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Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de résident. La juridiction estime que la condamnation pénale de l'intéressé pour des faits graves, notamment participation à une association de malfaiteurs, constitue une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle considère également que le refus ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les liens familiaux allégués n'étant pas suffisamment établis.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police refusant un rendez-vous à un ressortissant sénégalais pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a jugé que les motifs du refus, fondés sur une procédure antérieure et une demande d'asile, étaient insuffisants et insuffisamment motivés au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle a enjoint à l'administration de convoquer le requérant dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais engagés pour le litige.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que la requérante, sollicitant un titre au titre du travail, ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, celles-ci étant écartées par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 qui régit spécifiquement cette matière. Le tribunal a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme A... pour sa carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, et a alloué à la requérante une somme de 2 000 euros au titre des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral. Il a également mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés par son avocate, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser une requérante pour carence fautive dans son relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État, fondée sur l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour ne pas avoir exécuté une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire de la demande. Elle a alloué à la requérante une somme de 1 500 euros en réparation de ses préjudices et a mis à la charge de l'État des frais de procédure au bénéfice de son avocat.
Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour défaut de relogement suite à une décision de priorité de la commission de médiation. Il a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros au requérant pour préjudice et 1200 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser un demandeur pour carence fautive dans son relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a alloué 4 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. La requérante, Mme B..., reconnue prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a condamné l'État à lui verser 7 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a également mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'a pas reçu d'offre de relogement dans le délai légal, engageant la responsabilité de l'État. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 400 euros en réparation des préjudices et 600 euros au titre des frais de l'instance, en application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. La requérante, reconnue prioritaire par une commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre de relogement dans le délai légal. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l'État et a alloué une indemnisation pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que celles du code des relations entre le public et l'administration relatives à l'obligation de motivation.
Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 19 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien, et prononçant son éloignement avec une interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, sans tenir suffisamment compte de son intégration en France et de sa vie familiale. Le juge a ainsi fait application des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... qui contestait les décisions de recouvrement d'indus de prestations sociales (RSA et primes exceptionnelles de fin d'année). La juridiction estime que les procédures de contrôle et de recouvrement menées par la CAF de Paris, fondées sur l'absence de résidence effective en France du requérant, sont régulières et que les moyens soulevés (défaut d'information, vice de forme, erreur d'appréciation) ne sont pas fondés. Les décisions implicites de rejet des recours administratifs et des demandes de remise gracieuse sont ainsi confirmées.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le retrait de sa carte de résident permanent. Le juge a estimé que la décision du préfet de police, fondée sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car le requérant constituait une menace grave pour l'ordre public. La juridiction a considéré que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que l'arrêté était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation suffisante, et que le préfet avait procédé à l'examen particulier de la situation du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte de résident longue durée-UE. Le juge a estimé que la décision du préfet de police était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne justifiant pas de ressources stables, régulières et suffisantes sur une période de cinq ans comme l'exige la réglementation. Les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ont également été appliqués pour examiner la légalité de la motivation.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. B..., un ressortissant bangladais, visant à annuler le refus de délivrance d'un récépissé et d'un titre de séjour ainsi qu'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet de police, en refusant le titre de séjour sollicité au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA pour des motifs humanitaires ou exceptionnels, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a également considéré que le refus de délivrer un récépissé était légal, car l'étranger n'était pas "admis à souscrire une demande" au sens de l'article R. 431-12 du CESEDA, sa demande initiale n'étant pas complète.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police d'enregistrer une demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que le délai de transfert Dublin de six mois était expiré, libérant ainsi la France de son obligation de transférer la requérante vers l'Espagne et la rendant responsable de l'examen de sa demande. La décision s'appuie sur l'article 29 du règlement Dublin III (UE n°604/2013) et les articles L. 521-1 et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande d'annulation du retrait d'un certificat de résidence. Le juge estime que la procédure contradictoire a été respectée et que la décision, motivée par une condamnation pénale constituant une menace à l'ordre public, est régulière. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le classement sans suite par le préfet de police d'une demande de changement de statut d'un titre de séjour "travailleur saisonnier" vers un titre "salarié". Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'était pas tenue de délivrer un tel titre, car la demande ne satisfaisait pas aux conditions légales de l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonne la première délivrance d'une carte de séjour à la possession d'un visa de long séjour. Le tribunal a également jugé que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ne faisait pas obstacle à l'application de cette condition nationale.