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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Poitiers

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Poitiers

8 854 décisions disponibles — page 105/443

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2301553(TA86-2301553)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de 20 jours de cellule (dont 2 avec sursis) pour insultes, menaces et dégradations. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure, jugeant que le chef de détention disposait d'une délégation valable pour engager les poursuites et que le rapport d'enquête avait été rédigé par un agent compétent. Il a également estimé que la composition de la commission de discipline était régulière et que les droits de la défense avaient été respectés. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 234-2, R. 234-3, R. 234-12, R. 234-13 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2400501(TA86-2400501)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B et Mme E d’une demande de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 4 410,10 euros, résultant d’une omission de déclaration de leur vie maritale entre 2019 et 2023. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer partiel à hauteur de 575,20 euros, déjà remboursés par retenues sur prestations. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition de bonne foi n’était pas remplie en raison du caractère répété de l’omission sur quatre ans, et que la précarité alléguée n’était pas suffisamment justifiée. Cette décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2300145(TA86-2300145)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, un contrôleur des finances publiques, qui contestait l'avis défavorable émis par le directeur départemental des finances publiques de la Vienne le 22 septembre 2022 concernant sa candidature à un poste au service des impôts des particuliers (SIP) Nord Vienne. Le tribunal a jugé que cet avis, fondé sur les nécessités de service liées à une fusion imminente de son service d'origine, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article L. 512-8 du code général de la fonction publique. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour défaut de liaison du contentieux.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501644(TA86-2501644)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant espagnol, contestant les décisions du préfet de la Vienne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant de circuler en France pour trois ans. Le tribunal a estimé que le signataire des décisions était compétent et que M. C, malgré la présence de sa famille en France et la durée de son séjour, constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public en raison de la gravité de ses condamnations pénales (délit de fuite, conduite sans permis en récidive, refus d'obtempérer). La décision s'appuie sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501667(TA86-2501667)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Deux-Sèvres du 13 mai 2025. Cet arrêté abrogeait son visa court séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'abrogation du visa était justifiée par la menace grave à l'ordre public que constituait la condamnation pénale de M. A pour des faits de vol aggravé. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence de délai de départ volontaire justifiée par le risque de fuite.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501663(TA86-2501663)

Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal rappelle qu'en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le bénéfice de ces conditions peut être refusé à un demandeur présentant une demande de réexamen de sa demande d'asile, ce qui était le cas de M. A. Il estime que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité a été régulièrement menée et que l'intéressé ne démontre pas une situation de vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du même code. Par conséquent, la décision de refus est légale.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA86-2501677(TA86-2501677)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme F, M. D G et leur fils de quitter sans délai le logement qu'ils occupent indûment dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, caractérisées par la saturation du dispositif d'accueil dans la Vienne et le refus des intéressés, déboutés du droit d'asile, de libérer les lieux après mise en demeure. Le juge a appliqué les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que l'hébergement prend fin lorsque le droit au séjour du demandeur d'asile a expiré.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501525(TA86-2501525)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du président du CCAS de Vasles infligeant à Mme A une exclusion temporaire de neuf mois (dont trois avec sursis). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une situation économique suffisamment grave pour justifier une intervention immédiate du juge. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (vice de procédure, absence de matérialité des faits, prescription, disproportion de la sanction) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA86-2501687(TA86-2501687)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision du préfet de la Vienne était légale, notamment au regard des articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les modalités de pointage à Loudun, bien que contraignantes pour le requérant résidant à Poitiers, étaient nécessaires et proportionnées à l'objectif de contrôle de son éloignement. Aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, absence de perspective raisonnable d'éloignement, erreur d'appréciation) n'a été retenu.

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501793(TA86-2501793)

Suspension du permis de conduire (six mois) par le préfet de la Vienne. Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, condition prévue à l'article R. 522-1 du même code. La requête est rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3.

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501673(TA86-2501673)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 mai 2025 par laquelle la commission de l’académie de Poitiers a refusé l’autorisation d’instruire en famille l’enfant A... D... pour l’année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les éléments médicaux produits, bien qu’attestant d’une amélioration depuis le retour à l’instruction en famille, ne démontraient pas un risque suffisamment grave et immédiat pour l’enfant en cas de scolarisation. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article L. 131-5 du code de l’éducation et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501617(TA86-2501617)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 mai 2025 maintenant M. B à l'isolement pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la présomption d'urgence étant renversée par le profil du requérant, inscrit au répertoire des détenus particulièrement signalé pour son implication dans la criminalité organisée. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation, violation de l'article 3 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 213-18 et suivants du code pénitentiaire.

20 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2501830(TA86-2501830)

Refus de certificat d'éligibilité pour un projet de centrale photovoltaïque. Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SARL Technique solaire invest 54 comme manifestement irrecevable. La décision attaquée du 13 décembre 2024 constitue un acte préalable à l'autorisation d'exploiter au sens de l'article L. 311-1 du code de l'énergie. En application de l'article R. 311-6 du code de justice administrative, le délai de recours contentieux de deux mois n'est pas prorogé par un recours gracieux. La requête, enregistrée le 6 juin 2025, est tardive car le délai expirait le 7 avril 2025.

20 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA86-2501732(TA86-2501732)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré, qui demandait l'adaptation de ses repas à son état de santé. Le juge a considéré que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'avoir produit une prescription médicale imposant un régime alimentaire spécifique, et que l'administration pénitentiaire s'était engagée à respecter une telle prescription si elle était émise. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'alimentation des personnes détenues.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2501531(TA86-2501531)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du 21 mai 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII ne pouvait pas opposer le délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de preuve certaine de la date d'entrée en France de l'intéressée. Il a également estimé que l'état de vulnérabilité de Mme B, notamment son syndrome post-traumatique, constituait un motif légitime justifiant le retard dans le dépôt de sa demande d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de lui accorder ces conditions matérielles d'accueil.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA86-2501761(TA86-2501761)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mr et Mme F... contre le rejet de leur demande de bourse d'enseignement supérieur sur critères sociaux pour leurs filles, décidé par le recteur de la région académique Nouvelle-Aquitaine. Le tribunal constate que les décisions attaquées ont été prises par le recteur de l’académie de Bordeaux, dont le siège relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Bordeaux. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2501452(TA86-2501452)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 17 avril 2025 par lequel le ministre de l’éducation nationale a révoqué M. B, fonctionnaire. La condition d’urgence n’a pas été retenue, le juge estimant que l’intérêt public lié à l’exécution de la sanction disciplinaire prévalait sur la situation personnelle du requérant, qui n’établissait pas être dépourvu de toutes ressources. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la prescription des faits en application de l’article L. 532-2 du code général de la fonction publique, du défaut de motivation ou du caractère disproportionné de la sanction, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA86-2501697(TA86-2501697)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en tant que juge de la taxation, a été saisi par M. B... d’une contestation de l’ordonnance ayant liquidé les frais d’une expertise ordonnée en référé le 12 novembre 2024. En application de l’article R. 761-5 du code de justice administrative et du tableau d’attribution annexé, le tribunal a constaté qu’il n’était pas territorialement compétent pour connaître de ce litige. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d’Orléans, désigné comme juridiction compétente pour statuer sur la requête.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501682(TA86-2501682)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Deux-Sèvres refusant d'enregistrer un stage de reconstitution de points. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas l'impossibilité d'utiliser des modes de transport alternatifs pour son activité professionnelle. La solution retenue repose sur une appréciation objective et globale de l'urgence, mettant en balance les intérêts privés du conducteur et les exigences de sécurité routière.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501797(TA86-2501797)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Charente-Maritime de renouveler son titre de séjour, en invoquant l'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, liberté d'aller et venir, vie privée et familiale). Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 n'était pas caractérisée, la requérante pouvant notamment saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 pour obtenir une suspension à bref délai. La décision a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

19 juin 2025Résumé IA
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