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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Poitiers

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Poitiers

8 854 décisions disponibles — page 114/443

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2501429(TA86-2501429)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme B E et à M. C, déboutés de leurs demandes d'asile, de libérer sans délai le logement qu'ils occupent indûment dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Angoulême. Le juge a constaté que leur maintien, après une mise en demeure restée infructueuse, faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile dans un contexte de saturation du dispositif d'hébergement, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité publique. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement au terme du droit au maintien sur le territoire et la possibilité pour l'administration de saisir le juge pour obtenir l'évacuation des lieux.

27 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA86-2301845(TA86-2301845)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Poitiers du 15 février 2023 s’opposant à sa déclaration préalable de travaux. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 mai 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

26 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA86-2400800(TA86-2400800)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple de Mme D et M. A de leur requête en plein contentieux. Les requérants demandaient la remise de dettes relatives à deux indus de prime d'activité (1 677,73 € et 596,31 €). Ce désistement est intervenu après que la caisse d'allocations familiales de la Charente a conclu au non-lieu à statuer. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA86-2303392(TA86-2303392)

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Brillac refusant un permis de construire une maison d’habitation. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 26 mai 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA86-2402809(TA86-2402809)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme E et M. F. Ces derniers contestaient un permis de construire délivré par le maire de Pompaire le 5 août 2024. En cours d'instance, le maire a abrogé ce permis par un arrêté du 15 novembre 2024, devenu définitif, rendant le litige sans objet. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501362(TA86-2501362)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui exposait les refus d’immatriculation de son véhicule acheté en Espagne. Le juge a constaté que le requérant se bornait à décrire ses démarches sans formuler de conclusions tendant à l’annulation d’une décision ou à la condamnation d’une personne publique. Il a rappelé qu’il ne lui appartient pas de prononcer des mesures gracieuses ou de se substituer à l’administration. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA86-2500243(TA86-2500243)

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 ordonnant la remise de ses armes et munitions. Par un mémoire du 22 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. La magistrate désignée, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n’a été appliqué au fond.

26 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501428(TA86-2501428)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisamment précise que l'usage de son véhicule était indispensable à son activité professionnelle et aux déplacements de son épouse handicapée. La décision a également pris en compte la gravité de l'infraction commise (dépassement de plus de 40 km/h de la vitesse autorisée) pour apprécier objectivement l'urgence.

26 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501146(TA86-2501146)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour « étudiant » opposée à Mme A par le préfet de la Charente-Maritime. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une impossibilité de poursuivre ses études ou de trouver une autre source de revenus. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501321(TA86-2501321)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment en visant le règlement (UE) n° 604/2013 et en précisant les faits, comme l'entrée de l'intéressée par l'Espagne et l'accord explicite des autorités espagnoles. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'article 13.1 du règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 571-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501295(TA86-2501295)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du 23 juin 2022 par laquelle le ministre de l'intérieur avait invalidé le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas joint la copie de la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen des moyens d'urgence ou de doute sérieux sur la légalité de la décision.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2302170(TA86-2302170)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de riverains demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Préguillac à la SARL D-Squared pour un lotissement de cinq lots. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à la sécurité des accès et au stationnement. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était suffisant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 431-10 et suivants du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par la commune.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2300980(TA86-2300980)

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule la décision du préfet de la Charente-Maritime refusant à M. B, jeune agriculteur, l’attribution de droits à paiement de base pour 2022. Le préfet avait estimé que M. B n’était pas en situation de première installation, car il était associé non exploitant d’une EARL depuis 2020. Le tribunal juge que cette participation minoritaire (5% des parts) ne constitue pas un « contrôle effectif et durable » au sens du règlement (UE) n° 639/2014, et que l’installation de 2022 est bien une première installation. La solution retenue s’appuie sur l’article 50 du règlement (UE) n° 1307/2013 et l’article 49 du règlement délégué (UE) n° 639/2014.

22 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA86-2501381(TA86-2501381)

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de reconnaissance de la qualité de combattant, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside en Algérie, le tribunal a fait application des articles R. 312-6 et R. 312-19 du code de justice administrative. Il a estimé qu’aucun tribunal administratif n’était compétent en vertu des règles de droit commun, et a transmis l’affaire au tribunal administratif de Paris, compétent à titre résiduel.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2200598(TA86-2200598)

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné les requêtes de M. B, détenu, contestant une sanction disciplinaire de vingt jours de cellule disciplinaire avec déclassement professionnel, ainsi que plusieurs décisions de placement à l'isolement. Le requérant invoquait l’insuffisance de motivation, l’absence de matérialité des faits, le caractère disproportionné de la sanction et l’illégalité du déclassement, fondé sur l’article R. 57-7-34 du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que la sanction était justifiée et proportionnée, et que les décisions d’isolement étaient régulières et motivées. Les demandes indemnitaires et d’injonction ont été rejetées, le juge estimant que les préjudices allégués n’étaient pas établis.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2200986(TA86-2200986)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, un détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de quatorze jours de cellule (dont sept avec sursis) infligée pour des incidents survenus en décembre 2021. La juridiction a examiné la légalité de la décision du 9 février 2022 de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Bordeaux, qui s'était substituée à la sanction initiale après un recours préalable obligatoire. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure disciplinaire, jugeant que l'autorité ayant engagé les poursuites et la composition de la commission de discipline étaient conformes aux articles R. 57-7-6, R. 57-7-7, R. 57-7-13 et R. 57-7-15 du code de procédure pénale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur la proportionnalité de la sanction, faute de moyens fondés.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2300314(TA86-2300314)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Chenac-Saint-Seurin-d'Uzet du 22 décembre 2022 lui enjoignant de démolir deux bâtiments en péril. La requérante soutenait que l'injonction était disproportionnée et motivée par son refus de vendre sa propriété à la commune. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'expertise réalisée dans le cadre de la procédure de péril imminent prévue aux articles L. 511-2 et suivants du code de la construction et de l'habitation, était légal et proportionné à l'état de délabrement des bâtiments. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de Mme A.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2300362(TA86-2300362)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative, qui demandait réparation pour son absence de réintégration après une disponibilité pour création d'entreprise. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis de faute en ne lui proposant pas un poste dans les trois premières vacances, car l'article 49 du décret n°85-986 du 16 septembre 1985 impose cette obligation uniquement pour les disponibilités d'office, et non pour les disponibilités pour création d'entreprise. Le tribunal a également estimé que le délai de réintégration, bien que long, n'était pas fautif en l'absence de poste vacant, et que la requérante avait été réintégrée avant le jugement. Les conclusions indemnitaires et les autres demandes ont donc été rejetées.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2301097(TA86-2301097)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du président de l'université de La Rochelle refusant d'alimenter le compte épargne-temps (CET) de M. C pour l'année 2022. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en exigeant une demande préalable de report des congés non pris, condition non prévue par les textes applicables (décrets n° 84-972 et n° 2002-634, arrêté du 28 juillet 2004). La solution retenue est l'annulation du refus, le tribunal considérant que le seul critère légal est que l'agent ait pris au moins vingt jours de congés annuels dans l'année de référence.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA86-2301111(TA86-2301111)

Le Tribunal administratif de Poitiers annule la décision du 5 janvier 2023 par laquelle la directrice de la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré a refusé à la compagne de M. A le bénéfice d’une unité de vie familiale. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle ne comporte aucun élément de droit. Il enjoint à l’administration de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 080 euros à son avocat au titre des frais de justice.

22 mai 2025Résumé IA
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