LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Poitiers

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Poitiers

8 854 décisions disponibles — page 117/443

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402647(TA86-2402647)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète des Deux-Sèvres. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus d'admission exceptionnelle au séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant ni d'une insertion professionnelle ou sociale particulière, ni d'attaches familiales en France, et ne pouvant se prévaloir que d'une présence récente sur le territoire. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402651(TA86-2402651)

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante paraguayenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que la requérante, arrivée en France en 2017 et scolarisée depuis 2018, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2401779(TA86-2401779)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue se fonde sur l'absence de démonstration par le requérant d'une insertion professionnelle durable, de liens familiaux stables en France ou d'une participation effective à l'entretien de son enfant.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2401723(TA86-2401723)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. C et de Mme D, qui contestaient les arrêtés du 29 mai 2024 du préfet de la Vienne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical était régulière et que le refus de séjour pour raisons de santé ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'offre de soins en Géorgie étant suffisante. Il a également estimé que les décisions n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation et ne violaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux intenses en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2401620(TA86-2401620)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète des Deux-Sèvres. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des textes applicables, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2500867(TA86-2500867)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme C dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Les Gonds pour une antenne radiotéléphonique. Les requérants n’ont pas justifié avoir notifié leur recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours francs suivant son dépôt, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Malgré une demande de régularisation, les pièces produites n’ont pas permis d’établir la date d’envoi des notifications. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501430(TA86-2501430)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par Mme A. Celle-ci contestait son placement en disponibilité d'office et demandait l'exécution d'une convention de rupture conventionnelle. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2501300(TA86-2501300)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait des sanctions et des condamnations pécuniaires à l’encontre de la SARL Bien Être Chez Soi, un prestataire privé financé par l’allocation personnalisée d’autonomie. Le juge a constaté que ces conclusions n’étaient pas dirigées contre une décision administrative ni contre une personne publique, et que le requérant n’avait formulé aucune conclusion contre le département des Deux-Sèvres, seule autorité publique potentiellement concernée. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire préalable.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501470(TA86-2501470)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B qui sollicitait la suspension de la décision du CNAPS lui refusant une autorisation préalable pour accéder à la formation d'agent de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, M. B ne démontrant pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans les 48 heures. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2402982(TA86-2402982)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme H, qui a chuté le 16 juin 2023 à Loix-en-Ré en heurtant un plot en béton non signalé. La commune de Loix-en-Ré contestait l’utilité de cette mesure, arguant que la chute était due à un défaut de vigilance de la requérante. Le juge a estimé que l’absence de lien de causalité entre le préjudice et un éventuel défaut d’entretien de l’ouvrage public n’était pas manifeste, justifiant ainsi l’expertise. La mission confiée aux experts porte notamment sur l’imputabilité des lésions à l’accident et l’évaluation des préjudices.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2301842(TA86-2301842)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser une pension militaire d'ayant cause. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision de refus ayant été notifiée le 1er février 2023 avec mention des voies et délais de recours, tandis que la requête n'a été introduite que le 10 juillet 2023, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2500952(TA86-2500952)

Requête de M. B contestant une obligation de quitter le territoire français sans délai et une assignation à résidence. Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir exposé des moyens ou énoncé des conclusions claires. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2500141(TA86-2500141)

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme B, reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation le 15 octobre 2024. La requérante demandait une injonction au préfet de lui attribuer un logement sous astreinte, ainsi que des dommages et intérêts pour le préjudice subi. Le tribunal a constaté que Mme B et ses enfants ont été logés le 28 mars 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables car la procédure spécifique de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation ne permet pas de demander réparation. La requête a été rejetée dans son intégralité.

19 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA86-2300248(TA86-2300248)

Réparation de préjudices. Tribunal Administratif de Poitiers. Donne acte du désistement pur et simple des requérants. Application de l'article R.222-1 du code de justice administrative.

19 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2500422(TA86-2500422)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l'association des contribuables actifs de la commune de Le Château d'Oléron, qui demandait l'annulation de deux délibérations du conseil municipal du 3 décembre 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et ce défaut n'a pas été régularisé dans le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du même code. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA86-2500219(TA86-2500219)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, agent du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) oléronais. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices subis par l'intéressée suite à son accident de service du 17 juin 2021, reconnu imputable au service. La mission confiée à l'expert inclut notamment la détermination de l'imputabilité de l'état actuel à l'accident, l'évaluation des déficits fonctionnels temporaires et permanents, ainsi que des préjudices annexes (souffrances, préjudice esthétique, d'agrément, sexuel). La solution retenue fait droit à la demande d'expertise, jugée utile dans la perspective d'un futur litige indemnitaire.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501230(TA86-2501230)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le maire de Celle-L'Evescault a refusé un permis de construire à l'EARL Etablissement Riquet pour l'extension et la reconversion d'un bâtiment en site de poules pondeuses. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de cet arrêté, notamment en raison d'une erreur de droit, le motif de refus tiré de l'absence d'autorisation environnementale méconnaissant le principe d'indépendance des législations d'urbanisme et de protection de l'environnement. Il a enjoint au maire de réexaminer la demande de permis de construire dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte.

19 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2501111(TA86-2501111)

Refus de titre de séjour. Tribunal administratif de Poitiers. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir exposé des moyens dans le délai de recours. Application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

19 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2403515(TA86-2403515)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension des poursuites pour des infractions routières commises avec un véhicule qu'elle avait vendu. Le juge a estimé que cette contestation, portant sur des actes de poursuite pour le recouvrement d'amendes, relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire (juge de l'exécution) en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales et de l'article L. 213-6 du code de l'organisation judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2403438(TA86-2403438)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme D. Ces derniers se plaignent de nuisances sonores provenant de l'espace sportif des Tamaris, situé à proximité de leur domicile à Rivedoux-Plage. Le tribunal a jugé la mesure utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité et a désigné un expert pour évaluer les troubles. Il a également ordonné la mise en cause de l'architecte, du bureau d'études acoustiques et de leurs assureurs, sans se prononcer sur la charge des dépens.

19 mai 2025Résumé IA
← Précédent114115116117118119120Suivant →Page 117/443
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions