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Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert vers l'Allemagne pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement UE 604/2013 (dit "D A") et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'accord explicite des autorités allemandes et le règlement européen applicable.
Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Poitiers, juge des référés. Rejet de la requête de Mme B pour irrecevabilité manifeste, faute d'avoir introduit une requête distincte en annulation préalable. Application des articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté du maire de Saint-Pierre d'Oléron ordonnant l'exécution de travaux d'office pour éliminer un dépôt illégal de déchets. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni exposé des faits, ni moyens, ni conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, Mme B n'a pas produit de mémoire dans le délai de recours contentieux. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’indemnisation d’un préjudice lié à une erreur administrative lors de la mise en circulation de son passeport. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de sa demande indemnitaire préalable adressée à l’administration, comme l’exigent les articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A de deux requêtes contestant des refus de remise de dette d'aide personnelle au logement (1 416,03 euros) et de prime d'activité (126,91 euros) opposés par la caisse d'allocations familiales de la Vienne. Après le décès de M. A, son ayant-droit, représenté par Mme D, a déclaré se désister purement et simplement de ces instances. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a joint les deux requêtes et donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Vienne refusant l'enregistrement de la demande d'asile de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation précaire de l'intéressé résultait de son propre fait, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, la compétence pour enregistrer la demande relevant du préfet de la Gironde. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la revalorisation de sa pension militaire d'ayant-cause, pour irrecevabilité manifeste. La requête n'était ni signée ni accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré deux demandes de régularisation adressées par le tribunal, Mme B n'a pas fourni les éléments requis dans le délai imparti. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'absence d'évaluation de vulnérabilité, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant le règlement (UE) n° 604/2013, l'Allemagne étant responsable de la demande d'asile en raison du visa délivré à Mme A. La décision confirme la légalité de la mesure de transfert.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Aiffres refusant un permis de construire. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 10 juin 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc la clôture de l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Vienne suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments précis démontrant l'impossibilité de recourir à d'autres moyens de transport ou à l'assistance d'un tiers. La solution retenue est fondée sur l'appréciation concrète de l'urgence au regard des dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant burkinabé, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Charente-Maritime de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui faisait obstacle à toute mesure utile en référé. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de l'EARL GEAY Production, qui contestait une amende administrative infligée par le préfet de la Charente-Maritime pour non-respect de l'obligation d'enlèvement de ses installations ostréicoles. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas produit la copie de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal en date du 21 janvier 2025. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 10 juin 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait une sanction disciplinaire prononcée par l'administration pénitentiaire. Le requérant avait demandé l'annulation de la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Bordeaux rejetant son recours administratif. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l’Allier suspendant le permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer l’impossibilité d’utiliser d’autres moyens de transport ou l’impact immédiat sur son activité professionnelle. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de l'association CCDH-France dans le litige l'opposant au centre hospitalier de Jonzac. L'association demandait l'annulation du refus implicite de communication de documents administratifs (rapport annuel 2022 sur les pratiques d'isolement et contention, et registres correspondants). Le centre hospitalier ayant finalement accédé à la demande en cours d'instance, l'association s'est désistée. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans prononcer d'autres mesures.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... et le SNPLF F-ALPA pour suspendre un arrêté préfectoral de réquisition. Les requérants contestaient l'atteinte portée au droit de grève, liberté fondamentale, estimant la mesure disproportionnée et non justifiée par une urgence impérieuse au regard des besoins de l'ordre public et de la santé publique. Le juge des référés a examiné la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du 4° de l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance rappelle que la réquisition doit être nécessaire, urgente et proportionnée aux nécessités de l'ordre public.
Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les recours de M. A D, ressortissant brésilien, contre un arrêté d'assignation à résidence et une décision fixant le pays de destination pour l'exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de forme, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du risque de traitements inhumains. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Poitiers a radié du registre du greffe la requête de M. B A, enregistrée sous le n° 2501636, au motif qu'elle constituait un doublon d'une requête précédemment introduite sous le n° 2501532. Cette décision, prise sous forme d'ordonnance, fait application des principes généraux de procédure administrative visant à éviter le traitement de recours identiques. La requête initiale portait sur l'annulation de décisions du préfet des Deux-Sèvres refusant un titre de séjour, assorties d'une obligation de quitter le territoire français, d'une interdiction de retour et d'une assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 7 mai 2025 du préfet des Deux-Sèvres l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'assignation était légale car fondée sur une obligation de quitter le territoire français notifiée le 29 décembre 2023, soit moins de trois ans auparavant, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen particulier de la situation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A, ressortissant gambien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence pris par le préfet des Deux-Sèvres. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur les articles L. 423-22 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.