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Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait à la juridiction de contraindre la Ville de Paris à prouver l'absence de discrimination indirecte lors du rejet de sa candidature en 2017, sans attaquer une décision administrative spécifique. Le tribunal applique l'article R. 421-1 du code de justice administrative, qui exige qu'un recours soit dirigé contre une décision, et l'article R. 222-1 permettant le rejet des requêtes irrecevables.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une liste d'aptitude pour l'accès au corps des cadres greffiers des services judiciaires. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence légale n'est pas remplie, car la décision contestée ne porte pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation professionnelle du requérant. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral des Pyrénées-Atlantiques prolongeant une interdiction de retour. Il constate que l'acte attaqué a été pris par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Par application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Pau, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'une mesure de gel de fonds. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la mesure contestée, prise en application du règlement d'exécution (UE) 2025/2568 et de la décision PESC 2025/2572 du Conseil de l'UE, est un acte de transposition du droit de l'Union européenne dont les effets sont principalement de nature financière et patrimoniale.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante, une ressortissante tunisienne, ne justifie pas de l'**urgence** requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré ses allégations concernant les conséquences sur sa scolarité et sa vie familiale. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé : urgence et doute sérieux sur la légalité). Le juge constate l'absence de preuves suffisantes d'une atteinte grave et immédiate à sa situation.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction de communication de ses données personnelles contenues dans le Système d’information Schengen. La juridiction a jugé cette demande manifestement irrecevable, car une injonction ne peut être que l'accessoire d'une demande principale, telle qu'une annulation, et non une action autonome. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Compétence territoriale pour un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, le requérant résidant dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative (compétence du tribunal du lieu de résidence).
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de mesures associées. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil. Il n'examine pas le fond du recours. **Textes appliqués** : L'ordonnance est motivée par les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant (ici, la Seine-Saint-Denis).
Sujet principal : Demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et demande d'aide juridictionnelle provisoire. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au tribunal administratif de Melun, considérant que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu’il n’était pas territorialement compétent, car la requérante résidait à Villejuif (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Melun, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a déclaré son incompétence territoriale, car le requérant résidait dans le Val-d'Oise à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Cergy-Pontoise.
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête visant l'annulation d'un arrêté de remise aux autorités espagnoles et une demande d'aide juridictionnelle. La juridiction donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation après le retrait de l'arrêté litigieux. Elle rejette les conclusions restantes, notamment la demande de remboursement de frais et l'octroi de l'aide juridictionnelle provisoire, en application du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande d'acquisition de la nationalité française. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale exclusive du Tribunal administratif de Nantes, conformément à l'article R. 312-18 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction en application de l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la requête de la société Pinou Capital, qui demandait initialement l'annulation d'une décision implicite de la maire de Paris et une injonction de statuer sur une demande de certificat d'urbanisme. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Paris rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un rejet de demande de carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable car le requérant n'a pas régularisé sa procédure en produisant ses pièces sous forme de fichiers distincts, malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 414-5, R. 612-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double. La société requérante demandait la restitution d'une contribution au service public de l'électricité. La juridiction a constaté que cette requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour, et a ordonné sa radiation conformément aux dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié la requête de la société Caza Distribution car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. La demande de restitution de la contribution au service public de l'électricité et la demande de condamnation aux dépens ont donc été écartées sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Cartonnerie Jean, car celle-ci constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution d'une contribution et la condamnation de l'État n'ont pas été examinées sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié la requête de la société Castrec car elle constituait un doublon d'une affaire déjà enregistrée. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. La demande de restitution d'une contribution au service public de l'électricité n'a donc pas été examinée au fond.
Sujet principal : Demande d'injonction pour notification d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer, la demande étant devenue sans objet. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) ; code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante demandait l'injonction au préfet de police de lui notifier formellement l'OQTF. Le tribunal constate que la notification régulière avait déjà été effectuée par lettre recommandée avec avis de réception, rendant sa demande sans objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond.