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Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l'intérieur retirant un point du permis de conduire de M. B et constatant son invalidité pour solde nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle, notamment en raison de son licenciement déjà effectif et de l'absence de précisions sur ses alternatives de transport ou ses charges financières. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la décharge de l'obligation de payer une somme de 584,24 euros, correspondant au solde d'une formation à distance pour son fils, réclamée par le CNED via un avis à tiers détenteur. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas été présentée par un avocat, comme l'exige l'article R. 431-2 du code de justice administrative pour les litiges portant sur le paiement d'une somme d'argent, et aucune des dérogations prévues à l'article R. 431-3 n'était applicable. Mme D... n'ayant pas régularisé sa requête malgré la fin de non-recevoir soulevée par le CNED, l'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Marsilly à la société Pertuis Immobilier pour quatre maisons individuelles. En cours d’instance, la société pétitionnaire a renoncé à son projet et la commune a retiré le permis litigieux. Les requérantes ont alors déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 17 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui contestait le refus du ministre des armées de lui accorder une pension militaire d’ayant cause. La décision de refus, notifiée le 23 décembre 2021 avec mention des voies et délais de recours, n’a été attaquée que le 26 octobre 2023, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. B, ressortissant camerounais, contre un arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 5 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que contre un arrêté du 24 mai 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux contre un refus de remise de dette de prime d’activité. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B. Celui-ci contestait l'arrêté du maire de Saint-Georges-de-Didonne du 28 janvier 2025 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour le remplacement de menuiseries. Le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas, malgré une demande de régularisation, saisi au préalable le préfet de région d'un recours administratif obligatoire, comme l'exige l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme pour les décisions fondées sur un refus d'accord de l'architecte des Bâtiments de France.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la CAF de la Charente-Maritime de lui accorder une remise de dette de prime d'activité et d'aide au logement. La requérante invoquait son incapacité à payer sans fournir de précisions sur sa situation financière. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, elle n'a produit aucun document complémentaire. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable pour défaut de motivation suffisante.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet de la Vienne refusait le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant ivoirien, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A justifiant contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de sa fille française. Il a également estimé que la condamnation pénale isolée de M. A en 2022 ne constituait pas une menace actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du même code. En conséquence, l'illégalité du refus de titre a entraîné celle des décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B contestant un refus de droit de visite pour sa fille détenue. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 23 mars 2025, la requérante n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Charente-Maritime de renouveler son permis de pêcheur à pied. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les dépens n’ont pas été évoqués.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A contestant une décision d'éloignement du service prise par la direction départementale des finances publiques de la Vienne. Le juge a estimé que la requête ne comportait pas de conclusions claires et ne présentait que des moyens manifestement inopérants ou insuffisamment précis. Cette décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi par M. A C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 19 mars 2025 prononçant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation, s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relève de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes. Par une ordonnance du 17 juin 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de La Flotte. Les requérants n'ont pas produit, dans le délai imparti, les documents exigés par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme pour justifier de la régularité de leur occupation ou détention du bien. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable et non régularisée, a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 18 mars 2025 refusant à M. A l'autorisation de souscrire un contrat d'engagement comme sous-officier de gendarmerie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières et l'absence d'activité professionnelle invoquées ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. Il a également rappelé que la réussite au concours ne confère pas un droit à l'intégration, l'administration devant vérifier l'aptitude du candidat en application de l'article L. 4132-1 du code de la défense.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A, inspecteur des finances publiques, qui contestait son compte rendu annuel d’évaluation pour 2024. La requérante invoquait l’urgence en raison d’un délai de huit jours pour agir, mais le juge a estimé qu’elle n’établissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. Faute de démontrer l’urgence, condition préalable à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A contestant son placement en quartier disciplinaire. Le requérant n’a pas produit la copie de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée le 27 février 2025 et réceptionnée le 13 mars 2025. En application des articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, cette absence de production rend la requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une décision de transfert pénitentiaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la copie de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par l'association CCDH-France d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication du rapport annuel 2023 sur les pratiques d'isolement et de contention ainsi que des registres correspondants du centre hospitalier de La Rochelle Ré Aunis. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la demande d'accès aux documents administratifs.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour suite à des contrôles. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni conclusions ni exposé des faits et moyens, en méconnaissance des articles R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande par ordonnance.