égard, le juge s'est fondé sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était soulevé, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur le fait que le requérant n'avait pas répondu à une demande de pièces complémentaires de la préfecture, rendant son dossier incomplet.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la société Rami 55 visant à suspendre un arrêté de mise en demeure de la Ville de Paris. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la mesure contestée n'ordonne pas une démolition mais une simple remise en état d'habitation, ne portant pas ainsi une atteinte grave et immédiate aux intérêts du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait une imposition liée à une donation-partage. La juridiction relève que la requête est manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ou la preuve du dépôt d'une réclamation préalable auprès de l'administration fiscale, malgré une mise en demeure de régulariser. Cette irrecevabilité est fondée sur le non-respect des conditions de forme prévues par les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que par l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales.