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Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait la condamnation solidaire du département des Deux-Sèvres et de la CAF des Deux-Sèvres à lui verser 1 565,16 euros en réparation de préjudices financier et moral. Le tribunal a estimé que le préjudice financier n'était pas établi, la somme prélevée ayant été reversée, et que le préjudice moral n'était pas justifié. Il a également relevé que l'indu de revenu de solidarité active à l'origine du litige résultait de l'absence de déclaration par M. B... de l'intégralité de ses ressources.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme A... tendant à obtenir la remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 845,32 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a estimé que si la bonne foi de la requérante pouvait être retenue, sa situation financière n'était pas suffisamment précaire pour justifier une remise totale de la dette, au regard de ses ressources et charges. La décision est fondée sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonne la remise à la double condition de bonne foi et de précarité.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de l’ATHM de la Vendée, agissant en tant que tuteur de M. C..., qui contestait le refus de prise en charge de ses frais d’hébergement par le département de la Charente-Maritime pour la période du 1er avril au 19 juillet 2022. En cours d’instance, le département a admis M. C... à l’aide sociale pour cette période, par décisions du 16 avril 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, celle-ci étant devenue sans objet. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 113-1, L. 131-4 et R. 131-2 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme B... tendant à la remise gracieuse du solde de ses dettes de revenu de solidarité active (RSA), d’aide personnelle au logement (APL) et de prime d’activité. La requérante invoquait sa situation financière précaire et son état de santé, mais le tribunal a retenu que les indus résultaient de fausses déclarations sur ses ressources pendant plus de neuf mois, ce qui exclut la bonne foi. En application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, une remise est impossible en cas de fausse déclaration, même en situation de précarité. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Charente-Maritime de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation de prolongation. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme B... tendant à obtenir la remise gracieuse du solde d’un indu d’aide personnelle au logement de 129,40 euros. La requérante contestait le refus partiel de remise de dette opposé par la caisse d'allocations familiales de la Charente-Maritime. Si sa bonne foi n’a pas été remise en cause, le tribunal a estimé qu’elle ne démontrait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise supplémentaire. La décision se fonde sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... qui demandait la remise gracieuse du solde d’un indu d’aide personnelle au logement de 630,50 euros. Bien que sa bonne foi ne soit pas contestée, le requérant n’a fourni aucun élément sur ses ressources ou charges pour démontrer que le remboursement excédait ses capacités contributives. La décision s’appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui permettent une remise en cas de bonne foi ou de précarité. Les conclusions de la caisse d’allocations familiales au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 19 276,50 euros et une amende administrative de 1 700 euros. La requête a été jugée tardive, car enregistrée après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision du 3 janvier 2023. Par ailleurs, le tribunal a estimé que les moyens invoqués par Mme A..., notamment sa méconnaissance de l'obligation de déclarer les revenus locatifs et son droit à l'erreur, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B. La requérante demandait initialement au juge d'enjoindre à l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) de traiter sa demande d'immatriculation sous astreinte. En l'absence d'opposition, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement, estimant que la procédure avait été régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, malgré la présence du frère de M. A en France et son état de santé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C, ressortissante centrafricaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert en Espagne pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que, malgré une précédente demande d'asile en France en 2015, l'absence prolongée de Mme C du territoire français (plus de trois mois) avait fait cesser les obligations de la France en vertu du règlement (UE) n° 604/2013, rendant l'Espagne responsable. Les moyens tirés de la violation de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, faute de preuves suffisantes de risques graves pour sa fille ou de traitements inhumains en Espagne. La décision s'appuie sur les articles 18.1 et 19.2 du règlement Dublin III.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. B..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans, et un arrêté du 15 mai 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, considérant que l’interdiction de retour n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que l’assignation à résidence était proportionnée. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne des droits de l’homme, et la loi sur l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une erreur de la préfecture dans le décompte des points de son permis de conduire, mais n’a formulé aucune conclusion précise (demande d’annulation ou indemnitaire) dans son recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, l’absence de conclusions rend la requête irrecevable et non régularisable.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de la Charente du 10 mars 2025 refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante algérienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière et sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, n'établit pas de circonstances particulières justifiant une urgence. Il relève notamment que les épreuves de son examen de BTS étaient déjà achevées à la date de la requête et qu'aucun titre de séjour n'était exigé pour s'y présenter. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, estimant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas que les garanties prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'avaient pas été respectées, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le CCAS de Thouars a placé Mme B en disponibilité d'office pour raison de santé, refusant ainsi implicitement de lui accorder un congé de grave maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment critique pour justifier une suspension immédiate de la décision. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du décret n°91-298 du 20 mars 1991.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le retrait de son autorisation d'occupation temporaire du domaine public par le maire de Talmont-sur-Gironde. Le juge a constaté que le recours gracieux de M. B, reçu le 24 avril 2025, n'avait pas encore fait naître de décision implicite de rejet au moment de l'introduction de sa requête le 14 mai 2025, celle-ci étant donc prématurée. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du ministre des armées du 11 février 2025 confirmant la dénonciation de son contrat d'engagement et sa radiation des contrôles. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. B. percevant des allocations chômage et ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment grave pour justifier une suspension. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, un ancien agent communal, qui contestait le refus de la CNRACL de lui accorder la majoration spéciale pour tierce personne. Le tribunal a jugé que, bien que l’état de santé de M. A (suite à un AVC) nécessite une surveillance constante en raison de risques de crises, cette situation ne relève pas du champ d’application de l’article 34 du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003. Cette disposition exige que l’aide d’une tierce personne soit indispensable pour accomplir les actes ordinaires de la vie, ce qui n’était pas démontré en l’espèce, le requérant étant jugé globalement autonome.
Le Tribunal administratif de Poitiers a radié la requête de Mme A, enregistrée sous le n° 2501449, car elle constituait un doublon d’une requête précédemment enregistrée sous le n° 2501204. La demande portait sur l’annulation de décisions du préfet de la Vienne refusant un titre de séjour et obligeant l’intéressée à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur les principes de gestion du contentieux administratif, sans application de textes de fond spécifiques.