95 274 décisions disponibles — page 192/4764
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que la décision, prise en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée ni d'incompétence ni d'erreur manifeste d'appréciation. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement d'une personne reconnue prioritaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour statuer sur la demande de provision, car un jugement au fond intervenu antérieurement a déjà alloué une indemnité, ce qui prive la demande de son objet. Il rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. **Textes appliqués** : Articles R. 541-1 et L. 761-1 du code de justice administrative (procédure de référé et frais irrépétibles).
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, opposés à un ressortissant bangladais. Le tribunal a annulé la décision de refus de récépissé du 14 août 2025 et l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2025, estimant que l'administration n'avait pas procédé à un examen suffisant et particulier de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de son intégration et de son emploi dans un métier en tension. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant étranger contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet de police étaient légales, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la demande au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 CESEDA) n'était pas fondée. Il a également considéré que la mesure d'interdiction de retour contestée dans la première requête était devenue sans objet suite à un nouvel arrêté.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... B... visant à annuler un arrêté de transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et à la méconnaissance des droits procéduraux (articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013), n'étaient pas fondés. Elle a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de deux à quatre ans. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte, conformément aux articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'absence de régularisation du séjour du requérant, de ses condamnations pénales récentes et de l'absence d'attaches en France, qui caractérisent une menace pour l'ordre public.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par le CROUS de Paris d'une demande d'expulsion d'un occupant sans titre d'une résidence universitaire. Le juge a constaté le désistement pur et simple du CROUS de sa propre requête. En conséquence, il a simplement donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance, sans avoir à examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un étudiant occupant sans droit ni titre un logement dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Paris. Le juge a estimé que les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, caractérisant à la fois l'urgence et l'absence de contestation sérieuse. Cette décision s'appuie sur le règlement intérieur du CROUS et fait suite au non-renouvellement de l'admission de l'étudiant en raison d'une dette locative impayée.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant marocain contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour). Le tribunal a estimé que les décisions étaient régulières, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, au vu du casier judiciaire défavorable du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et demandait la fin de sa rétention en zone d'attente. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la confidentialité, les conditions de l'entretien, l'assistance d'un interprète et la prise en compte de sa vulnérabilité, n'étaient pas établis ou ne permettaient pas de caractériser une illégalité de la décision attaquée. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 213-8-1 relatif au caractère manifestement infondé d'une demande d'asile à la frontière.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la SCI Phila Invest, qui met fin à l'instance. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur l'intervention volontaire de Mme A..., devenue sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relatif aux pouvoirs du juge des référés.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision du Bureau de l'Assemblée nationale levant son immunité parlementaire. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, considérant que la levée d'immunité relève du statut parlementaire et de l'autonomie des assemblées, et n'entre pas dans le champ des exceptions prévues par l'ordonnance du 17 novembre 1958. Il a jugé que cette incompétence ne méconnaissait pas le droit à un recours effectif garanti par la Convention européenne des droits de l'homme, la Cour européenne ayant elle-même reconnu la légitimité de ce régime d'immunité.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... C... et M. A... C... visant à annuler le refus d'attribution d'un logement social par Paris Habitat. Le juge estime que la requête est insuffisamment motivée, les requérants n'établissant pas en quoi la décision litigieuse, fondée sur l'incomplétude de leur dossier (absence de titres de séjour valables à la date de la décision), méconnaît leurs droits. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation d'un arrêté d'expulsion. Ce désistement est la conséquence automatique du rejet de sa demande de suspension en référé et de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La procédure au fond est ainsi close.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Melun.
Sujet principal : Compétence territoriale pour un recours contre un refus d'entrée sur le territoire français. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, déclaré compétent car le refus d'entrée a été pris à l'aéroport de Paris-Orly. Textes appliqués : Articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative (règles de compétence territoriale).
**Sujet principal** : Demande de référé-liberté pour obtenir la délivrance d'un document de voyage provisoire par le préfet de police, suite à la non-exécution d'une précédente injonction. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de modification de l'injonction et de délivrance d'un document provisoire, considérant que l'urgence a disparu. En effet, une décision favorable a été prise pour délivrer le titre de voyage définitif, dont la fabrication est en cours. Le juge prononce l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), article L. 521-4 du même code (référé en cas d'inexécution d'une décision de justice), et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle).
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet de police pour obtenir un rendez-vous urgent afin de retirer un document de circulation pour son fils mineur avant un départ en vacances. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié d'une situation d'urgence particulière rendant nécessaire une intervention dans les 48 heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions du référé-liberté.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en tenant compte des critères légaux, notamment l'absence de preuve d'une insertion socio-professionnelle significative ou d'attaches familiales en France. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une interdiction de retour d'un an prononcée par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire après le rejet de sa demande d'asile et l'expiration de son obligation de quitter le territoire. Les moyens invoqués, tels que l'incompétence, l'insuffisance de motivation ou la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés, la décision étant fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.